4 Ma santé

LE SEL DE LA VIE

Nous en mangeons à tous les repas. Ajouté ou naturellement assimilé aux aliments que nous consommons. Indispensable à la vie, il peut être sel de mer ou sel de terre.

La mer contient en moyenne trente grammes de chlorure de sodium par litre sous forme de cristaux solubles dans l’eau, ce qui représente une fabuleuse réserve dissoute dans les océans de la planète. Le « sel de terre » ou sel gemme, est extrait du sous-sol sous forme de couches superposées de sel marin, fossile accumulé il y a plus de deux cents millions d’années, lors de l’évaporation de certaines mers. Dans les deux cas l’origine est donc marine.

LE SEL DE MER
Les marais salants sont un peu les jardins de sel de la mer. Un réseau de bassins et de canaux fait circuler l’eau de l’océan jusqu’à l’entrée de tables salantes. La cristallisation s’effectue alors sous l’effet conjugué du soleil et du vent chargés de faire évaporer l’eau. La couche de sel, le « gâteau » est ensuite récoltée une ou deux fois par an. L’extraction du sel de mer est donc liée à un ensoleillement quasi-constant et à une température relativement chaude. Ce qui explique la situation géographique des marais salants. La Bretagne a un très réputé sel de Guérande. Les côtes du Languedoc et de la Provence sont depuis des centaines de générations le royaume des paludions qui tout au long de l’année curent les canaux, nettoient, remettent en état bassins et petites digues, contrôlent l’entrée et le niveau de l’eau par un système de vannes et bien sûr récoltent l’or blanc à l’aide d’outils en bois. Les marais salants modernes comme les grands salins du Midi sont de gigantesques chantiers contrôlés et régis par des ordinateurs. Intervient alors le raffinage : lavage, essorage, broyage permettent alors l’obtention de différents types de sel.

LE SEL DE TERRE
Le sel gemme, lui, est exploité comme n’importe quel minerai selon les techniques minières. L’accès à la mine se fait par des puits verticaux d’où partent différents réseaux de galeries. Là, des ouvriers tracent des saignées horizontales profondes. Abattus par des explosifs, les morceaux de minerai sont ensuite évacués sur des tapis roulants. Transporté jusqu’à une station de concassage, le sel est alors acheminé en surface afin d’être stocké ou conditionné. En général blanc et d’une grande pureté le sel peut être imprégné de différentes argiles qui lui confèrent une couleur rouge ou grise.
Sel de mer ou de terre ? Les spécialistes ne tergiversent pas sur la question. Le sel marin dépasse de loin, question saveur son cousin souterrain. L’un est vivant, l’autre mort. Le premier est riche de micro-organismes marins à l’origine de la vie, le second fait image de vieux fossile même s’il faut reconnaître que vu sont enfouissement, il paraît plus « pur » que le sel marin, nullement à l’abri des pollutions par hydrocarbures, métaux lourds ou autres.

CHARGÉ DE MYSTERE
Depuis la nuit des temps on attribue au sel des pouvoirs surnaturels. En fait il a toujours été indissociable de l’histoire des civilisations. Les grecs l’offraient aux visiteurs qu’ils voulaient honorer, une pratique que les bédouins du désert n’ont jamais abandonné. Dans l’antiquité, les vainqueurs jetaient du sel sur les ruines des cités détruites afin de rendre le sol stérile, pour empêcher toute renaissance de vie. Mais le sel était surtout un élément de survie qui permettait de conserver les aliments. Viande, poisson, beurre étaient salés au sel sec ou plongés dans une saumure pour ne pas pourrir. Purificateur le sel joue un rôle important dans la religion : sel de la vie dans le baptême chrétien, symbole de paix, d’espérance et de charité. La Bible raconte que si Sodome fut détruite par le feu, la femme de Loth pour avoir désobéi à Dieu fut transformée en statue de sel. Quant à chasser les démons, rien de plus simple : une poignée de sel par dessus son épaule et le tout était joué !
Mais le sel avant tout était une source de recette fiscale. En Chine, 2000 ans avant J.C il était monopole d’état. En France, c’est à Charles d’Anjou que l’on doit l’invention de la gabelle en 1259, laquelle devait devenir impôt obligatoire en 1341 sous l’instigation de Philippe VI. Aboli par la Constituante en 1790, rétabli en 1806 par Napoléon ler, l’impôt sur le sel ne devait disparaître qu’en 1946.

DU SEL A TOUT FAIRE
Plus que jamais le sel intervient dans notre vie quotidienne. Présent sur nos tables pour relever le goût des aliments, il est aussi capital dans l’industrie alimentaire : charcuterie, industrie laitière, conservation, salage des poissons, fabrication des potages et autres… Dans l’agriculture, il favorise le rééquilibrage de la teneur en sodium des sols appauvris par des cultures intensives et supplée l’apport des minéraux sous forme de blocs de sel à lécher par les animaux. Il sert au fonctionnement des épurateurs d’eau, à la réfrigération, au déneigement des routes.
Mais il est avant tout une matière première recherchée par l’industrie chimique. Le chlorure de sodium par l’électrolyse permet l’obtention de chlore qui intervient entre autres dans la fabrication du plastique, de produits désinfectants ou blanchissants (eau de javel), de la pâte à papier, de fibres textiles artificielles, du carbonate de soude utilisé dans l’industrie du verre et des détergents, voire même de certains carburants ou explosifs.

LE SEL ET LA SANTÉ
Le chlorure de sodium est partie intégrante de notre organisme. Il est d’ailleurs un élément fondamental du sérum sanguin : l’urine, les larmes et la sueur en sont gorgées. De cette manière notre organisme en perd un peu chaque jour et nous devons veiller à ce que notre corps ne soit pas en manque. Ce qui signifie en clair que nous devons consommer du sel mais en quantité raisonnable.
Ami ou ennemi de la santé ? Le chlorure de sodium est présent dans les légumes, le poisson et la viande. Faut-il en déduire que le régime végétarien est carencé en sel ? Certainement pas car notre organisme en contient en moyenne 100 g et nous en consommons régulièrement dans les aliments dans les aliments préparés (conserves, charcuterie, plats préparés, pâtisserie, flans, desserts…) Il faut savoir que si le sel stimule la transmission de l’influx nerveux et joue un grand rôle dans l’activité cardiaque, une carence en sel provoque crampes et troubles cardiaques, fatigue et maux de tête. Mais trop de sel à l’extérieur de la cellule entraine la formation d’oedèmes en attirant l’eau. Certaines maladies comme l’hypertension sont révélatrices d’un dérèglement de la pompe à sodium. Apaisant, le sel adoucit une gorge irritée, guérit un aphte, décongestionne des pieds gonflés. Un bain au sel de mer tonifie et élimine les tensions musculaires de la journée.

Martine VIAL

Mercredi, juillet 1st, 2009 4 Ma santé Comments Off

LES HUILES DE POISSON : ELLES NOUS VEULENT DU BIEN

On ne le dira jamais assez, le poisson est l’aliment santé par excellence. Grâce à leur richesse en acides gras poly-insaturés, les huiles de poisson sont de véritables protectrices des maladies cardio-vasculaires. A consommer donc sans modération.

Passage en revue des différentes saveurs du monde, études épidémiologiques et première constatation : la très grande majorité des maladies sont liées à nos conditions de vie et à notre milieu. Les Américains sont les premiers touchés en matière de maladies cardio-vasculaires. Les Français se trouvent dans une position « moins grave » sur le tableau mais tout de même inquiétante. Les Japonais n’ont pratiquement jamais d’accidents cardio-vasculaires. Les Esquimaux, eux, en sont presque exempts. Le cholestérol ils ne connaissent pas. De là à imiter leur alimentation quotidienne, le pas reste grand à franchir. On imagine mal en effet un régime basé uniquement sur des poissons et des viandes de mammifères marins préparés de façon sommaire : quand les aliments ne sont pas consommés crus, ils sont séchés, voire fermentés ou bouillis. Quel autre choix sous le climat le plus rude de la planète !

POURQUOI LE CHOLESTEROL
Le cholestérol n’est pas forcément mauvais pour la santé. Cette molécule essentielle de notre métabolisme est notamment impliqué dans la fabrication des membranes des cellules de notre corps. Il ne devient dangereux que lorsque, en excès dans le sang, il se dépose sur les parois des artères sous forme de plaques sclérosées (athérome). Rigides, ces plaques dilatent la surface interne des vaisseaux leur faisant perdre leur souplesse. Dès l’enfance on trouve d’ailleurs des petits dépôts graisseux dans les artères. L’athérosclérose ne survient donc que lorsqu’ il y a accumulation de ces plaques dans les artères. Les plus fragiles ? Les artères du cerveau, des jambes, les carotides et les coronaires très fines et donc très exposées. Une phénomène qui s’amplifie au fil des ans par l’arthérosclérose qui , elle, est le résultat d’un durcissement progressif des artères dû à l’âge. Un taux normal de cholestérol, selon des normes récemment établies, doit être inférieur à 2 grammes par litre. Il est considéré comme modéré entre 2 et 2,40 gr. Au-delà il devient à risque. On tient compte à l’étude de l’analyse de l’âge du patient. AU delà de 40 ans on peut considérer comme modéré un taux de 2,40 à 2,60 gr par litre. Les incidences d’une circulation sanguine perturbée peuvent être très graves. Le sang risque alors de former des caillots susceptibles de oucher les artères et c’est la thrombose. Lorsque le caillot obstrue une artère coronaire c’est l’infarctus. Quant à la rupture d’un petit vaisseau dans le cerveau elle peut apporter soit une paralysie soit un ramollissement cérébral.

BON OU MAUVAIS
Le cholestérol dit « HDL » est un véritable nettoyeur de l’organisme. C’est de lui dont il est question lorsque l’on parle de bon cholestérol. Il permet le transport vers le foie du cholestérol en excès dans le sang, lequel cholestérol est détruit puis éliminé par la bile. A l’inverse le mauvais cholestérol qui dit « LDL » est une autre lipoprotéine qui favorise le dépôt du cholestérol dans les artères. A noter que le tabac, un excès de triglycérides et l’hypertension augmentent ce phénomène de dépôt artériel. Et n’oublions pas que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de décès en France.

LE RÉGIME POISSON
Vous avez du cholestérol il vous faut absolument limiter les aliments qui en sont riches : beurre, jaune d’œuf, fromage, charcuterie, abats et leur préférer les fibres, les huiles végétales notamment l’huile d’olive et les poissons en particulier les poissons gras : saumons, maquereaux, harengs, thons, sardines. Les lipides marins, acides gras poly-insaturés sont de véritables précurseurs de certaines substances, les prostaglandines et le thromboxane qui fluidifient le sang, bloquent le processus de fabrication des caillots dans le sang, réduisent les triglycérides et la tension artérielle et augmentent le bon cholestérol. Les acides gras du poisson contribuent de plus à la santé, la beauté et l’élasticité de la peau. Mangez donc du poisson à volonté et au moins une à deux fois par semaine pour un apport correct en acides gras poly-insaturés. Mais s’il vous arrive de partir à l’étranger ou dans un endroit où vous risquez de manger peu de poisson il existe la solution des compléments nutritionnels, sous formes de capsules à avaler. Lesquelles sont tout à fait recommandées également si vous manger régulièrement du poisson. Et bien évidemment, l’huile de foie de morue très prisée de nos grand-mères a encore de beaux jours devant elle !

Martine VIAL

Jeudi, juin 4th, 2009 4 Ma santé Pas de commentaire

BEAUTE, SANTE DE NOTRE PEAU AU BOUT DE LA FOURCHETTE

Nous sommes ce que nous mangeons… C’est particulièrement vrai pour notre peau, véritable barrière protectrice exposée à tous les maux, un rempart qui se renouvelle très rapidement. La moindre carence nutritionnelle a des conséquences sur son aspect et sa beauté.


La couche superficielle de la peau est composée de cellules appelées kératinocytes. Elles naissent dans la couche basale de l’épiderme et migrent progressivement vers la surface en fabriquant une protéine extrêmement résistante, la kératine. Un processus aboutit à la formation de la couche cornée composée à son tour de cellules appelées cornéocytes. Résistante et mince la peau forme une véritable barrière entre l’extérieur et l’intérieur du corps. Pour renforcer encore cette protection, il existe à la surface de la peau un film invisible, mélange de sébum et de sueur que l’on appelle film hydrolipidique, lequel rend la peau pratiquement imperméable à l’eau. En dessous de l’épiderme se trouve le derme, composé de cellules (fibroblastes), de fibres de collagène et d’élastine, lesquelles garantissent souplesse et jeunesse à la peau. L’hypoderme enfin, ou couche la plus profonde, est constitué de graisse, à la fois source de chaleur, isolant contre le froid et amortisseur de choc !

MERVEILLEUSEMENT VIVANTE
La peau vit et respire comme n’importe lequel de nos autre organes. Son élément vital : l’eau. Le derme en contient 70%, or malheureusement l’hydratation diminue avec le vieillissement. Bien hydraté l’épiderme est lisse. Déshydraté, il perd son élasticité et durcit. C’est la couche cornée qui conditionne la perspiration insensible d’eau. Or l’hydratation n’est convenable que lorsqu’il existe un bon équilibre entre la diffusion de l’eau montant du derme et de l’hypoderme vers la couche cornée, et la rétention et la captation d’eau dans les cellules cornées selon les facteurs climatiques et atmosphériques. Si les crèmes de soins de beauté jouent un rôle non négligeable pour la bonne santé et l’éclat de notre peau, tout ce que nous absorbons par voie digestive est aussi primordial pour elle. A commencer par l’eau qu’il est important de boire en quantité suffisante c’est-à-dire au minimum un litre par jour(à consommer si l’on préfère sous forme de tisanes, eau de cuisson des légumes…)

LES VITAMINES
Toutes les vitamines participent à la nutrition de la peau et en particulier :
La Pro-vitamine A (carotène) : elle est le précurseur de la vitamine A, forme sous laquelle elle est synthétisée par le végétaux. Elle est essentielle pour la régénération des tissus.
LA vitamine A (rétinol) : elle aide à la régénération des tissus épithéliaux et entretient l’élasticité de la peau. Elle agit avec la vitamine C (antioxydante) , la vitamine D (antirachitisme) et favorise la cicatrisation. Elle est présente dans les produits laitiers, le beurre, les œufs, les carottes, les tomates, les épinards, le cresson, les oranges, les abricots.
La Vitamine B5 (acide pantothénique) : c’est la vitamine de la peau et des cheveux par excellence. On la trouve dans le jaune d’œuf, la levure de bière, les champignons et le chou.
La vitamine B6 (ou pyridoxine) : indispensable à l’assimilation du magnésium, elle participe à la régulation du métabolisme des acides aminés et est conseillée pour la peau grasse et dans les cas d’eczéma séborrhéique. On la trouve dans les œufs, les céréales complètes, les avocats et les bananes.
La vitamine C : Incontournable en hiver, booster de tout l’organisme, elle est antioxydante d’où son importance pour la peau. Elle participe à la cicatrisation et à la défense contre les infections. On la trouve dans le kiwi, le persil, les légumes verts et le lait frais mais aussi et surtout dans tous les agrumes. Pensez aussi aux physalis, ces jolies petites baies orangées qui, une fois cueillies, se conservent à sec et à température ambiante pendant plusieurs mois.

LES ACIDES GRAS ESSENTIELS
Ce sont l’acide linoléique, l’acide linolénique et l’acide arachidonique. Ils sont indispensables au bon équilibre de la peau. Leur carence ou leur mauvaise incorporation se traduit par une peau sèche , une tendance à l’eczéma et à un retard de cicatrisation. On trouve les acides gras essentiels dans les huiles végétales (bourrache, onagre, tournesol, germe de blé), les huiles de poissons et donc dans les poissons gras en général.

LES OLIGO-ELEMENTS
Certains minéraux se trouvent en grande quantité dans l’organisme (calcium, magnésium, fer…) et sous forme d’oligo-éléments (zin, cuivre, sélénium…) Les premiers font partie de l’architecture moléculaire de nos cellules, les seconds interviennent dans les fonctions métaboliques, en synergie avec les vitamines et les acides aminés. Indispensables à la vie et apportés par l’alimentation, ils peuvent en cas de carence, provoquer des altérations. Certains sont connus pour participer activement au bon état de la peau. Le cuivre est un agent catalyseur de la kératinisation. Les fruits secs, les céréales, les légumes verts en sont riches. Composant de l’hémoglobine, le fer a un rôle vital lorsqu’il participe au transport de l’oxygène vers les cellules. Un déficit en fer entraine un dessèchement de la peau, des ongles et la chute de cheveux. Les carences sont plus fréquentes chez la femme notamment en période de menstruation, de grossesse, d’allaitement et de ménopause. On trouve le fer dans le jaune d’œuf, les épinards, le germe de blé, la carotte. Complément du calcium et de la vitamine B6, le magnésium participe à la synthèse protéique de l’ADN. En cas de carence, la peau desquame, les ongle se dédoublent, les cheveux deviennent mous et cassants. Les légumes verts, le cacao, les céréales complètes contiennent du magnésium. Le sélénium est un antioxydant et un antiradicalaire qui participe à la prévention du vieillissement et à la réparation des dégâts solaires. Les céréales complètes, les produits laitiers, les algues en sont riches. Le Zinc est l’oligo-élément des glandes endocrines. Il diminue l’acné et possède de réelles propriétés anti-inflammatoires. Lait, céréales complètes et légumes secs en comportent.

AU TOP LE THE VERT
Il ne contient ni calorie, si sel, ni sucre mais c’est un véritable cocktail dynamisant de vitamines, de sels minéraux et d’oligo-éléments. Véritable bouclier pour la peau, il calme les peaux sensibles et atténue les rougeurs.
Mais ce qui passionne le plus les chercheurs dans cet élixir de beauté ce sont ses flavonoïdes actifs, antioxydants et antiradicalaires vingt fois plus puissants que la vitamine E et la vitamine C pour limiter la dégénérescence des cellules entrainant le vieillissement prématuré de la peau et de l’organisme tout entier. On l’utilise donc pour son effet apaisant et anti-âge mais aussi pour sa délicate et subtile senteur qui apporte en parfumerie et cosmétologie une touche extrêmement raffinée.

Martine VIAL

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Dimanche, mars 1st, 2009 4 Ma santé Comments Off

APPRIVOISER LE SOMMEIL

Nous passons le tiers de notre vie à dormir, soit en moyenne à peu près vingt-cinq années… Si dormir est indispensable à la vie tant physiquement que mentalement, nous sommes pourtant nombreux à nous plaindre de la qualité de notre sommeil. L’apprivoiser, le « déguster » cela s’apprend parfois, tout simplement.

Certains sont capables de compter jusqu’à 599 moutons avant de tomber dans les bras de Morphée ou de sursauter au 600e qui aura raté la barrière ! D’autres prétendent être si insomniaques qu’ils ne dorment que quelques minutes par nuit ! La durée normale du sommeil, définie par les spécialistes, varie entre trois et douze heures, certains se contentant de cinq heures par nuit, d’autres ayant besoin de huit à neuf heures pour se sentir bien. Ce qui importe n’est pas la quantité mais la qualité du sommeil, en particulier celle du sommeil profond qui permet de récupérer.

LES CYCLES DU SOMMEIL
Une nuit de sommeil est divisée en cycles d’une heure et demie à deux heures chacun. Nous en traversons quatre à six par nuit. Chaque cycle débute par une phase d’endormissement (5 à 10 minutes) : la sérotonine, hormone secrétée par le cerveau, provoque bâillements, picotements et lourdeur des yeux, c’est le moment idéal pour se coucher sans attendre. Le cerveau ralentit son activité, vous respirez régulièrement, vous percevez encore les bruits connus dans la maison. Après ce sommeil lent-léger (20 à 30 minutes) vient le sommeil lent-profond, puis lent-très profond (50 mn à 1 h) Coupé du monde, vous n’entendez plus rien, votre corps ne bouge pratiquement plus, votre température descend. C’est la véritable phase de récupération physique, le moment au cours duquel est secrétée l’hormone de croissance, celui où l’on dort le plus profondément. Enfin, arrive le sommeil paradoxal, celui des rêves. Le corps reste quasi immobile mais le cerveau reprend alors une activité intense. Avec frénésie il recharge ses batteries, enregistre les informations apprises dans la journée et vous entraine au royaume des rêves. Le tout en 10 à 15 minutes ! Le cycle est terminé, le train continue son voyage avec ou sans vous. En effet, entre chaque cycle, sans s’en rendre compte, on s’éveille mais le cerveau veille et nous invite à nous rendormir aussitôt. D’où l’importance de la phase d’endormissement et de la bonne prise en marche du train. SI vous ne vous couchez par au bon moment vous risquez fort d’avoir à attendre le cycle suivant soit environ une heure et demie à deux heures plus tard. Soit la durée moyenne d’une insomnie !

COMME ON FAIT SON LIT…
on se couche dit le proverbe. Le lit idéal ? Ni trop dur, ni trop mou. Mieux vaut d’ailleurs essayer avant d’acheter. Et ne pas hésiter à opter pour des lits jumeaux ou un lit à lattes réglables de chaque côté si vous et votre tendre moitié n’avez pas les mêmes références en matière de couchage. L’oreiller ne sera pas trop gros, juste assez pour soutenir la nuque tout en la laissant souple. Pour la chambre, des couleurs douces, apaisantes (bleu pâle, vert tendre, beige blanc, des couleurs dites froides), un mobilier sobre, peu chargé, des lumières douces et non agressives, des rideaux opaques pour ne pas laisser filtrer la lumière extérieure. Avant de dormir, ménagez-vous quelques instants de détente dans le calme : musique douce, lecture agréable mais non stressante, ou pensez tout simplement à quelque chose d’agréable que vous aimeriez faire. Les caresses et gros câlins, via tous les récepteurs de la peau, ont un pouvoir d’apaisement absolu. Ne vous en privez surtout pas !

LES INTERDITS POUR BIEN DORMIR
Evitez dès 16 h les excitants (thé, café, vitamine C, les boissons à base de coca), les dîners copieux et arrosés, des efforts physiques trop intenses (le sport le soir n’est pas recommandé), des activités intellectuelles préoccupantes et bien sûr les somnifères. Ils aident à s’endormir mais diminuent la durée du sommeil lent-profond et du sommeil paradoxal, les deux phases les plus importantes au niveau de la récupération. Si vous ne pouvez vous en passer pendant un certain temps, préférez leur les anxiolytiques, généralement à base de benzodiazépines aux effets myorelaxants (détente musculaire) qui favorisent l’endormissement.

BIEN DORMIR POUR MIEUX SE REVEILLER
Version bain anti-stress: un petit quart d’heure dans un bain chaud additionné d’algues, de sel marin ou d’une poignée de tilleul ou de fleur d’oranger (en sachet mousseline).
Version tisane ou boisson chaude : à condition de les prendre régulièrement les tisanes calmantes ont un effet certain sur les insomnies : tilleul, lavande, marjolaine mais aussi tisanes digestives à base de verveine ou de camomille. Un verre de lait sucré au miel est souvent très apprécié au moment du coucher.
Version huiles essentielles : antispasmodique, sédatif et calmant Ocimum Basilicum (basilic) est parfait pour lutter contre le stress, l’angoisse et l’insomnie : deux gouttes le soir sur un comprimé neutre ou un petit morceau de sucre.
Version massage : deux gouttes d’huile essentielle de lavande en massages doux sur le plexus solaire, la nuque et le haut du dos.
Version homéopathie : Ignatia, Cofféa, Gelsénium, Kalium Phosphoricum agissent sur l’anxiété, le stress et l’insomnie.

Martine VIAL

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Dimanche, février 1st, 2009 4 Ma santé Comments Off

LE B.A-BA DES BOBOS DE L’HIVER

Lèvres gercées, mains glacées, pieds gelés, gorge irritée, goutte au nez… autant de petits bobos qui

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débarquent lorsque le mercure descend en dessous de zéro. Et pourtant… Pour affronter une nature hostile et mieux apprivoiser l’hiver, trucs de « bonne femme » et simples remèdes.

Sec, le froid revigore et tue les microbes. C’est le moment de marcher, de faire du vélo, de respirer en ouvrant grand vos poumons. A contrario, le froid humide favorise l’inflammation des muqueuses et avec elle son cortège de virus.

CELA GRATOUILLE

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Regard fiévreux, nez qui coule, fatigue sont les symptômes bien connus du rhume. Pour faire baisser la température : de l’aspirine tout simplement, plus une bonne tisane sucrée au miel. Pour dégager le nez des inhalations et des lavages fréquents au sérum physiologique ou à l’eau de mer (Stérimar ). La gorge qui gratte ? Picotements, difficultés pour avaler ? Cet un banal mal de gorge qui peut évoluer en angine si vous n’y prenez garde. Là aussi l’aspirine est souveraine ainsi que les lavages de nez. Pour la gorge essayez ce gargarisme génial recommandé par un médecin homéopathe : dans un verre d’eau bien chaude, ajoutez une cuillère à soupe de gros sel et le jus d’un demi citron (réellement efficace si vous le faites régulièrement toutes les deux heures dans la journée). En cas de forte fièvre n’hésitez jamais à consulter un médecin.

REGIME ENERGETIQUE
Vitaminez votre hiver, consommez sans compter fruits et légumes frais et démarrez la journée avec une

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orange, un pamplemousse ou un kiwi, riches en vitamine C. A votre menu, des céréales, des pâtes, du riz, sources d’énergie ; du beurre cru, de l’huile d’olive pour la protection de la peau, des yaourts dont les ferment stimulent le processus de défense contre les infections, des fruits secs et des fruits à coques (noix, noisettes, amandes, pistaches…) véritables concentrés d’énergie pour lutter contre les coups de pompe.
Buvez car les froid dessèche la peau et déshydrate l’organisme. De l’eau, du potage, des bouillons de légumes, des tisanes classiques comme le tilleul, la camomille, la verveine, la menthe poivrée ou fruitée (cassis, pêche..). A boire nature ou avec une cuillère de miel.

DES PIEDS ET DES MAINS

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Le froid fait office sur nos mains d’une bonne lessive décapante. Les enfiler dans des gants c’est bien mais insuffisant. Massez-les d’abord avec une crème protectrice et offrez-vous le luxe de gants doublés de soie. La crème S.O.S par excellence : Neutrogena utilisée par les alpinistes du monde entier, et dont l’efficacité n’est plus à démonter. Bien à l’abri des regards nos pieds sont les grands oubliés de l’hiver. Pourtant eux aussi craignent le froid. Evitez de les emprisonner dans des chaussures serrées, poncez-les régulièrement, exfoliez-les et dorlotez-les en les massant le soir avec une crème riche, celle de vos mains ou une spécifique à leur entretien.

TENDRES BAISERS
Rien n’est plus douloureux que des lèvres gercées. Ni plus vilain d’ailleurs! Sans film protecteur naturel, elles

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réclament toute votre attention. Ne les mordillez pas comme vous avez si souvent l’habitude de le faire et protégez-les avec un baume adoucissant. Evidemment, gardez votre stick à portée de main. Petit conseil, appliquez ce baume sous le rouge à lèvre. En cas d’urgence, de lèvres abîmées, crevassées, rien ne vaut la crème Huit Heures d’Elizabeth Arden. En une nuit elle vous fait une bouche de bébé ! C’est tellement vrai que ce tube miracle trouve sa place dans la trousse de maquillage de toutes les stars de cinéma et de tous les mannequins.

BON ŒIL

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Sous l’effet du vent, du froid, du brouillard, les yeux piquent, pleurent, s’irritent et se dessèchent. Vos yeux sont fatigués, sensibles ? Fermez-les et posez dessus des compresses de thé froid ou d’eau de bleuet. Pensez également au sérum physiologique, mais aussi à ces masques en thermoplastique remplis de gel qui dégonflent les paupières et que l’on utilise à froid (il suffit de garder le masque au réfrigérateur ).

BON BAIN
A prendre le soir lorsque l’on rentre fatiguée, frigorifiée, tendue. En envisageant deux scénarios : 1) Vous êtes fatiguée et pourtant la journée n’est pas tout à fait terminée. Les enfants, des amis, un diner vous attendent. Plongez-vous dans un bain aux huiles essentielles. Tonique le romarin, circulatoire le cyprès, apaisante la lavande. Vous êtes fatiguée et vous avez

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décidé que la journée était terminée ! Offrez-vous le luxe d’un bain de Sels de la Mer Morte. Versez en un sachet dans l’eau très chaude (entre 38° et 40°) et plongez dans votre bain un bon quart d’heure. Terminez par une douche tiède, enveloppez-vous dans un peignoir douillet et direction… votre lit. Relaxez-vous en lisant un bon livre, vous ne tarderez pas à tomber dans les bras de Morphée. Eteignez le lumière, débranchez le téléphone et dormez ! C’est excellent pour la tête, la peau et le corps tout entier !

Martine VIAL

Jeudi, janvier 1st, 2009 4 Ma santé Pas de commentaire

EN FORME POUR LES FÊTES

La fatigue c’est quoi au juste ? Rien en particulier mais beaucoup de symptômes divers : des insomnies, des migraines, des maux de ventre, de l’anxiété, de l’hypernervosité, des difficultés pour tout simplement avancer dans la vie. Sans compter les mille raisons qui accompagnent ces symptômes : le surmenage intellectuel ou autre, le stress, le temps passé et perdu dans les transports, les métiers difficiles et peu valorisants, la course continuelle pour arriver à tout faire, à tout gérer (demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent !), la prise de médicaments en particulier l’abus de tranquillisants, les diurétiques et laxatifs responsables de la fuite des sels minéraux.

Alors que faire ?

Commencez par des choses simples et de bon sens. Pour éviter le coup de pompe de 11h, votre premier réflexe du matin : un petit déjeuner sain et équilibré, jus de fruit ou fruit frais, pain complet, thé ou café, quelques fruits secs, un œuf à la coque deux fois par semaine.

Vous travaillez ?

Efforcez-vous le midi de quitter votre lieu de travail. Faites un déjeuner riche en protéines et légumes verts.
Vous avez la possibilité de faire une petite sieste ? Ne vous ne privez pas. Ce besoin naturel n’est pas lié à la digestion (même si un repas copieux accentue le phénomène) mais à une baisse du taux de catécholamines dans le sang (responsables du stress mais aussi de la vigilance). La sieste vous est interdite pour moult raisons : promenez-vous, ce qui ne veut pas dire faire les magasins…, marchez d’un pas assuré de préférence dans un endroit aéré. Faites une pause tisane, thé léger ou jus de fruit vers 17 h. Pourquoi ne croqueriez-vous pas une pomme ou une barre énergétique pour éviter le petit coup de pompe hypoglycémique de l’après-midi… Freinez votre consommation de tabac et d’alcool deux sources incontestées de fatigue. Pensez à la vitamine C, la star des vitamines antifatigue puisqu’elle fournit de l’énergie aux nerfs et au cerveau ; au ginseng dont l’action tonique et revitalisante en fait un parfait stimulant physique et psychique ; au kola stimulant nerveux conseillé pour les personnes manquant de tonus. ( A base de ginseng, propolis, gelée royale, 100% d’origine naturelle, sticks à diluer dans l’eau Natura Medica « Vitalité » des laboratoires Pierre Fabre - Energie Intellectuelle, silhouette et peau « Interiensce » au cassis et violette et version cassis rose pour Energie physique de Corescence ).

Enfin et surtout dormez pour bien récupérer. Respectez votre rythme de sommeil en ayant des horaires de lever et de coucher réguliers (pour faciliter l’endormissement et améliorer la qualité de votre sommeil Sériane Sommeil peut être utilisé régulièrement sans risque d’accoutumance – Laboratoires Plantes et Médecines Pierre Fabre).

Dopez vos défenses immunitaires
Personne n’échappe aux petits problèmes de l’hiver : rhumes à répétition, nez bouché, gorge enflammée, rhinites. Sans parler des affections d’origine virale ou bactérienne, genre angine ou grippe qui, elles, nécessitent une visite chez le médecin et la prise de médicaments appropriés. Comment passer au travers ? En ayant les mêmes réflexes que pour la fatigue et en dopant notre système immunitaire. Revenons à la grippe. Maladie infectieuse due à un virus elle est responsable de symptômes bien particuliers : température élevée, maux de tête parfois violents, douleurs musculaires, voire articulaires, parfois nausées. Aux personnes âgées on recommande la vaccination. Pour les autres, il existe une autre forme de vaccination très douce sous forme homéopathique. Valable pour toute la famille, enfants compris. Il suffit de prendre 3 granules d’Influenzinium 30 CH une fois par semaine pendant la période hivernale. Mais si les premiers symptômes sont là (fièvre, frissons, courbatures) foncez sur l’Oscillococcinum (Laboratoires Boiron). Plusieurs études cliniques ont confirmé son efficacité dans les traitements des états grippaux.

Le Shiitaké, champignon très utilisé dans la cuisine chinoise et japonaise est un simple petit champignon très parfumé appelé aussi champignon de longévité ou élixir de vie. Plusieurs études scientifiques ont mis en évidence des qualités antivirales et surtout antitumorales prometteuses issues d’une substance très active : le lentinan. En France la marque Prince de Bretagne commerciaise le shiitake. Il pousse en Bretagne et sur les marchés vous le trouverez sous le nom de lentin de Saint Paul.

La forme sans les formes
Il fait froid, alors tout naturellement on pense utile de se nourrir plus riche. C’est une erreur. L’été on profite des bienfaits on profite des légumes et des fruits de saison. Ayez les mêmes réflexes en hiver et ne faites par l’impasse sur les féculents qui ne font absolument pas grossir si l’on mange équilibré. Faites une cure de jus de fruits frais (c’est la pleine saison des agrumes), de jus de légumes (moins faciles à préparer si l’on ne dispose pas d’une centrifugeuse). Mais il existe d’excellents jus de légumes en bouteille comme les jus Bio de Bonneterre. Buvez des tisanes peu ou pas sucrées, du thé comme le thé de Chine Tuocha-Taille de guêpe. Ses principales propriétés permettent d’entretenir la silhouette en maintenant une forme éblouissante.

Martine VIAL

Mercredi, décembre 3rd, 2008 4 Ma santé Pas de commentaire

L’AUTOMÉDICATION

source: www.lepost.fr

L’automédication n’est absolument pas recommandée par le corps médical.Cependant, la plupart d’entre nous avons une pharmacie bien remplie de médicaments divers, de restes d’anciennes ordonnances, de produits de premiers secours.

Il faut, tout d’abord, ne jamais conserver les médicaments entamés qui vous avaient été délivrés lors du dernier passage du médecin. Vous devez les ramener à la pharmacie.

Ce qui est bon pour vous peut avoir un effet négatif sur les autres. Vous ne devez pas donner de médicaments à un enfant ou à un adulte sans l’avoir fait consulter par un médecin auparavant ou sans avoir demandé conseils à votre pharmacien.
Pour les médicaments donnés sans ordonnance, faites bien valider votre choix par un pharmacien avant de

source: www.porcupinehu.on.ca

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l’acheter. Ne prenez pas de votre propre initiative plusieurs médicaments à la fois car leur association peut créer des effets secondaires. Ne jetez jamais les notices d’emploi et lisez les bien avant toute utilisation des produits. Certains ne doivent pas être exposés à la température de votre salle de bain mais être mis au réfrigérateur. D’autres ne doivent être utilisés que pendant quelques jours après leur ouverture. Ne conservez jamais les collyres ou les suspensions buvables entamés. Ne donnez jamais de médicaments sans avoir vérifié la date limite d’utilisation, valable s’ils n’ont pas été ouverts auparavant.

Une automédication ne doit se faire que sur une courte durée. Si les symptômes persistent, ne pas hésiter à consulter.
Vous devez bannir absolument toute automédication si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
Privilégiez le paracétamol plutôt que l’aspirine si vous êtes sujets à des hémorragies ou si vous êtes enceinte

source: www.linternaute.com

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de plus de six mois. Et surtout, si vous avez des symptômes peu ordinaires, nouveaux pour vous ou en cas de fortes fièvres, vous devez absolument consulter un médecin.

Et si vous désirez des conseils plus précis, vous pouvez surfer sur le Net et aller sur des sites sérieux comme www.doctissimo.fr ou www.automédication.fr

Chantal ROLLAND

Lundi, décembre 1st, 2008 4 Ma santé Pas de commentaire

LE CANCER DU SEIN, PARLONS EN

Chaque année, et ce depuis 1994, à l’initiative de Madame Evelyn Lauder, le mois d’octobre est devenu à travers le monde octobre rose, le rendez-vous d’une campagne de sensibilisation contre le cancer du sein.

Autour du Professeur Claude Jasmin (Président du Comité Scientifique de NRB Vaincre le Cancer) se réunissent ainsi au sein de l’Association qu’ils ont créée « Le Cancer, Parlons en », les marques de cosmétiques Estée Lauder et Clinique et le magazine Marie-Claire.

Leur crédo : promouvoir l’importance du dépistage précoce. Cette année les membres fondateurs ont été rejoints dans leurs actions par la Mairie de Paris, Evian Masters, KitchenAid, la Redoute, L’institut Lilly, Marionnaud, Roche, Roxy, Samsung, Vileda et ZenithOptimedia.

Si l’on avance chaque jour un peu plus dans la lutte contre le cancer il faut garder à l’esprit que dépistage et diagnostic précoces sont souvent les meilleures armes pour lutter contre cet ennemi sournois et fin stratège.

Les médecins ont longtemps pensé que l’autopalpation pouvait participer à la détection du cancer du sein. Ils savent aujourd’hui que cette détection est aléatoire car difficile souvent pour la plupart des femmes. Et le temps où la chirurgie du cancer du sein se limitait à la tumerectomie et à la mammectomie semble bien révolu.

L’objectif est aujourd’hui non seulement de traiter le cancer du sein mais aussi d’éviter les séquelles, préserver la féminité du buste ainsi que la fonction de l’épaule et du bras. Des outils de plus performants permettent de déceler des tumeurs invisibles à l’œil nu ou à la palpation médicale et donc d’améliorer le pronostic.

Aujourd’hui, le cancer du sein, c’est 85% d’espérance de vie, mais c’est aussi 340 000 nouveaux cas chaque année contre 280 000 en 1980. Raison de plus pour que le Ruban Rose, symbole de ce grand rendez-vous préventif annuel, soit présent à l’esprit de chaque femme au quotidien. Pour peut-être un jour arriver à ne plus en avoir peur.

Cette année l’Association « Le Cancer, Parlons-en » soutient le témoignage d’un mari. Dans son ouvrage «Au sein du dialogue » paru aux éditions Amalthée il nous invite à partager et découvrir son propre vécu. Une aventure dans laquelle sans doute beaucoup d’hommes se reconnaîtront, un témoignage touchant et plein d’espoir.

Martine VIAL

Visuels: http://www.photo-libre.fr

Samedi, novembre 1st, 2008 4 Ma santé Comments Off

COMMENT EVITER OU TRAITER RAPIDEMENT UN RHUME

Avec la rentrée, les premières matinées fraiches d’automne, les rhumes sont fréquents.
Comment éviter un rhume ?
Cette infection, souvent virale, se manifeste par des éternuements, un nez bouché, souvent un mal de gorge et même une toux. Avec l’arrivée du froid, l’organisme est moins résistant et les défenses immunitaires moins efficaces. Les enfants sont les plus touchés et ce sont souvent eux qui transmettent le virus aux adultes. Ils contractent, en moyenne, six rhumes par an. La cause est souvent leur système immunitaire qui n’est pas encore bien établi. Le virus étant très contagieux, il est évident que la vie en collectivité dans les écoles, les crèches, les garderies, les centre aérés (et même les grandes surface et les lieux fermés), favorise la transmission.
Avec l’âge, la fréquence des rhumes diminue pour n’atteindre l’adulte que deux ou trois fois par an. Contrairement aux idées reçues, les personnes âgées n’en sera atteinte qu’une fois et même souvent pas du tout. Son organisme a fini par s’immuniser contre les virus des rhumes.

Comment l’éviter ?
Tout d’abord, il faut tout faire pour éviter d’affaiblir son système immunitaire. Ensuite, il est bon de pratiquer une activité physique. Il faut manger équilibé, boire suffisamment d’eau, ne jamais commencer de régime en cette saison. Il faut apprendre à gérer le stress si vous voulez conserver vos défenses immunitaires en faisant de la relaxation, du yoga, ou tout simplement en vous forçant à vous détendre.
Obligez vous à dormir suffisamment et à heures régulières. Vous pouvez aussi faire une cure de vitamines C et d’oligo éléments.

Et si, malgré toutes ces précautions, vous vous retrouvez enrhumé, comment le soigner ?
Inutile de consulter un médecin dès qu’on attrape un rhume, juste si les symptômes perdurent plus de huit à dix jours. Dans ce cas, c’est qu’il y a complications. Chez l’enfant, ce sera souvent une otite. Chez l’adulte, un rhume peut dégénérer en bronchite, en sinusite, en pharyngite et même en pneumonie. A noter qu’un rhume affaiblissant le système immunitaire permet de réactiver certaines faiblesses de l’organisme comme les herpès, par exemple ou certains maux de tête.
Le traitement se fera en fonction des symptômes. (médicaments contre fièvre et douleurs, décongestionnants pour le nez, sirop contre la toux etc…) Rappelons que les antibiotiques n’ont aucune action sur les virus et ne sont prescrits que contre les complications bactériennes.
Les bons vieux remèdes de grand mères ont aussi leur efficacité ainsi que certains traitements homéopathiques qui peuvent même intervenir en prévention. Et pour éviter la diffusion du virus, tout ne sera que question d’hygiène. Bien se laver les mains, bien séparer les couverts et ne pas manger dans l’assiette du malade, bien aérer les pièces, éviter les « ambrassades », et faire diffuser dans les pièces de la maison des huiles essentielles comme la lavande qui désinfectent l’atmosphère. En saison de virus, ne jamais oublier de se laver les mains plusieurs fois par jour, on ne le répètera jamais assez.

Chantal ROLLAND

Vendredi, septembre 26th, 2008 4 Ma santé Comments Off

LES MÉDUSES: ATTENTION DANGER

Elles Flottent majestueuses, élégantes, transparentes, comme des ombrelles déployées dans les eaux, délicates corolles se mouvant avec la grâce de ces belles qui se savent admirées…
Ces élégantes cnidaires sont les méduses, vieilles de 600 millions d’années. Des êtres simples, faites à 95 % de gélatine, donc d’eau. Sans cerveau, sans cœur et sans poumon. Juste des sortes de cloches, munies chacune d’un orifice qui fait à la fois office de bouche et d’anus. Elles pourraient se contenter de n’être que cela et flotter habillées de magnifiques couleurs. Eh bien non, elles sont aussi munies de tentacules venimeuses, aussi belles à regarder que dangereuses à toucher. Leur famille : les cnidaires, métazoaires les plus primitifs qui nous donnent une idée de ce que devait être la structure de nos « ancêtres », d’il y a plusieurs centaines de millions d’années. C’est-à-dire réduite à sa plus simple expression, une sorte de sac sans véritables organes avec une seule ouverture : c’est à travers celle-ci que la nourriture est introduite et que les déchets sont rejetés. Ajoutez-y des tentacules qui peuvent infliger une piqûre douloureuse sur la peau humaine, tentacules couverts de petits boutons contenant un venin urticant. Les piqures qu’ils provoquent sont toujours désagréables, parfois mortelles pour l’homme. L’animal passe d’abord par un stade de petit polype fixé sur un rocher. Il produit ensuite des méduses libres. Leur croissance est rapide. Emportées par les marées et les courants, elles sont aussi capables de nager faiblement pour se maintenir près de la surface. Rejetées sur la côte et les plages, elles ne peuvent retourner dans l’eau et meurent très rapidement mais leurs tentacules peuvent rester urticants plusieurs jours encore après leur « mort ».

Le terme cnidaire est originaire du grec Knidé qui signifie ortie. Les tentacules des méduses constituent donc leur meilleure défense. Ils sont truffés de petites capsules appelées nématocytes qui contiennent un long filament enroulé.
Chez certaines espèces il est barbelé, chez d’autres il contient du poison. Effleuré par un corps étranger, la capsule explose : le filament urticant se déroule et pénètre dans le corps ou la peau de celui qui a osé troublé de calme de cet étrange habitant des mers. Ce filament muni de quelques stilets et de nombreux crochets s’accroche alors à la proie pendant que le venin est éjecté par un orifice qui se trouve à son extrémité. Pas de panique tout de même : tous les cnidaires ne sont pas dangereux pour l’homme… mais il en existe tout de même 4000 espèces répertoriées dans toutes les mers du globe. Celles qui côtoient nos côtes ne sont pas des géantes mais on compte chaque année plus de 2500 envenimations entre la Rochelle et la frontière espagnole (y compris les envenimations par le vives).

La plus dangereuse ?

La Chironex Fleckeri, responsable de nombreux morts en Australie et en Asie du Sud-est en particulier aux Philippines. Une cuboméduse qui n’est pas une géante au départ, puisque sa cloche, de forme cubique, n’atteint que 20 cm d’envergure. Mais elle traîne derrière elle des dizaines de tentacules d’environ 10 mètres de long, riches de 4 à 5 milliards de crochets venimeux. De quoi frémir lorsque l’on songe que le décès peut intervenir 30 secondes à une ou deux minutes après la fâcheuse rencontre avec l’animal…
Les marins, eux, se méfient des Physalies, baptisées Galères Portugaises du fait que leur cloche est comme surmontée d’une sorte de crête en forme de voile . Leurs tentacules peuvent atteindre 30 mètres ! Il n’est pas rare de les apercevoir sur nos côtes portées par les courants du Golf Stream. Leurs brûlures sont sévères et des cas mortels ont été signalés. Mais la plus redoutée par les habitants de la Méditerranée, c’est Pélagia Noctiluca. Une superbe phosphorescente dont les puissants nématocytes causent des brûlures vives, provoquent des cloques sur la peau et donnent de cuisants accès de fièvre.

Sans que l’on sache bien pourquoi elles jouent les envahisseuses par cycle de 12 ans, ce qui signifie qu’à ce moment là elles peuvent aller jusqu’à pulluler ! Elles se maintiennent pendant un à six ans, disparaissent puis reviennent effrayer nageurs et plongeurs. De nombreux scientifiques évoquent également le réchauffement climatique pour expliquer leur soudaine invasion. Pour lutter contre ces envahisseuses, de plus en plus de plages sont équipées de filets anti-méduses pour protéger les baigneurs.

Premiers soins d’urgence : première chose à faire, rincer longuement avec de l’eau de mer (l’eau douce réactive la douleur) puis essayer d’ôter les filaments urticants avec une pince à épiler. Appliquer ensuite du sable pour retirer toutes les cellules urticantes restantes. On peut aussi chauffer avec le bout d’une cigarette incandescente pour coaguler le venin. Mais attention vous pourriez faire pire que mieux. Les marins, eux, appliquent de l’huile d’olive, du vinaigre ou une solution de carbonate de sodium. Mais n’hésitez pas à consulter un médecin qui prescrira au besoin des antalgiques puissants, des antihistaminiques pour prévenir tout risque d’allergie grave et des médicaments pour soulager le cœur des personnes fragiles.

MARTINE VIAL

Vendredi, août 1st, 2008 4 Ma santé Pas de commentaire

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