UN GRAND MOMENT DE SOLITUDE
Qui ne s’est jamais retrouvé désespérément honteux d’une situation scabreuse provoquée malgré soi, juste au moment où l’on souhaitait faire bonne figure? Un grand moment de solitude dont on se souvient, en général, très longtemps!
Lisez plutôt ce qui est arrivé à Ghislaine, 48 ans, comptable, un après-midi de soleil à Montmartre…
“J’étais bien à cette terrasse, en compagnie d’un ami qui m’est très cher et de mon époux. Nous prenions un café, et pour une fois le temps de vivre aussi! Il faisait beau, la place du tertre était bondée. Hélas il a fallu rentrer…Nous avons suivi mon ami jusqu’à sa voiture non sans passer devant une série de terrasses de cafés noires de monde – vous devinez l’ambiance qui règne à Montmartre un dimanche après-midi ensoleillé!-, puis nous avons rejoint notre véhicule garé à l’opposé: c’est en passant devant la dernière terrasse, qu’un très bel homme d’âge mûr m’a interpellée: j’étais comme hypnotisée par son regard, tant il était beau! J’étais très flattée qu’une telle beauté s’adresse à moi, jusqu’à ce qu’il me dise “ Madame, vous avez votre jupe coincée dans votre culotte derrière !”.
Un grand moment de solitude.
Si vous aussi avez vécu un moment semblable, nous vous invitons à réagir en nous faisant part de vos commentaires…
visuels:”http://www.photo-libre.fr”
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Dans la série des grands moments de solitude, il y a, pour nous les hommes, la suite logique des … préliminaires avec une nouvelle dulcinée conquise de hautte lutte, lorsqu’on essaye d’enfiler ce foutu préservatif, qu’on perd plusieurs minutes à tenter de déchirer l’enveloppe (après en avoir d’ailleurs déjà déchiré une, mais, malheureusement, préservatif compris !), et qu’on en perd de nouvelles, précieuses (des minutes !), avec le machin qui glisse, qu’on enfile dans le mauvais sens etc…
et, pendant ce temps, la fi-fille, la tête appuyée sur un coude, dont on sent dans le regard qu’elle commence à s’impatienter (et qui affiche en conséquence un sourire narquois pour ne pas dire condescendant sur ce drole d’appendice que nous possédons… et qui semble si difficile à … maîtriser !).