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LA PHILOSOPHIE DU MOIS : NOVEMBRE ET DECEMBRE
LA LEGENDE DE BRAHMA Cette légende me tient à cœur et il m’est indispensable de la partager avec vous ces deux derniers mois de l’année pour que vous puissiez méditer pendant cette période de Noël, période de partage, de joie, de rassemblement et d’Amour.
Un cadeau de Noël que tepaseul vous fait pour vous aider à « grandir ». Très belles fêtes de fin d’année et bonne réflexion. Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci:
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Pour les papas divorcés, pour leur fête…. Nos jeunes enfants, quel bonheur! Petits récits vus par le périscope d’un père, divorcé comme bien d’autres. Petits conseils aussi. J’ai souvent été consterné de constater que beaucoup de pères divorcés ne savent que faire de leurs enfants lorsqu’ils les accueillent pour un week-end ou des vacances. Beaucoup se cantonnent à les traîner dans le sillage de leur ennui, d‘un copain à une amie, sans oublier la grande sortie au supermarché. Résultat: les enfants s’ennuient à mourir et dès l’adolescence refusent de voir leur père si ce n’est pour de très brefs séjours. Et pourtant quels merveilleux moments peut-on passer avec ses enfants! Ceux qui font de chauds souvenirs plus tard. Ceux qui alimentent les conversations autour d‘une table, qui nous font rire. Ceux qui font qu’ils ne voient pas en nous que les ignobles vieux bougons que nous sommes devenus. Pas vous? Oh, pardon!. J’ai un grand avantage sur bien d’autres papas divorcés! J’ai eu la chance d’avoir eu un père aimant, adorable, un homme qui avait gardé un œil d’enfant, un œil plein de curiosité. Je me souviens, avec une grande émotion et une larme au coin de l’œil, des merveilleux moments passés avec lui. Il a été un modèle quand j’ai eu à m’occuper de mes trois fils. Je me souviendrai toujours de cet après-midi passé avec mon père à fouiller le sable d’un ruisseau pour y trouver des grenats. Pour moi ils étaient des rubis, des trésors. Il y eut ceux consacrés à chercher des fossiles, des opales, des quartz, des champignons. Et ceux où nous ouvrions une sorte de tumulus pour y dénicher quelques pointes de harpon et autres flêches. Des armes imaginaires souvent, et alors? Quel souvenir encore de découvrir avec lui, au sommet d’un colline, les vestiges d’un vieux village ligure. Je me souviens encore des heures passées à promener ensemble dans les bois, ma petite main dans la sienne, grosse et chaude, tellement rassurante. Plus de quarante ans après, je la sens encore cette main et je voudrai la tenir une dernière fois! Nous trouvions dans ces forêts des trésors, comme une petite tortue ou une pierre percée qui avait du servir à lester un filet de la préhistoire. Je la conserve encore comme un trésor sur ma table de salon. (en photo) Quand nous croisions un ruisseau, s’ouvrait alors la possibilité de nouveaux bonheurs. Mon père savait, en quelques habiles coups de canif, tailler un petit moulin qui tournait dans l’eau. Sinon, il m’aidait à réaliser un indispensable barrage ou un passage pour passer, à pieds secs, sur l‘autre rive. Fort de ses souvenirs, j’ai aimé m’amuser avec mes enfants, de grimper avec eux dans un arbre pour leur montrer un nid, de construire des cabanes, d’escalader des rochers ensemble, de les suivre dans les manèges ou des parcours dans les arbres. J’oubliai la carriole, construite ensemble par un après midi pluvieux et que j’ai tirée ensuite sous la canicule avec mes zèbres qui me criaient: plus vite papa! Celui qui n’a pas passé quelques heures au bord d’une rivière, son jeune enfant serré contre lui pour pêcher quelques vairons ne peut pas savoir combien ce sont des heures merveilleuses. Et ces après-midi passés au bord d’une rivière à les regarder patauger, jouer avec un bateau…Que du bonheur! |
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L’intérêt du Pardon Souvent, pardonner semble être de l’ordre de l’utopie, lorsque le coeur est chargé d’amertume et de colère vis-à-vis de l’autre qui nous a tant fait souffrir. Un peu comme si pardonner revenait à cautionner ce qui s’est passé, donc se manquer de respect à soi-même. Quelle erreur! …
Comme on se sent grandi lorsqu’on parvient à dépasser son orgueil! Qu’est-ce qu’on se sent libéré! Si vraiment le pardon était synonyme de faiblesse, le sentiment qu’il génére ne se rapprocherait pas autant de cette satisfaction personnelle qui revient à être fier de soi, sainement. En cette période de fête des mères et des pères, les rancoeurs du passé souvent ressurgissent de plus belle: on a plus souvent tendance à reprocher une éducation, une attitude, un mot, un rapport froid ou indifférent à l’autre en se rappelant les vexations et autres maladresses ou maltraitances morales, quand elles ne sont pas physiques pour certains. Or, cultiver la rancoeur et la colère revient à entretenir un vice qui nous détruit et nous ronge le coeur et l’esprit au lieu de les épanouir.
Car sans théoriser chrétiennement, une évidence humaine s’impose: tant qu’on ne pardonne pas sincèrement à l’autre, on ne se libère pas du poids de l’amertume. Cette même amertume qui renvoie à la personne responsable de nos souffrances un sentiment de défiance et de rancoeur, ne nous libère pas de la relation déjà installée. Elle entretient au contraire un lien de non communication à l’autre et nous détruit à petit feu. Si le rapport dominant-dominé est entretenu, la culpabilité joue pour les deux partis.
Se détacher de cette amertume et de cette souffrance nous ôte de toute évidence un poids énorme de notre esprit. Car rien n’est plus polluant que la haine dans nos coeurs. Quand on est haineux, on se fait tout d’abord du mal à soi-même: la haine entretient la haine qui nous détruit au passage en tâchant de détruire l’autre. Quel triste résultat! Quand on a souffert à cause de quelqu’un, il faut avant tout tâcher de se libérer de la souffrance avant de chercher à se venger du responsable de cette souffrance. Et pour se libérer de cette souffrance, il faut absolument apprendre à pardonner!
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