SEXUALITE

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SEXUALITE : UNE ACTUALITE SUR LE POINT G. !
Et voilà qu’on entend reparler du point G ! . Le 4 janvier dernier, des chercheurs du King’s College ont démontré qu’il relevait du mythe. Et pourtant, ce jeudi à Paris, des spécialistes ont défendu la présence de cette fameuse zone érogène au cours d’un colloque de gynécologie. A grands renforts de reconstructions en 3D et d’échographies d’une stimulation clitoridienne et vaginale. La gynécologue-obstétricienne Odile Buisson affirme haut et fort l’existence du point G.
Celle ci exprimait haut et fort que le point G est une réalité. 56 % des femmes disent qu’elles ressentent beaucoup de plaisir sur la paroi antérieure du vagin. Pourtant, on ne les croit pas. Cependant, il a été démontré que lorsqu’ on stimule cette zone et pas une autre et qu’on observe à l’échographie le mouvement incroyable qui se produit au niveau du clitoris, il y a bien quelque chose qui se passe ! la médecine scientifique féminine n’existe pas et il faut absolument qu’on arrive à mettre de la science dans le plaisir. Cela relève du machisme médical. On sait toutes que si un homme consulte pour des troubles de l’érection, il aura un traitement mais si une femme se plaint de ne ressentir aucun plaisir, elle sera immédiatement dirigée vers un psychiatre
Il est vrai que dans le monde, les études sur le plaisir féminin sont assez récentes. D’après Odile Buisson, le retard scientifique est lié aux tabous politiques et religieux. Le clitoris a été complètement ignoré pendant de nombreuses années. En tant que femme, elle s’aide de ses sensations, de ce qu’elle ressent pour avancer dans ses recherches.
Odile Buisson n’en restera pas là et continuera ses recherches avec le professeur Emmanuele Jannini, de l’université de l’Aquila en Italie. « nous allons demander que se tienne prochainement une conférence de consensus sur le point G ». Cette conférence a été refusée par les Américains car elle leur coûterait trop cher. Mais le débat est inévitable. Les femmes en ont assez de culpabiliser alors que c’est faux. Il faut absolument dissocier le point G de l’orgasme. Le point G n’est qu’une des « gâchettes » qui vont les faire parvenir à l’orgasme. Mais il ne faut surtout pas oublier que la sexualité féminine s’apprend et qu’elle évolue tout au long de la vie d’une femme. L’intégration de la perception du point G finit par se faire au fil des expériences.
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