1 Savoir communiquer
SAVOIR COMMUNIQUER
SAVOIR COMMUNIQUER : YESORNOW
YESORNOW est le fruit d’un an et demi de réflexion et d’analyse sur le blog
Datingwatch.org.
Julien Marie & Youri Regnier y décryptent les modes de fonctionnement des acteurs de la rencontre et les attentes des célibataires. Des milliers de mails et commentaires de personnes livrant leurs sentiments sont reçus pendant cette période. Au fil des témoignages, des interviews et des analyses, la connaissance du secteur s’affine. Et le constat est clair : même si de belles histoires voient le jour, la plupart des relations restent virtuelles et résistent rarement à la rencontre réelle.
Plus de 50% des personnes (64% des femmes) sont déçues suite à un premier rendez-vous. Déception qui s’explique principalement par le fossé qui sépare une relation virtuelle d’une rencontre réelle.
Les deux analystes décident alors de se pencher sur cette problématique :
Comment faire en sorte que les gens se rencontrent vraiment ?
Et un jour du printemps 2008, les pièces s’emboîtent et tout fait sens. L’équipe est complétée par un développeur hors pair et l’idée s’impose d’elle même :
Remettre le réel au coeur de la rencontre.
Un an après, YesOrNow est en ligne. Le seul site de rencontres réelles Parce que dans « site de rencontres » il y a « rencontres » , YESORNOW revient aux fondamentaux en organisant réellement les rencontres entre ses membres.
Finies les discussions interminables derrière un écran qui ne débouchent sur rien.
Deux membres souhaitent faire connaissance? YESORNOW leur organise un rendez-vous dans un bar près de chez eux.
Véritable conciergerie pour célibataires, YESORNOW utilise ainsi la puissance de frappe du web au service du réel.
Un réel sens du service : YesOrNow s’occupe de vous Le sens du service est une notion fondamentale pour YESORNOW. Pas question de laisser les membres au dépourvu derrière leur écran.
Lorsque deux personnes souhaitent se rencontrer, YESORNOW va jusqu’à leur réserver une table dans un bar près de chez eux.
Et suite à leur rendez-vous, un retour rapide permet au site de s’assurer que tout s’est bien passé et que lieu de rendez-vous leur a convenu.
Pas de mauvaises surprises Le numéro de téléphone portable est obligatoire pour s’inscrire sur YESORNOW et ce pour plusieurs raisons :
Il garantit qu’il n’y pas de faux profils sur YESORNOW. Chaque profil correspond bien à une personne physique. Il permet de prévenir les membres des détails de leurs rendez-vous par SMS.
Il permet de garantir la sécurité des personnes en faisant en sorte qu’un membre qui ne respecterait pas les règles du site soit exclu définitivement.
Grâce à des profils très complets, à une photo obligatoire et un suivi post rendez- vous, YESORNOW garantit ce dont les autres sites de rencontres se lavent les mains. Plus de déception liée aux profils fantaisistes, aux fausses photos ou aux comportements douteux.
Oui, Non ou Pourquoi Pas?
Les membres se baladent sur le site et disent Oui, Non ou Pourquoi Pas aux personnes qu’ils souhaitent ou non rencontrer.
Oui : permet de demander directement un rendez-vous avec le membre ou de discuter avec lui par messenger.
Pourquoi Pas : permet uniquement dialoguer par messenger avec le membre.
Non : le membre en question ne sera plus jamais proposé.
Rendez-vous :Tarifs : un paiement à l’acte
Actuellement, YESORNOW offre un mois d’abonnement aux nouveaux inscrits.
A terme, le service est destiné à être payant. Mais à la différence des sites de rencontres traditionnels qui fonctionnent sur le modèle de l’abonnement, YESORNOW privilégiera le paiement à l’acte.
Puisque YESORNOW est le seul site à organiser réellement les rencontres entre ses membres, ce qui sera payant sera le rendez-vous et non le simple accès à une base de données.
Les tarifs seront rendus publics d’ici peu.
Les membres indiquent leurs disponibilités sur leur calendrier YESORNOW. Ils peuvent indiquer une
disponibilité jusqu’à 16h00 pour le soir même.
A 17h00, YESORNOW envoie les détails du rendez-vous par mail, SMS et directement sur le site à ses membres (heure, adresse et nom de réservation).
Une ligne dédiée est alors mise en place pour prévenir par SMS la personne rencontrée d’un éventuel retard ou empêchement sans dévoiler ses coordonnées.
Suite au rendez-vous, un retour rapide est demandé aux membres afin de savoir si tout s’est bien passé.
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L’hiver, la saison du froid et du cocooning, marque-t-il vraiment une pause dans la vie amoureuse des célibataires ? Pour le savoir,
AGL, éditeur du site www.seRencontrer.com, leader des rencontres amoureuses sur Internet, a réalisé en partenariat avec Toluna, un sondagei en France auprès de célibataires des deux sexes.
Les données SeRencontrer.com démontrent, au contraire, que l’hiver est la saison des plus grandes opportunités de rencontres en ligne. Sous l’influence de la pression sociale, les célibataires y sont en effet plus actifs sur Internet. Ainsi, pour près de 2 célibataires sur 3, les
questions sur la vie amoureuse sont la pire épreuve des retrouvailles familiales de fin d‘année. Les femmes jugent cette question plus agaçante encore que les remarques sur leur poids quand 40% des hommes célibataires trouvent plus commode de l’éluder.
Moins de degrés, plus de trafic
Si l’hiver est une saison peu propice aux rencontres traditionnelles: journées plus courtes, soirées frisquettes et tenues emmitouflées ne favorisant pas le jeu de la séduction, il n’en va pas de même sur la Toile ! En effet, contrairement à la réalité climatique, c’est en période hivernale que la température grimpe sur le Web : les recherches portant sur le mot-clé « Amour » enregistrent en hiver un pic de 20% supérieurii à la moyenne annuelle.
Et les sites de rencontres battent des records d’affluence en cette période alors qu’un quart des célibataires sondés déclare rester plus souvent chez eux, connectés sur internet.
Vincent Hutin, directeur général d’AGL le confirme : « Sur
Se Rencontrer.com, nous enregistrons, sur les mois de janvier et février, un nombre d’inscriptions en moyenne 25% supérieur au reste de l’année. ».
Plus de pression, plus de trafic
Lendemain de fêtes et retrouvailles familiales oblige, le désir saisonnier de rencontres serait la conséquence immédiate de l’oppressant questionnement lié à la vie amoureuse, subi entre la dinde et la bûche ! Au hit-parade des questions fâcheuses sur la vie intime, 62% des répondants considèrent les questions telles que « Et les amours ? » comme les plus irritantes. Loin devant les questions pourtant agaçantes associées à l’âge ou au surpoids !
Ainsi, 43% des femmes célibataires jugent « Et les amours ? » comme la question la plus détestable qu’on puisse leur poser, contre 29% pour le très peu délicat « T’as pas un peu grossi ? ». Quand aux hommes, 40% d’entre eux, préfèrent ni plus ni moins éluder la
question, soit en refusant d’y répondre, soit en inventant un mensonge de circonstance :
« Elle va très bien merci » est la réponse choisie par 29% des hommes célibataires !
Pour Vincent Hutin, « Les rencontres sur internet connaissent un pic en cette période charnière de la fin d’année, où chaque célibataire affronte les questions de ses proches, dresse son bilan personnel et forme des résolutions pour le nouvel an. On dénombre en France près de 15 millions de célibatairesiii qui partagent les mêmes constats et, avec 2 personnes sur 3 connectées sur Internet, l’hiver est réellement devenu la saison la plus propice aux rencontres amoureuses. »
A propos d’AGL
Créé en 1986, le groupe AGL, pionnier dans l’édition de services multimédia en ligne, édite des sites télématiques et Internet dans plusieurs domaines : la rencontre amoureuse (seRencontrer.com) ; les ventes d’objets d’art et leurs enchères (auction.fr); les petites annonces sites Web et journaux (jannonce.fr et g-tout.fr) ou encore les données financières (verif.fr).
A propos de Toluna
Toluna est le premier fournisseur mondial de panels et technologies de sondage en ligne à destination de l’industrie des études marketing. Avec 17 implantations en Europe, en Amérique du Nord et en Asie Pacifique et des panels dans 33 pays, la société fournit des services et solutions d’enquêtes en ligne aux plus grands instituts
d’études, agences médias et entreprises dans le monde.
Sondage Internet Toluna QuickSurveys ( http://fr.tolunapro.com) pour AGL via un panel France réalisé les 8 et 9 décembre auprès de 289 personnes célibataires des deux sexes ii
Entre 2005 et 2009, sur les huit semaines allant de mi-décembre à mi-février, les recherches Google portant sur le mot « Amour » enregistrent un pic de 20% supérieur à la moyenne annuelle (source Google trends) iii
http://www.lefigaro.fr/france/20060918.FIG000000082_pres_de_millions_de_celibataires_en_france.html
Merci à Fabien Pecot (Aspect Consulting France)
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www.celibataire-avec-enfant.com
Le site Internet des mamans des papas célibataires désireux de recréer une famille !
Célibataires-avec-enfants.com est un vrai phénomène de société ; * 1 800 000 papas ou mamans élèvent leur(s) enfant(s) seul(s)
* 4 ans. C’est le temps moyen pour une femme avec enfant(s) pour retrouver un compagnon de vie.
* 1/3 de temps en moins pour les hommes à retrouver une conjointe.
* 40 % des mamans célibataires choisissent un nouveau conjoint d’âge plus jeune (1 à 3 ans) !
* 400 000 enfants naissent chaque année d’une famille recomposée !
Avec célibataires-avec-enfants.com, retrouvez une vie à deux parents c’est ;
*Un équilibre familial rétabli et propice au développement des enfants.
*Un meilleur moyen de mutualiser les ressources (appartements, voitures, vacances)
*Avoir quelqu’un sur qui compter au quotidien et vivre pleinement le bonheur en famille !
Célibataires-avec-enfants.com est né du constat de la propre expérience des deux co-fondateurs, deux amis, Cathy et Arnaud.
Cathy et Arnaud étaient il y a quelques années tous les deux libres sentimentalement et sans enfants
Il y a une dizaine d’années Cathy a rencontré un papa célibataire et son petit garçon de 6 ans. Devenu grand (17 ans), il est aujourd’hui le grand frère de 3 demi-soeurs et d’1 demi-frère.
Quant à Arnaud, il a rencontré il y a 6 ans une maman célibataire avec un petit garçon de 5 ans qui aujourd’hui va sur ses 11 ans ,et, est devenu le grand frère d’un autre petit garçon de 4 ans.
Inspirés par le bonheur et l’amour qu’ils ont chacun trouvé avec leurs conjoints en recomposant une famille, ils ont décidé d’aider les papas et les mamans célibataires a trouver un « amoureux » ou une « amoureuse » .
Le but ultime étant qu’un parent seul reste le moins de temps abonné sur le site et qu’il puisse trouver des hommes et des femmes qui lui ressemblent, échanger des expériences, discuter, se rencontrer et voir plus si affinités !
Arnaud LIBERT - 06 65 15 06 01
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IL FAUT SAVOIR COMMUNIQUER PAR NET

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UNE IDEE TENDANCE

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Fédération Habitat et Humanisme
www.habitat-humanisme.org
fédération@habitat-urbanisme.org
Tél : 04 72 27 42 58
Colloque « L’habitat partagé, un enjeu pour la ville durable »
Habitat et Humanisme, l’École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines
et le Plan Urbanisme Construction Architecture invitent à repenser les pratiques de colocation
Lyon, les 17 et 18 novembre. Ouvert au grand public.
Inscription gratuite sur www.ens-lsh.fr/habitat-partage
Habitat et Humanisme expérimente de nouvelles formes d’habitat partagé, pour repenser le vivre ensemble en relevant les défis de la crise économique et du développement durable.
Face aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la ville d’aujourd’hui, repenser les façons de se loger
En 2010, rue Chapet, à Lyon et rue Chabrol, Paris 10ème, Habitat et Humanisme lancera deux expériences d’habitat partagé. Des jeunes à faibles revenus, des personnes âgées isolées ou des familles monoparentales, expérimenteront une nouvelle façon de vivre ensemble
au sein d’un même logement (colocation) voire d’un même immeuble, aménagé à cet effet.
Loyer réduit, économie d’énergie, partage de matériels, soutien mutuel,… ce nouveau mode de vie constitue une réponse aux évolutions profondes de la société et de la ville.
Auparavant réservée aux étudiants, cette solution séduit, de fait, aujourd’hui, des publics d’âges et d’horizons différents et devient un phénomène de société, comme adaptation aux difficultés de logement en ville, à la précarisation des revenus et à la montée de l’isolement.
Mais cette demande se heurte à bien des difficultés : parc immobilier conventionnel
(appartements classiques, peu adaptés au partage), méfiance des loueurs privés et publics … et à l’absence de modélisation de projets comparables.
De la recherche à l’expérimentation

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Oeuvrant depuis plus de 20 ans, en faveur du logement et de l’insertion des personnes en difficulté, Habitat et Humanisme a initié une réflexion approfondie afin de monter des projets
innovants d’habitat partagé. C’est ainsi que l’association développe un programme de recherches, dont un colloque organisé avec l’Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines et réunissant des chercheurs, sociologues, urbanistes, géographes, en pointe sur une telle problématique.
Un colloque ouvert à tous
Les 17 et 18 novembre prochain se tiendra dans les locaux de l’ENS LSH à Lyon, le
colloque, ouvert au grand public : « l’habitat partagé, un enjeu pour la ville durable », avec notamment la participation : d’Alain Bourdin (Institut Français d’Urbanisme), France Guérin- Pace (Directrice de recherches à l’INED), Jean-Yves Authier (Professeur de sociologie, Lyon 2-
GRS), Michel Lussault (Président du PRES de l’Université de Lyon, géographe, ENS LSH – EVS),…
Programme et inscription : www.ens-lsh.fr/habitat-partage
La Fondation Habitat et Humanisme- Institut de France
Cette étude sur l’habitat partagé coïncide avec le lancement de la Fondation Habitat et Humanisme –Institut de France. Cette nouvelle structure permettra à l’association
d’approfondir son action, en soutenant des projets d’habitats novateurs, notamment axés sur l’intergénérationnel, et en développant des programmes de recherches, en lien avec des Universités ou des Ecoles.
VERBALISER SES CONTRARIETES

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VERBALISER SES CONTRARIETES
Vous êtes contrarié(e), dans votre vie personnelle, professionnelle, ou affective et vous ne savez pas ou mal verbaliser cette contrariété.
Notre culture désapprouve les débordements émotionnels, quels qu’ils soient. Très jeune, nous apprenons à réfréner nos “émois”, à les dissimuler… jusqu’à l’étouffement quelquefois.
Vous n’’acceptez pas vos émotions. Dès que vous sentez l’angoisse, la tristesse ou la colère monter, hop, vous l’enterrez illico au fond de vous, ni vu ni connu. Vous ne montrez rien, vous préférez intérioriser toutes vos contrariétés, pour mieux les oublier.
C’est votre faible estime de vous même qui vous empêche de vous exprimer. Les personnes qui refoulent

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leurs émotions sont en général très gentilles avec les autres, très attentives aux autres et pour cause….Elles ont toujours besoin de se préoccuper des autres pour se sentir aimées. Elles ne savent plus quoi faire pour attirer ce sentiment d’amour chez les autres qu’elles n’ont pas reçu chez elles dans leur jeunesse.
Mais à trop intérioriser, on finit par imploser. Une goutte d’eau et tout explose, sans recul de la situation. Vous ne savez plus vous contrôler (voir article sur le contrôle de soi dans la rubrique psychologie).
Pour éviter les grandes explosions, il nous faut tout d’abord prendre conscience de l’émotion qui nous envahit, par exemple, de la colère qui nous “monte au nez”. Il faut prendre du recul, aller respirer, boire un grand verre d’eau et quand on revient, la colère est un peu passée. Nous pouvons alors faire appel à notre capacité de raisonnement pour nous calmer.
Si vous ne réagissez pas, vous finissez par vous créer des brulures d’estomac (voire même ulcères), vous
perdez le sommeil et votre système immunitaire est en baisse.
Nos émotions sont l’expression de notre vie affective. Les reconnaître, les accepter et leur permettre de s’exprimer au bon moment peut nous faire le plus grand bien. Pleurer quand on se sent triste, crier quand on a peur, manifester une juste colère sont autant de moyens de libérer les tensions qui s’accumulent en

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nous.
Quand nos émotions nous dépassent, c’est qu’au fond de nous, nous ne les acceptons pas, nous ne voulons pas les laisser paraitre. Or c’est seulement en les laissant s’exprimer que nous pouvons parvenir à les apprivoiser.
Il faut, non pas s’affranchir de toutes nos émotions, mais plutôt les verbaliser mais en prenant le temps de prendre du recul et en laissant intervenir un peu la raison. Il ne faut donc pas retenir ses émotions, il faut savoir les verbaliser mais il ne faut pas non plus se laisser envahir par la colère. Il faut juste trouver l’harmonie entre les deux. Avoir une vie relationnelle satisfaisante, tout en restant fidèle à soi-même, suppose de réussir à maintenir ce fragile équilibre. Il faut s’obliger à vivre en se sentant heureux. Des efforts doivent être faits pour retrouver cet équilibre. il faut s’obliger à les faire pour retrouver une sérénité et une qualité de vie.
Chantal ROLLAND
DE L’EMPATHIE À LA SOLIDARITÉ
De nombreuses études témoignent de l’intérêt croissant des jeunes de 18 à 28 ans pour le secteur de la solidarité, en particulier internationale. Véritable phénomène de société, ils affirment leur désir de faire bouger les choses!
En fait, ce sont des jeunes de moins de 25 ans, étudiants, catholiques et de milieux aisés. Les pays les plus représentés sont les États Unis, la France, le Japon et l’Espagne.
Mais qu’est ce qui pousse tous ces jeunes a s’engager pour les autres? Comment l’empathie, dont ils font preuve, les amène t-elle a passer leur vacances a faire quelque chose pour les autres ou pour la planète?
15% d’entre eux donnent de leur temps:
Ni héros ni saints, ils ont décidé d’aider les personnes en difficulté, malades, isolées, âgées, illettrées, exclues: tous les laissés-pour-compte de notre société. D’ailleurs on parle plus facilement de volontariat que de bénévolat, car ce n’est plus l’apanage des retraités ou des femmes au foyer. Aujourd’hui de plus en plus de jeunes et d’actifs se sentent investis d’une mission de solidarité.
Le bénévolat est un espace de liberté et de choix:
C’est un fait: beaucoup de bénévoles sont profondément humanistes et respectent leur prochain, quelles que soient son apparence, ses convictions, sa condition. Les uns choisissent le bénévolat pour des raisons religieuses, d’autres aident leur prochain parce qu’ils ont, eux mêmes, trouvé des mains secourables quand ils en ont eu besoin. D’autres encore, trouvent que leur génération a un rôle actif a jouer dans le monde qui les entoure et préfèrent passer leur temps libre ā être utile que de lézarder sur une plage en famille. Ils ont l’impression de vivre une expérience de groupe, riche et utile.
La véritable raison a notre soif d’aider nos prochains nous échappe, car elle est inconsciente:
Pour les psy, tout se joue autour de la réparation de notre histoire personnelle: une culpabilité ancienne, une dette à acquitter, un manque à combler. Ces motivations ne sont pas un obstacle, a condition d’être au clair avec soi-même et de garder a l’esprit qu’on n’est pas là pour soi mais pour l’autre. Pour être bénévole, il faut du bon sens, une qualité d’écoute, de l’empathie, un équilibre affectif et surtout rester à la bonne distance pour laisser toute la place à celui qu’on vient aider.
Le bénévolat n’est pas là pour se mettre en valeur, ni a se donner bonne conscience.
Le bénévolat doit favoriser l’épanouissement de ceux qui s’y engagent. Il apporte beaucoup de richesse d’émotions, de partage, de rencontre.
Dès lors, comment situer un engagement volontaire pour qu’il soit efficace, source de vie et de bien-être ?
-Rejoindre une organisation pour trouver une réponse à ses attentes.
-Travailler en équipe permettant échanges et confrontations d’idées.
-Mesurer son engagement pour qu’il reste cohérent avec d’autres (familiaux notamment)
-Connaître le projet dans lequel on s’inscrit .
-Faire savoir ses compétences et savoir-faire.
Le plus important:
Ce qu’il reste à définir, c’est le bénéfice que chaque jeune peut tirer de son expérience de solidarité. Chacun a la possibilité de venir en aide à l’autre pour autant que son choix soit le sien et non pas celui de ses parents, de ses amis, de ses professeurs.
Le choix de faire plaisir à l’autre ou à la planète s’ancre dans des valeurs personnelles de croyance que chacun peut contribuer a améliorer le sort de l’autre ou de la terre, en n’attendant rien en retour: c’est un acte gratuit d’amour et de compassion.
Pour aller plus loin:
http://www.routard.com/guide_dossier/id_dp/37/le_volontariat_international.htm
http://www.volontariat.gouv.fr/
http://www.volontariat.org
http://www.jemv.org/:jeunesse en mouvement pour le volontariat
http://www.clong-volontariat.org
Visuel:www.photo-libre.fr
LES CONTES
Faut il raconter des histoires a dormir debout aux enfants? Le père Noël, les œufs de Pâques? La cigogne qui apporte les bébés?
Les contes parlent le plus souvent de la séparation d’avec sa famille pour acquérir son identité propre, du rapport à son sexe et de la relation à l’autre, de l’autre sexe, avec qui il faut construire une nouvelle cellule sociale, de la condition humaine et de ses difficultés, du passage à l’autre monde…
Ainsi, au-delà de leur apparence naïve, de leur finalité divertissante, de leur optimisme foncier, les contes sont des récits qui parlent, de manière dissimulée, des grands mystères de la vie humaine : de la naissance (d’où venons-nous ? comment et pourquoi est accordé un enfant à un couple stérile ? comment et pourquoi cet enfant ne lui appartient-il pas ?), du passage œdipien qui exige, de manière cruelle, la séparation radicale de l’enfant et de ses parents, du mariage, c’est-à-dire de la nécessité de constituer une nouvelle cellule familiale . Et nous avons aussi les imageries populaires comme celles du père Noël.
Les cloches et les œufs de Pâques
Dans les pays européens les cloches ne sonnent pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques. C’est vers le
7ème siècle que l’Église interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour marquer le temps qui s’écoula entre la mort du Christ et sa résurrection. A partir de cette décision, on remplaça lors des offices, la clochette par une crécelle.
Une légende dit que le soir du Jeudi saint, les cloches se rendent à Rome où le Pape les bénit. Elles reviennent le matin de Pâques, en carillonnant pour que la joie de la résurrection du Christ se fasse entendre à mille lieues à la ronde. A Rome elles se chargent d’oeufs de Pâques qu’elles répandent, à leur retour, dans les jardins afin que les enfants fassent une énorme chasse aux œufs dès le matin : Ils se ruent dans les jardins, à la recherche des oeufs, des cloches, des poules, des lapins et autres gourmandises en chocolat.
C’est ce qui se passera encore une nouvelle fois ce dimanche de Pâques 12 Avril 2009 au plus grand bonheur des petits et des grands.
Le père Noël:
Nous avons tous cru au Père Noël. Mais d’où vient ce gros bonhomme en rouge? Pourquoi mentir ainsi aux enfants, alors que nous leur apprenons à toujours être honnêtes? A quel âge leur avouer la vérité?
Dans toutes les civilisations occidentales, il y a eu un personnage offrant des cadeaux, et, pendant longtemps dans notre pays, les enfants fêtaient le Père Chemineau, déjà équipé de sa hotte mais affublé d’une sombre robe de bure. Le Père Noël actuel, joufflu, barbu, rouge et souriant, nous est venu directement des États-Unis après-guerre. Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit là d’un rite païen plutôt mal vu de l’église catholique: les pratiquants “purs et durs” ne le fêtent pas (ils honorent seulement la naissance du petit Jésus).
Faut-il absolument dire la vérité à ses enfants?
Non. Les petits enfants vivent dans un monde mi-réel mi-imaginaire, peuplé de fées, de dragons, de chiens qui parlent, de fantômes et de héros de bandes dessinées… Leur besoin de merveilleux est une sorte de protection contre les dures réalités du monde extérieur, et il n’y a aucune raison de vouloir à tout prix les
forcer à avoir “les pieds sur terre” quand ils sont petits. Lui mentez-vous quand vous lui lisez un conte ou lui passez une cassette vidéo de dessins animés?
C’est pourtant “dur à avaler”!
Certes, vous pensez que l’histoire du Père Noël est difficile à croire! Pourtant, un gros bonhomme qui vit dans le ciel, se promène en traîneau tiré par des rennes, et apporte en une nuit des cadeaux à tous les enfants du monde, pour eux, cela n’a rien d’extraordinaire! Pas plus que des cloches qui sèment des chocolats, ou des petites souris qui échangent une dent de lait contre une pièce sous leur oreiller! En revanche, si l’enfant s’étonne de voir cinq Père Noël d’ affilée dans une rue commerçante, expliquez-lui que ce sont des gens qui se déguisent, et que le vrai, lui, ne vient que lorsque les enfants sont couchés
Quand lui dire la vérité?
On peut prolonger la magie tant que l’enfant “marche”.
On distingue trois situations:
►Il est petit et un grand lui a affirmé que le Père Noël n’existait pas: si vous le sentez malheureux, rassurez-le et dites-lui que si certains n’y croient pas, vous y croyez et respectez cette tradition. Cela devrait le satisfaire.
►Il est plus grand, et commence à poser des questions : quand il commence à vous interroger, il a généralement déjà de très gros doutes… pour ne pas dire qu’il a tout compris! S’il a 5-6 ans environ (l’âge habituel auquel il commence à ne plus y croire), il sera peut-être un peu déçu que vous confirmiez ses craintes..mais c’est mieux pour lui que de se sentir idiot parce que plus personne dans sa classe n’y croit!
►Il continue d’y croire à plus de six ans: il risque de se trouver un jour prochain ridicule car un camarade se sera moqué de lui et l’aura traité de bébé. Il risque alors de vous en vouloir. Et même s’il a envie d’y croire encore, il en sait sans doute au fond plus que vous ne le croyez… Commencez néanmoins à en parler au conditionnel, et à lui expliquer ce qui n’est pas possible (les vraies personnes ne peuvent pas voler dans le ciel avec un traîneau, elles ne peuvent pas descendre dans la cheminée…).
Bruno Bettleheim[1] répond clairement à cette question: «Il faut laisser le petit enfant croire au Père Noël, aux œufs de Pâques et à la petite souris parce qu’ils lui permettent d’ajouter une ferveur émotionnelle à d’importants concepts qu’il développera plus tard. Nous savons tous par expérience que nos idées se rapportant à Noël sont passées du Père Noël et à sa hotte à l’esprit de générosité, du plaisir de recevoir des cadeaux à celui d’en offrir aux autres.»
Les cloches et les œufs de Pâques, le Père Noël, les lutins et la fée des dents ne sont pas des mensonges. Ils relèvent de la fantaisie qui nourrit l’imaginaire du tout-petit. Ces mythe répondent à la pensée magique de l’enfant d’âge préscolaire. Regardez les jouer ensemble. Ils créent des histoires, s’inventent des scénarios qui alimentent leurs jeux de faire-semblant. Du dragon à la princesse, du pompier au bébé malade, les jeux s’organisent dans l’imaginaire.
Ce n’est que vers 7-8 ans que l’enfant fera le passage de l’imaginaire à la réalité grâce au développement de la pensée opératoire concrète qui donne accès à la logique. Lorsque le petit se lève le matin de Pâques pour aller chercher ses œufs que les cloches auront déposés dans sa maison ou son jardin, lorsque ce même enfant bricole un sapin de Noël, une décoration pour le sapin, lorsqu’il souhaite tel ou tel jouet et attend le jour de Noël, il apprend à anticiper, à se situer dans le temps, il stimule sa créativité, son imagination. Il prépare son cœur à la fête. Lorsqu’il dessine des œufs sur une carte pour décorer la maison à Pâques ou une carte de Noël, lorsqu’il prépare des oeufs en chocolat ou qu’il en peint des vrais, losqu’il fabrique une couronne ou un napperon pour offrir en cadeau, il est sensibilisé à la générosité.
Martine Valton Jouffroy, psychotherapeute coach, Bruxelles.
Références bibliographiques :
Belmont, Nicole Poétique du conte (Gallimard, 1999).
Bing, Elisabeth Et je nageais jusqu’à la page (Editions des Femmes, 1993).
Boimare, Serge L’enfant et la peur d’apprendre (Dunod, 1999 et 2004).
Bruner, Jerome Pourquoi nous racontons-nous des histoires ? (Pocket, 2005).
Bettleheim, B. (1998) Pour être des parents acceptables. Hachette Pluriel
Visuels: www.photo-libre.fr
ACCOMPAGNER UN ADOLESCENT VERS SON PROJET PROFESSIONNEL
Accompagner un ado, n’est pas choisir pour lui.
Un adolescent est un futur adulte, en construction, et il faut rester attentif au danger par une distorsion trop importante entre un idéal élevé, et les pratiques réelles qui émaillent le quotidien.
L’idéalisation de l’adolescent par les parents se transforme souvent en culpabilisation chez ces derniers et une apathie ou un découragement chez l’adolescent.
La juste mesure:
Elle se trouve dans une flexibilité suffisante qui tient compte des envies de l’adolescent et de ses réelles capacités. En effet, même si le projet du jeune ne paraît pas très satisfaisant, il est important pour lui de l’étudier sous toutes les coutures et de l’évaluer. Même si le projet avorte, au moins vous aurez écouté votre enfant et avec lui vous aurez jaugé si il est opportun de continuer ou d’ajourner.
Découvrir son projet d’avenir:
La encore, la discussion doit s’engager a des moments calmes en famille, sans préjugé ou projection des parents . Il faut regarder, avec lui, les études courtes, les longues, les prépas, les envies de travailler après le bac, de partir prendre une année sabbatique et si cette discussion ne peut avoir lieu en famille, adressez le a des coachs ou psy qui vont l’aider a évaluer ce qu’il ressent, ses envies et définir son niveau de maturité.
S’épanouir dans son travail:
Il serait dommage a l’occasion de ce questionnement, de passer sous silence le plaisir que le jeune doit
prendre dans son activité professionnelle, car il se décide pour longtemps. Une mauvaise orientation laisse toujours un sentiment d’échec. Alors faites un brainstorming des actions, des lieux,des routines qui lui plaisent.. Est il quelqu’un de curieux, ou au contraire, préféré t-il la routine, est il a l’aise dans les moments de changement .Toutes ces questions sont importantes a répondre pour lui et avec lui.
Dynamiser sa motivation:
Parfois dans les moments de choix, il peut y avoir un” je m’en foutisme” ambiant, car devant un tel moment de décision, le jeune adolescent peut préférer le retrait.
Il est important de bien comprendre que c’est un moment pour lui et seulement pour lui.
Donc, il est judicieux de le projeter dans le temps sans préjugé, en prenant des exemples concrets de personnes proches ou connues. Les parents dans ces moments la se doivent de lui laisser toute la place et ne pas faire de cette réunion un règlement de comptes ou annihiler ses potentiels.
Cela passe par un encouragement a parler librement, a faire des associations, a parler de ses expériences a lui avec d’autres. Peut être a t-il eu déjà l’occasion de faire des petits boulots qui lui indiquent si ça lui plait de continuer dans cette voie ou non.
Les conseillers d’orientation:
Dans tous les lycées, il existe le conseiller d’orientation qui peut confirmer ou infirmer le choix de votre enfant et les tierces personnes, quel qu’elles soient sont importantes dans ces moments la.
En conclusion, la dernière étape du choix professionnel renvoie a toutes les capacités que tous les parents doivent avoir vis a vis de leurs enfants. C’est la dernière porte avant l’age adulte et il faut les aider au mieux a la franchir, avec gentillesse, honnêteté, et empathie. Il en va de leur bonheur futur. Ce n’est pas rien.
Martine Valton Jouffroy, psychotherapeute/coach . www.taktic.eu
Visuels: www.photo-libre.fr
OSER DIRE JE T’AIME
Aimer est un mot galvaudé.
Aimer, c’est s’intéresser vraiment à quelqu’un, lui être attentif.
C’est le respecter tel qu’il est, avec ses blessures,
ses ténèbres et sa pauvreté, mais aussi
avec ses potentialités, ses dons cachés.
C’est croire en lui, en ses capacités de grandir,
c’est vouloir qu’il progresse ; c’est avoir pour lui une espérance folle :
« Ça va aller : tu es capable de grandir; j’ai confiance en toi » .
C’est se réjouir de sa présence et de la beauté de son cœur
même si elle reste encore calfeutrée.
C’est accepter de créer avec lui des liens profonds et durables,
malgré ses faiblesses et sa vulnérabilité,
ses capacités de révolte et de dépression.
Cette pensée est belle mais, combien de fois, nous retenons nous de dire ces mots là, à une personne importante pour nous?
Que ce soient notre maman, notre meilleure amie, notre partenaire de vie, notre fils ou notre fille, les mots d’amour sont ceux qui soignent, imprègnent notre inconscient et nous font tant de bien, quand l’adversité arrive..
Il n’y a pas de moment spécial pour les dire mais, par contre, il y a des moments clés dans nos vies ou nous avons besoin d’entendre des mots qui soignent : l’examen important de l’ainé, le voyage de toute une vie d’une sœur qui a rêvé de voir Bali, la naissance du petit dernier tant désiré.. alors n’attendez pas, osez dire je t’aime au moment où, au fond de votre cœur, ça résonne.
Pourquoi attendre? “Je lui dirai plus tard”.. “Je me trouve ridicule.”..Non, ce ne sont que des paroles futiles. Dire l’amour vient du coeur et pas de la tête…le temps passe si vite…
Aussi ā la Saint Valentin, ou avant ou après, ne vous retenez pas et laissez votre coeur s’ouvrir a l’Autre et dites lui tout ce que vous ressentez.
Vous pourriez être surpris de l’entendre, aussi, vous dire qu’il ou elle vous aime, aussi…
Martine Valton Jouffroy
Psychotherapeute/coach a Bruxelles
www.taktic.eu
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