2 L'évènement du mois

L’EVENEMENT DU MOIS

LES 20 ET 21 MARS 2010, 3e EDITION   ECOTRAIL DE PARIS – ILE DE FRANCE

Dès l’origine, L’Eco-Trail de Paris Ile de France® a développé un volet d’actions solidaires.

La 3ème édition ne déroge pas à la règle.

Les courses qui composent l’Eco-Trail de Paris Ile de France®, à savoir, le 80 km, le 50 km et le 18km (la Twin Santé®), les randonnées se caractérisent chacune par des partenariats et des projets associatifs.

. Pour le 80 km (inscriptions clôturées à 1500 participants), l’inscription inclut une contribution, à hauteur de 5 Euros,

à un projet environnemental en partenariat avec l’Office National des Forêts dans le cadre du fi nancement de la réhabilitation de mares et de cyprès chauves dans le Bois des Metz. Ce projet s’inscrit dans une logique de résolution des grands enjeux du développement durable (conservation de la biodiversité, de prévention contre les risques naturels, qualité de l’eau,…).

. Le 50 km, nouveauté 2010 (inscriptions clôturées à 1000 participants), dont le départ se fera à partir du Domaine du Château de Versailles, soutient le projet de restauration d’une statue du Château. La somme de 5o sera reversée pour chaque inscription pour soutenir ce projet.

. Pour cette nouvelle édition, le 18km (la Twin Santé®), qui compte plus de 700 inscriptions à ce jour, soutient les associations Trans-Forme http://www.trans-forme.org et « Le Rire Médecin »L’Association Trans-Forme œuvre dans le cadre de la promotion de l’activité physique sportive des personnes transplantées ou dialysées. Elle poursuit principalement trois objectifs : réhabiliter les transplantées et les dialysées par l’activité physique sportive, sensibiliser le grand public, favoriser la recherche médico-sportive autour du transplanté et du dialysé.

L’Association Le Rire Médecin intervient auprès des parents et des enfants dans les hôpitaux afi n de leur apporter la joie de vivre et les aider à faire face à la maladie.

Pour chaque inscription, 1 euro sera reversé à chacune des Association Trans-Forme et Le Rire Médecin.

Solidarité, respect de l’environnement, dépassement de soi, sont les valeurs communes qui unissent l’Eco-Trail de Paris Ile de France® et ses différentes associations.

Inscriptions et informations sur www.traildeparis.com Les Randos

Une manifestation ouverte à tous !

Pour cette 3ème édition les « Randos » de l’Eco-Trail de Paris IDF® auront lieu le 21 mars 2010.

Développées en partenariat avec la Fédération de la Randonnée Pédestre et les Comités départementaux de la

Région Ile de France, cette manifestation vise à offrir, à un large public, l’opportunité de s’initier à la marche, la 1ère des activités pratiquées par les Français.

Au programme :

Paris (75) : « Le Paris mythique » (7 km) au départ de Montmartre au pied de la Basilique Sacré Cœur jusqu’au « Village Eiffel » sur le Parvis de la Tour Eiffel.

Ce parcours est développé en partenariat avec le Comité Départemental de Randonnée Pédestre de Paris.

. Les Yvelines (78) : « Les Sentiers verts » (18 km) au départ de l’Hôtel de Ville de Versailles jusqu’au « Village Eiffel ». Ce parcours est développé en partenariat avec le Comité Départemental de Randonnée Pédestre des Yvelines.

. Les Hauts-de-Seine (92) : « Découverte de la marche nordique » (20 km) au départ du Parc Nautique de l’Ile de Monsieur à Sèvres jusqu’au « Village Eiffel ». Ce parcours est développé en partenariat avec une équipe de passionnés de marche nordique.

. La Seine-Saint-Denis (93) : « Le Chemin de l’eau » (21 km) au départ de la Basilique de Saint-Denis jusqu’au « Village Eiffel ». Ce parcours est développé en partenariat avec l’association Les Verts Sentiers (Section Randonnée Pédestre de Saint-Denis Union Sports).

. Le Val-de-Marne (94) : « La Promenade exotique » (14 km) au départ du Château de Vincennes jusqu’au « Village Eiffel ». Ce parcours est développé en partenariat avec le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre du Val-de-Marne

Pour chaque arrivée, 1Euro sera reversé à l’Association Trans-Forme (http://www.trans-forme.org), et 1Euro sera également reversé à l’Association « Le Rire Médecin » (http://www.leriremedecin.asso.fr).

Ces différents parcours, au départ des départements de Paris, des Yvelines, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint- Denis et du Val-de-Marne, permettront au plus grand nombre de s’associer à cette grande fête fédératrice du sport nature.Par ailleurs, dans le cadre d’un partenariat avec le Salon des Randonnées, qui se tiendra du 26 au 28 mars à Paris Porte de Versailles (Pavillon 6), tous les randonneurs se verront offrir une invitation à moitié prix et les participants aux épreuves du 20 mars 2010 seront quant à eux invités.

Inscriptions et informations sur www.traildeparis.com

Dimanche, février 28th, 2010 2 L'évènement du mois Comments Off

L’EVENEMENT DU MOIS

photo-libre.fr

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LA CHANDELEUR ET MARDI GRAS

En février, le 2 février plus exactement, nous attendons impatiemment la chandeleur afin de faire sauter les crêpes avec une pièce en or au fond de notre main pour avoir de l’argent toute l’année….

Mais qu’elle est l’origine de cette fête et pourquoi faire des crêpes et avoir une pièce dans sa main pour les faire sauter ?

la fête de la Chandeleur est liée à la lumière. Mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.

Le mot “Chandeleur” vient précisément de candela - la chandelle - reprise dans l’expression Festa candelarum, fête des chandelles.

Le jour de la Chandeleur est, pour les chrétiens, depuis le pape Gélase Ier en 472, le jour de célébration de la présentation du Christ au Temple et de la purification de Marie. Selon la loi juive (Lévitique, XII), une mère qui accouche d’un garçon était considérée comme impure pendant 7 jours et devait ensuite attendre la purification de son sang pendant 33 jours

Traditionnellement, pendant l’office chrétien de célébration, de nombreux cierges étaient bénis et allumés. On dota ces cierges de certains pouvoirs : chasser la foudre et les intempéries, tenir éloignés les mauvais esprits et les démons. Attention cependant : après avoir fait bénir votre cierge, vous devez gagner votre demeure en protégeant bien la flamme car, si elle venait à s’éteindre, vous devriez mourir dans l’année!

On se rappelle que le CHRIST est la lumière du monde.

A l’époque romaine, on fêtait à cette date, vers le 15 février, le dieu de la fécondité Lupercus au cours des Lupercales, Lupercalia, jours de la fertilité, car c’était le début de la saison des amours chez les oiseaux. Par ailleurs qu’un certain Valentin, opposé aux romains, a également son mot à dire le 14 février.

On cite également les parentalia , une fête annuelle en l’honneur des morts au cours de laquelle les Romains veillaient éclairés de cierges et de torches. Il faut aussi évoquer une autre tradition, celtique cette fois, avec, le 1er février la fête d’Imbolc, fête de purification de l’eau.

Chez les Celtes :

On trouvait un rite lié à la purification chez les Celtes qui craignaient tant le noir et le froid au soir de la grande nuit d’Halloween. A l’inverse, l’hiver tire à sa fin en février. La fête d’Imbolc le 1er février était fête de la purification de l’eau, pour s’assurer fertilité et fécondité avec le retour de la vie en cette fin d’hiver.

Mais, quels que soient les croyances, la Chandeleur est aujourd’hui un moment de fête familiale à une période de l’année au temps incertain. N’oublions pas que : A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur.

A la naissance de Jésus tout se complique car le 2 février est officiellement aujourd’hui la “Purification de la Vierge”. Mais Dieu a préservé Marie du péché originel, alors pourquoi cette purification ?

En fait Marie se sait simple mère et elle est juive. Elle se conforme donc tout simplement à la loi de Moïse, car selon les rites hébraïques, la mère doit se présenter au temple avec son enfant nouveau-né. Jésus, enfant juif, est présenté au Seigneur au temple par ses parents 40 jours après sa naissance. On fait le sacrifice de tourterelles ou de petits pigeons. Quoi qu’il en soit, Marie rencontre Saint Simeon qui prophétise devant elle le destin tragique de son fils. Lui qui jusque là n’était que la lumière du monde, le messie tant attendu.

L’église avait entrepris dès la fin de l’empire romain un vaste chantier de remplacement des rites païens par des fêtes religieuses. Comme on l’a vu au sujet de Noël.

Ainsi le pape Gélase Ier au Vè siècle (que nous retrouverons au sujet de Saint Valentin) remplaça le vieux rite païen des lupercales, rite de la lumière hérité des romains par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, où l’on commémore 40 jours après Noël un rite…hébraïque. En orient, c’était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Cette fête devînt du même coup en 1372 en Avignon fête de la Purification de la Vierge.

Mais Chandeleur vient précisément de candela - la chandelle - reprise dans l’expression Festa candelarum, fête des chandelles. Car dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l’on conserve allumées, autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort, etc… et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d’hiver qui produiront les bonnes moissons de l’été prochain. Les cierges bénis sont emportés dans les foyers pour le protéger. Aujourd’hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde.

Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est le pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce (un Louis d’or) dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.

La chandeleur reste pour nous un jour exceptionnel qui sent bon les crêpes, le sucre, la confiture, le miel et le chocolat…Et les enfants adorent.

C’est pourquoi de nombreux dictons sont nés de ce jour de février, sur le même thème :

“Rosée à la Chandeleur, Hiver à sa dernière heure.”

“A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur”

“A la Chandeleur le jour croît de deux heures”.

Car les jours allongent sérieusement, la végétation du blé en herbe prend de l’importance, et une offensive de l’hiver serait alors particulièrement cruelle.

À la Chandeleur, grande neige et froideur. À la Chandeleur, le froid fait douleur.

À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs

À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure

. À la Chandeleur, Rose n’en sentira que l’odeur. Rosée à la Chandeleur, l’hiver à sa dernière heure.

Si la chandelle est belle et claire, nous avons l’hiver derrière. Si le ciel n’est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d’eau

Suite et recettes des crêpes voir rubrique « la rubrique gourmande » dans notre sommaire

Sources  : les sites « jour de fête », Wikipédia et vivat (mieux vivre au quotidien et papa raconte moi la chandeleur et kutchup.com

Petits et grands, amoureux des crêpes… Un Comité Chandeleur a été créé en 1997 par un groupement de meuniers pour faire revivre la tradition gourmande des crêpes dans l’esprit comme dans les cuisines des Français. Chaque année, le Comité Chandeleur fait appel à des ambassadeurs dans l’air du temps pour souligner que les crêpes sont plus tendances que jamais.

Puis, le deuxième temps fort de février est le Mardi Gras.

Mardi gras est une fête qui précède le mercredi des Cendres, le jour d’entrée en Carême. Cette année, on fêtera Mardi gras le 5 février 2008.

Mardi gras est une fête catholique qui marque, en apothéose, la fin de la « semaine des sept jours gras » autrefois appelés jours charnels. Cette période pendant laquelle on festoyait précède le mercredi des Cendres marquant le début du Carême. De nombreux carnavals ont lieu le Mardi gras.

Dans l’Antiquité, la fin du mois de février était une période de fêtes pour se réjouir que la fin de l’hiver soit proche et que le réveil de la nature s’annonce.

A cette occasion, à Babylone, à Rome, on bousculait tout et même la hiérarchie sociale. : les maîtres devenaient esclaves et les esclaves devenaient maîtres pendant plusieurs jours.

Au Moyen-Age on dansait dans l’église, on chantait la messe à l’envers, les riches se déguisaient en pauvres et les pauvres se déguisaient en riches, les adultes se déguisaient en enfants et les enfants se déguisaient en adultes. Maintenant, on se contente de se déguiser et, dans certains endroits, de faire une fête débridée.

C’est la religion catholique qui a donné son nom définitif au carnaval. Le mot “carnaval” vient de enlever la chair.

En effet, dans la religion catholique, la période qui suit le mardi gras est une période de 40 jours, où l’on fait un régime sévère (sans viande) pour se purifier avant Pâques, le carême. Et Mardi gras, veille du carême, dernier jour où l’on peut bien manger est devenu celui de la fête, y compris des masques, défilés et du déguisement.

Comme il était interdit par la religion de manger du gras pendant le Carême, le Mardi Gras, les gens utilisaient ce qui leur restait de graisse et en profitaient pour faire des beignets. On faisait aussi des crêpes pour utiliser les derniers oeufs ainsi qu’à la mi-carême (une petite pause autorisée).

Kutchup.com

S’ENVOLER VERS LES PLUS BEAUX CARNAVALS DU MONDE AVEC BRAVOFLY !

Pour fuir la grisaille de l’hiver, Bravofly, leader européen de la comparaison et la vente de billets d’avion, propose de s’échapper vers les plus célèbres carnavals. Au programme : paillettes, masques, déguisements et musique à volonté !

Le carnaval traditionnel à Venise

Le carnaval de Venise est incontestablement le plus envoûtant. Du 6 au 16 février, silhouettes gothiques et masques enluminés inspirés par la commedia dell’arte se mêlent dans une ambiance surréaliste…

En février : Vols AR Paris / Trevise à partir de 96 € TTC par personne (prix comprenant les taxes et les frais de dossier).

A partir de 70 € TTC la nuit en chambre double à l’Hôtel La Meridiana***.

Tarifs susceptibles de modification et sous réserve de disponibilité.

Le carnaval des couleurs à Malte

Introduit à Malte, au 15ème siècle, par les Chevaliers de l’Ordre de Malte, le Carnaval de la Valette est l’occasion pour les Maltais d’investir les rues de la ville cinq jours durant avec des chars aux couleurs les plus incroyables.

En février : Vols AR Paris / Luqa à partir de 253 € TTC par personne (prix comprenant les taxes et les frais de dossier).

A partir de 20 € TTC la nuit en chambre double à l’hôtel 115 The Strand Aparthotel***.

Tarifs susceptibles de modification et sous réserve de disponibilité.

Le carnaval des enfants à Chypre

Célébré sur toute l’île, le carnaval bât son plein à Limassol. Du 4 au 14 février, les chars se succèdent afin d’accueillir le roi du carnaval. La parade des enfants clos ces 10 jours de festivités avec un défilé de sourires émerveillés.

En février : Vols AR Paris / Larnaca à partir de 267 € TTC par personne (prix comprenant les taxes et les frais de dossier).

A partir de 47 € TTC la nuit en chambre double à l’hôtel Kanika Pantheon***.

Tarifs susceptibles de modification et sous réserve de disponibilité.

Le carnaval musical à Rio de Janeiro

C’est sous le soleil que le carnaval de Rio transporte les foules au rythme envoûtant de la samba !

Chars multicolores, coiffes de paillettes et de plumes, grandes parades musicales…du 14 au 18

février 2010, Rio se transforme en véritable scène de spectacle.

En février : Vols AR Paris / Rio de Janeiro à partir de 711 € TTC par personne

(prix comprenant les taxes et les frais de dossier).

A partir de 57 € TTC la nuit en chambre double à l’hôtel Center***.

Tarifs susceptibles de modification et sous réserve de disponibilité.

Informations et réservation :

www.bravofly.fr

0899 140 870 (0,34€ TTC/min)

Merci à Design Planet Sherwood – Leila Bellau -

Dimanche, janvier 31st, 2010 2 L'évènement du mois Comments Off

L’EVENEMENT DU MOIS

En prélude du salon du dessin, le Domaine de Chantilly fait partager les secrets de sa collection et dévoile les marques que les collectionneurs ont apposées sur les dessins des plus grands maîtres : Raphaël,Dürer, Poussin, Delacroix… . Initiales, paraphes, symboles ou animaux, les marques permettent de retracer l’histoire du dessin, mais sont aussi révélatrices de la psychologie de leurs propriétaires.

Le musée Condé du Domaine de Chantilly présente
l’exposition Petites marques, grands collectionneurs
du 13 janvier au 5 avril 2010

En prélude du Salon du Dessin 2010 et à l’occasion de la mise en ligne d’une
nouvelle édition du dictionnaire Les marques de collections de dessins et
d’estampes par la Fondation Custodia, le musée Condé, qui abrite l’un des plus
beaux cabinets de dessins en France, consacre sa prochaine exposition aux
marques des collectionneurs. C’est près d’une cinquantaine de feuilles des plus
grands artistes (Raphaël, Primatice, Dürer, Poussin, Delacroix… ), ayant appartenu
aux collectionneurs du XVIIe au XIXe siècle, qui sera dévoilée. Toutes ont en
commun de porter les traces d’appartenance aux plus grands collectionneurs des
siècles passés permettant ainsi de suivre leur destinée, depuis leur sortie d’atelier
jusqu’à Chantilly. Cette exposition offre là une précieuse occasion d’apprécier les
trésors de ce cabinet de dessins ouvert uniquement aux chercheurs.

Outre ses riches collections de peintures et de manuscrits, le musée Condé conserve un
remarquable ensemble de dessins de maîtres, constitué dans la seconde moitié du XIXe siècle par Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822 - 1897) qui fut sans doute le plus grand collectionneur de son époque. La révolution de 1848 brisa sa carrière le poussant à l’exil en Angleterre pendant vingt-trois ans, de 1848 à 1871. Contraint à l’inactivité, ce jeune soldat
se fit historien, ce qui allait fortement marquer ses collections. Sur les 2 500 dessins de Chantilly, nombreux sont les portraits historiques et les scènes de l’histoire de France. Par la suite, le duc d’Aumale acquit également les chefs-d’œuvre des plus grands maîtres français, italiens ou nordiques, donnant naissance à l’une des plus importantes collections de dessins au monde. Plus de la moitié d’entre eux comporte au moins une marque de collection, un
cachet qui témoigne de leur passage chez un collectionneur.

Dès le XVIe siècle, la notion de collection apparaît avec Vasari (1511– 1574) qui constitue une des premières collections de dessins connue. L’exposition du musée Condé présente ces dessins passés entre les mains des plus grands collectionneurs, du XVIIe au XIXe siècle, qui vont y aposer leurs marques : Fréart de Chantelou, le banquier Eberhard Jabach, Pierre-Jean Mariette « le prince des collectionneurs », le marquis de Lagoy, Sir Joshua Reynolds, Dominique Vivant Denon, Sir Thomas Lawrence, Edouard Desperet, etc… De 1921 à 1956, Frits Lugt (Amsterdam, 1884 - Paris, 1970), expert de l’art hollandais et flamand et collectionneur de dessins, publie la plupart des marques de collectionneurs dans ses ouvrages Les marques de collection.

Si certains d’entre eux n’ont pas choisi de marquer leurs dessins comme Pierre Crozat ou Giorgio Vasari, certains collectionneurs optèrent pour des marques symboliques, à l’instar de Denon qui choisit un crible et une fourmi, symboles de la quête de l’amateur ; d’autres encore préférèrent leurs initiales comme Fréart de Chantelou, secrétaire et conseiller de Louis XIV, connu pour avoir encouragé Nicolas Poussin. Pierre-Jean Mariette, « le prince des collectionneurs », choisit son initiale, un « M » . Le duc d’Aumale, quant à lui, marquait ses dessins des armoiries des Condé, famille princière qui lui légua le Domaine de Chantilly.
Les marques ne sont cependant pas réservées aux personnes privées ; tous les musées publics en ont également une et les ventes après décès d’artiste sont souvent signalées par une marque, comme le cachet d’atelier Delacroix par exemple.

Les collections et dessins présentés

Collection Fréart de Chantelou (1609-1694)
Secrétaire et conseiller de Louis XIV, Chantelou forme un cabinet où Nicolas Poussin
tenait la plus grande place. Après 1743, les relations de Chantelou avec l’artiste se poursuivent par une correspondance. Il possède cinq études à la plume pour la suite des Sept Sacrements que Poussin lui peint ainsi que sur plusieurs dessins de Lesueur. Á sa mort, sa collection est proposée à Louis XIV, mais le Trésor étant épuisé, le roi refusa. La collection est par la suite dispersée par différentes ventes. Un dessin de sa collection est conservé au musée Condé. Sa marque représente ses initiales, FC.

- Nicolas POUSSIN, (1594 -1665), La mort de Germanicus.

Collection Everhard Jabach (1618-1695)
Banquier à Paris à partir de 1636, puis Directeur de la Compagnie des Indes Orientales,
Jabach acquiert de nombreuses pièces de la vente de la collection de Charles Ier comme Le
Concert champêtre de Giorgione et beaucoup de dessins ayant appartenu à Vasari,
essentiellement des écoles italiennes et nordiques. En 1670, il doit vendre au roi une partie de ses 5 500 dessins pour faire face à des problèmes financiers. Ses affaires rétablies, il entreprend une deuxième collection des Ecoles italienne, française et hollandaise. Seize de ses dessins sont conservés au musée Condé. Sa marque, au recto ou au verso, est un paraphe.

- Pietro BUONACCORSI, (1501 –1547), Frise concave d’entablement( ?) avec une Diane d’Ephèse en cariatide et un monstre à tête de lion en atlante, encadrant une scène d’adoration d’une statue antique. Plume, encre brune, lavis brun, pierre noire, papier. H. 12,8 x L. 20,3. Inv. DE 105.
- Giulio PIPPI, Giulio Romano (dit), (1492 ou 1499 - 1546), Vierge à l’Enfant en trône, entre saint Sébastien
et saint Roch. Plume, encre brune, lavis brun, papier. H. 19,2 x L. 17,9. Inv. DE 70.
- Francesco PRIMATICCIO, Primatice (dit) (1504 – 1570), Ulysse affrontant les sirènes et franchissant le détroit de Charybde et Scylla. Sanguine, gouache blanche, papier

Collection Jonathan Richardson Senior (1665-1745)
Sir Richardson senior est artiste, théoricien de l’art (Traité de la Peinture, 1715), et surtout
collectionneur. Á sa mort, quelques 112 tableaux et sculptures et 4 749 dessins, dont beaucoup des XVIIe et XVIIIe siècles de l’Ecole italienne, sont vendus en grande partie à son beau-fils, Thomas Hudson, qui lui-même les transmet par la suite à son élève Sir Joshua Reynolds. Dix dessins de sa collection sont conservés au musée Condé. Sa marque est un R seul ou un R dans une palette de peintre.

- Giulio PIPPI, Giulio Romano (d’après), La chute de Phaéton. Plume, encre brune, aquarelle, rehauts de blanc, papier. H. 28,7 x L. 29,1. Inv. DE 75.
- Giulio PIPPI, Persée nouant ses sandales ailées en présence d’Athéna et d’Hermès, qui lui remet un sabre pour décapiter la Gorgone. Plume, encre brune, lavis brun, papier. H.19, 2 x L.22, 3. Inv. DE 74
- Claude GELLEE, Le Lorrain (entourage de, dit), (1602 – 1682), Vue de la coupole de Saint-Pierre et d’une partie du Vatican. Papier collé en plein, plume, lavis de bistre brun, encre brune. H. 8,2 x L. 19,9. Inv.
- Claude GELLEE, (entourage de), Le Château Saint-Ange, étude d’après nature. Plume et bistre. H.13, 6 x L.29. Inv. DE 392.

Collection Pierre-Jean Mariette (1694-1774)
Né au sein d’une famille de libraires-éditeurs, Mariette travaille pour le cabinet du prince
Eugène de Savoie et voyage en Italie. Revenu à Paris en 1720, il est accueilli dans le cénacle de l’amateur Pierre Crozat. En 1761, Mariette avoue que sa collection de dessins est « à peu près au point de perfection auquel je voulais l’amener (…) surtout en italiens, peut-être la plus complète et la mieux choisie d’Europe ».Une partie de ses collections constitue le noyau initial du cabinet d’art graphique du musée de la Hesse à Darmstadt (Allemagne). Quarante et un dessins de sa collection sont conservés au musée Condé. Sa marque est un M.

- Nicolas POUSSIN, Acis et Galatée. Plume, encre brune, lavis brun, pierre noire, sanguine, papier. H. 13 x L. 18. Inv. DE 209.
- Nicolas POUSSIN, Bacchanale devant un temple. Plume, encre brune, lavis brun. H. 16,4 x L. 21. Inv. DE 213.
- Francesco PRIMATICCIO, Séléné et Endymion. Plume, pierre noire, gouache, encre brune, papier. H. 15,6 x L. 21,5.Inv. DE 151.

Collection Nathaniel Hones (1718-1784)
Portraitiste, il séjourne en Italie de 1750 à 1752. Á son retour à Londres, il exécute des
portraits aussi bien en grand format qu’en miniature et excelle surtout dans l’émail. Connu comme l’un des fondateurs de la Royal Academy de Londres, il constitue une collection de dessins et d’estampes qui est vendue publiquement de son vivant en 1781 et après décès en 1785. On y trouve notamment des dessins de Poussin, de Claude Lorrain et de Wouwermans. Deux de ses dessins sont conservés au musée Condé de Chantilly. Sa marque représente un œil noir ouvert.

- Baccio BANDINELLI (1439 – 1560), Groupe de sept figures, se lamentant autour d’un tombeau (d’après Donatello). Plume, encre brune, papier. H. 42,6 x L. 28,3. Inv. DE 13.
- Andrea D’AGNOLO di Francesco, Andrea del Sarto (dit), (1486 – 1530), Un putto nu, un chapeau sur la tête, portant une corbeille sur les épaules. Sanguine, papier. H.17, 2 x L. 9,6. Inv. DE 111.

Collection Robert Udny (1722-1802)
Marchand commerçant avec les Indes occidentales, Udny était établi à Londres. Son frère,
John Udny, consul anglais d’abord à Venise puis à Livourne et collectionneur de tableaux le
fournissait régulièrement en œuvres d’art ; la vente de sa propre collection eut lieu en 1800 chez Christie’s pour les tableaux de l’Ecole italienne et en 1802 pour ceux des Ecoles française, flamande, hollandaise et le reste de l’Ecole italienne. En 1804, on procéda à la vente publique de la collection de Robert Udny. Un dessin de sa collection est conservé au musée Condé. Sa marque représente ses initiales.
- Francesco PRIMATICCIO, Les anges montrant l’étoile des mages. Sanguine, lavis, gouache blanche, stylet, papier beige. H. 23,7 x L.30, 1.Inv. DE 154.

Collection Sir Joshua Reynolds (1723-1792)
Portraitiste en vogue à Londres, il est également collectionneur, notamment des Ecoles
italiennes du XVIe siècle, ainsi que flamandes et hollandaises. En avril 1791, il organise au
Haymarket de Londres une exposition de sa collection de tableaux dont il rédige lui-même le
catalogue. Plus tard, dans sa maison du 47 Leicester Square, il fait construire une galerie et
plusieurs ateliers. Huit dessins de sa collection sont conservés au musée Condé. Sa marque ne fut apposée qu’après sa mort au recto pour les dessins estimés de plus grande valeur (1505) et au verso pour ceux estimés de moindre valeur (748).

- Anonyme, La Naissance de Vénus, H.12, 1 x 15, 6. DE 219.
- Baccio DELLA PORTA, Fra Bartolomeo (dit) (1475 –1517), La Vierge à l’Enfant, sur un piédestal, entourée de Joseph et d’un ange jouant de la mandoline. Plume, encre brune, mine de plomb, papier. H. 15x L.

- Charles Alphonse DUFRESNOY (attribué à), (1611 – 1668), Trois figures féminines tournées vers la gauche. Pierre noire, papier. H. 13 x L. 12,5. Inv. DE 218.

Collection Dominique Vivant Denon (1747-1825)
Chargé de la conservation du cabinet de pièces gravées de Louis XV avant d’entamer une
carrière diplomatique, il publie en 1802 son Voyage dans la Basse et Haute Egypte et est nommé directeur général du Musée central des Arts (notre musée du Louvre). En 1815, il donne sa démission et se consacre à l’enrichissement de ses collections ; il rédige alors un catalogue en trois volumes en 1826. Quatre-vingt-dix dessins de sa collection sont conservés au musée Condé.
Sa marque est composée des lettres D.N. avec un crible et une fourmi « allégorie à la
patience continuelle de l’amateur qui doit rejeter tout ce qui ne peut être utile ».

- Albrecht DÜRER (1471 -1528), Portrait d’une personne devant l’abbaye Saint-Michel d’Anvers. Pointe
d’argent, papier. H. 13 x L.19. Inv. DE 892.
- Nicolas POUSSIN, L’adoration des mages. Plume, encre brune, lavis brun, papier collé en plein. H. 17,3 x L. 33,2.inv. DE 197.
- Claude GELLEE, Troupeau conduit par un berger traversant un gué. Plume, encre brune, lavis gris,
gouache, papier, papier collé en plein. H.14, 6 x L. 20,9.Inv. DE 381.
- Raffaello SANTI, Raphaël (dit), (1483 –1520), Jeune moine vu de face, à mi-corps, la tête légèrement inclinée, lisant un livre. Pierre noire, papier. H.45, 8 x L.35, 3. Inv. DE 50

Collection William Esdaile (1758-1837)
Aristocrate anglais, il commence très jeune une brillante carrière commerciale d’où il acquiert l’importante fortune qui lui permet de collectionner, dans un premier temps, des estampes (notamment de très belles feuilles de Rembrandt), puis toutes sortes d’objets d’art (monnaies, tableaux, manuscrits…). En mars 1838, sa collection, parmi laquelle des dessins de Carrache, de
Michel-Ange, de Titien et une centaine de Rembrandt, est vendue chez Christie’s. Neuf de ses dessins sont conservés au musée Condé. Sa marque, à la plume, représente ses initiales, WE.

- Claude GELLEE, Le Lorrain (dit) (1602 – 1682), Bénédiction des chevaux à Rome derrière Santa Maria Maggiore. Papier collé en plein, plume, bistre, encre brune, lavis brun. H. 20,8 x L. 32,2.
- Philips KONINCK, (1619 –1688), Paysage panoramique avec pêcheurs. Aquarelle, gouache. H. 15,5 x L.23. Inv..
- Benozzo Gozzolo (école de), (vers 1420 – vers 1497), Evangéliste assis de trois-quarts vers la gauche, lisant un livre qu’il tient de la main gauche posé sur le genou droit. Gouache, stylet, encre brune, lavis brun, plume de plomb. H. 19,4 x L. 14,9.inv. .

Collection Marquis de Lagoy (1764-1829)
Officier sous Louis XVI, il est élu député des Bouches-du-Rhône en 1815. Tout au long de
sa vie il acquiert une collection de plus de 3 000 dessins dont de nombreux hollandais et italiens.
Ces dessins portent eux-mêmes la marque de Vasari, Crozat, ou encore Mariette, et leur
cheminement continue ainsi après la mort du marquis ; Woodburn achetant, par exemple, 138 de ses dessins qui passent ensuite entre les mains de Dimsdale puis de Lawrence. Vingt-et-un de ses dessins sont conservés au musée Condé. Sa marque est un L dans un triangle.

- Francesco PRIMATICCIO, Cérès ou Les produits de l’été. Sanguine, gouache, pierre noire. H. 32,3 x L. 39,8. Inv. DE 146.
- Francesco PRIMATICCIO, Bacchus ou Les plaisirs de l’automne. H. 31,1 x L. 40,4. Inv. DE 147.
- Giuseppe RIBERA, Lo Spagnoletto (dit), (1588 ou 1591 – 1652 ou 1656), Saint attaché la tête en bas. Plume, lavis, bistre, papier. H. 23,3 x L. 17,9. Inv. DE 193.

Sir Thomas Lawrence (1769-1830)
Principal portraitiste de son époque, digne successeur de Reynolds et Gainsborough, il est
nommé dès l’âge de 23 ans peintre du roi, ce qui lui permet d’acquérir une certaine fortune. Il
constitue alors une importante collection de dessins et d’estampes parmi laquelle des œuvres majeures comme les Trois Grâces de Raphaël (aujourd’hui au musée Condé). Il rassemble ainsi que de nombreuses collections de prestige comme celle du baron Vivant Denon, de Sir Joshua Reynolds, du Marquis de Lagoy…. Trente dessins de sa collection sont conservés au musée Condé. Sa marque représente ses initiales : T.L

- Nicolas POUSSIN, La conversion de Saint Paul. H. 18,7 x L. 28,5. Papier, plume, encre brune, lavis brun. Inv..
- Nicolas POUSSIN, Mars et Vénus. Plume, encre, lavis brun, papier. H. 20 x L. 27,5. Inv..
- Francesco PRIMATICCIO, Vertumne et Pomone. Plume, encre brune, gouache, papier beige. H. 15,2 x L.20, 9. Inv. DE 152.

Collection Henri-Joseph RUXTHIEL (1775-1837)
Statuaire, il fait son apprentissage à Liège, puis à Paris, dans l’atelier du sculpteur
Houdon, puis chez le peintre Jacques-Louis David. Prix de sculpture en 1805, il continue ses
études à Rome. De retour à Paris, il y exécute de nombreux bustes et statues pour la famille
impériale. La vente après décès de sa collection mentionne principalement des œuvres de l’Ecole
italienne. Huit dessins de sa collection sont conservés au musée Condé. Sa marque de
collection est RUXTHIEL / SCULP. ou RUTXIEL.

-Pietro BUONACCORSI, Perino del Vaga (dit), Composition décorative de formes circulaire ornée de figures, de mascarons, de bucranes, de guirlandes. Plume, encre brune, lavis brun, stylet, pierre noire, papier bleu.
- Rembrandt Harmensz VAN RIJN, Rembrandt (dit, école de), (1606 - 1669), Modèle debout, les mains croisées dans le dos. Papier, pierre noire, plume, encre brune, lavis gris, lavis brun. H. 23,6 x L..
- Giulio PIPPI, Saint Blaise ( ?), assis, entre deux enfants. Plume, encre brune, lavis brun, papier beige. H. 17,8 x L. 14,8. Inv. DE 71.
- Giulio PIPPI, Annonciation. Plume, encre brune, lavis brun. H.14, 5x 19. DE 69.

Collection Charles Sackville Bâle (1791-1880)
Charles Sackville Bâle, un des plus fins connaisseurs de son temps, collectionne tableaux
anciens et modernes, dessins, estampes, porcelaines, miniatures, médailles, gemmes, objets d’art et sculptures. Les ventes de ses collections, comprenant 3 500 numéros environ, suscite le plus vif intérêt en Angleterre et sur le continent. Onze dessins de sa collection sont conservés au musée
Condé. Sa marque représentant ses trois initiales est inscrite au verso des dessins : CSB.

- Aert SCHOUMAN, (1710 – 1792), Sarcelle sur l’eau, Plume, encre brune, aquarelle, papier. H. 24,4 x L. 42.Inv. DE 1124.
- Philips WOUWERMAN (d’après), (1619 – 1668), Le Cavalier. Sanguine, papier doublé. H. 13,9 x L. 11,7. Inv. DE 1071.
- ANONYME (entre 1550 et 1560), Portrait d’homme en buste vers la droite. Encre brune, papier. D.16,

Marque d’atelier d’Eugène Delacroix (1798-1863)
Chef de file du courant romantique, il demande par testament que ses dessins, entre 6 000
et 7 000, ainsi que des tableaux et des esquisses, soient exposés et vendus publiquement après sa mort. La collection Delacroix comprend également des dessins et des estampes de maîtres anciens et modernes, sur lesquels d’ailleurs la marque de collection ne figure pas. Quatre dessins portant la marque d’atelier d’Eugène Delacroix sont conservés au musée Condé ; elle représente ses initiales, ED.

- Eugène DELACROIX, Attila foulant aux pieds l’Italie et les Arts. Mine de plomb, aquarelle, papier. H. 23,6 x H. 31. Inv. DE 525.
-Eugène DELACROIX, Hésiode et la Muse. Mine de plomb, papier calque, papier collé en plein. H.22, 5 x L.29, 7.Inv. DE 524.
- Eugène DELACROIX, La messe du cardinal de Richelieu. Mine de plomb, aquarelle. H. 33,5 xL.27.

Collection Edouard Desperet (1804-1865)
Á Paris il se fait connaître par ses gravures sur bois puis se fait employer à la
Chalcographie du Louvre. Artiste de second ordre, insatisfait de son propre travail, il commence à collectionner des œuvres de Watteau, Lancret ou encore Boucher. Afin de pouvoir enrichir sa collection, le reste de sa vie n’est que privations et petits travaux d’illustration. Dépressif à la fin de sa vie, il ne se consacre plus qu’à sa collection dont la vente a lieu en 1866, après sa mort. Vingt- cinq de ses dessins sont conservés au musée Condé. Sa marque de collection est un D seul.

- Rembrandt Harmensz VAN RIJN, Le cerf impitoyable se fait pardonner. Plume, encre brune. H. 14 x L. 20,6. Inv. DE 1049.
- Raffaello SANTI, Homme à demi-drapé, de trois-quarts vers la droite, portant un fardeau. Sanguine, papier. H. 32,1 x L. 16,1. Inv. DE 57.
- Pieter Paul RUBENS (Siegen, 1577 – Anvers, 1640), L’ivresse d’Hercule. Pierre noire, sanguine, craie, plume, encre brune, papier. H. 27 x L. 30. Inv. DE 911.

Collection Jean Gigoux (1806-1894)
Formé à l’Ecole des Beaux Arts de Paris, il réunit autour de lui artistes, écrivains et amateurs, rencontres qu’il relate dans ses Causeries sur les artistes de mon temps en 1885. Il rassemble une collection si importante qu’il en vend une partie de son vivant, ne gardant que les plus belles pièces (parmi lesquels 460 tableaux et quelques 3 000 dessins) dont il fait don à sa mort à la ville de Besançon. Dix de ses dessins sont conservés au musée Condé. Sa marque représente ses initiales superposées et inversées. Elle est généralement accompagnée d’annotations de sa main.

- Giovanni Domenico TIEPOLO, (1677 –1770), Joseph expliquant les songes. Plume, sépia, papier. H. 47,6 x L. 36,5. Inv. DE 177.
- Giovanni Francesco BARBIERI, Le Guerchin (dit), (1591 - 1666), Le Christ au roseau. Sépia, papier. H. 31,6 x 26,5. Inv. DE 174.
- Pieter MOLYN, (1595 – 1661), L’Enclos. Pierre noire, lavis gris, encre de Chine, papier. H. 14,7x L. 19,7.inv. DE 1096.
- Jacques COURTOIS, le Bourguignon (dit), (1621 – 1676), Cavalier contre Hallebardier. Plume, encre brune, lavis brun, papier, papier collé en plein. H. 11,5 x L. 14,3. Inv. DE 424.

Collection Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897)
Cinquième fils de Louis Philippe, il se distingue dans des combats militaires en Algérie, ce
qui lui vaut d’être nommé en 1847 gouverneur de cette province. Exilé en 1848, il se fixe en
Angleterre où il se consacre aux lettres et aux arts. Á son retour en 1871, il fait reconstruire le château de Chantilly, rasé en grande partie après la Révolution, pour y installer ses collections d’objets d’art parmi lesquelles 3 000 gravures et plus de 2 000 dessins dont les 362 portraits de Clouet provenant de la collection de Catherine de Médicis. Il choisit comme marque de collection la fleur de lys de la maison de France, tirée de ses propres armes et de celle des princes de Condé qui lui léguèrent Chantilly, y ajoutant la brisure, signe distinctif des Condé.

- Jean CLOUET (vers 1486 - 1540), Catherine de Médicis. Pierre noire, sanguine, papier. H. 29,5 x L.20. MN 30.
- Jean CLOUET, François 1er. Sanguine, papier. H.32, 8 X L.23. MN 4.
- Jean CLOUET, Homme inconnu. Pierre noire, sanguine, aquarelle, papier. H.20, 7 x 22,3. MN 103.
- Jean CLOUET, Dame inconnue probablement Lucrezia dei Rodolfi, dame d’Armanvilliers - attribution de
Bouchot. Pierre noire, sanguine, papier. H. 29,3 x 21,8. MN 328.

Autour de l’exposition
Visites guidées de l’exposition par les guides du musée Condé :
Les samedis 6, 13, 20, 27 février et 6, 13, 20, 27 mars à 11h.
Sans supplément au billet d’entrée.

Journées thématiques
Sans supplément au billet d’entrée - Réservation au 03 44 27 31 60
Samedi 6 mars 2010
- 11h : visite guidée de l’exposition.
- 15h : conférence sur les marques de collection par Peter Fuhring, conseiller scientifique à la collection Frits Lugt, Fondation Custodia ou Maria Van Berge, directrice de l’Institut néerlandais. Salon du Roi.

Samedi 27 mars 2010
- 11h : visite du cabinet des dessins par Nicole Garnier, conservateur du musée.
Accessible uniquement aux chercheurs sur rendez-vous, le cabinet des dessins du duc d’Aumale ouvre ses portes et révèle ses trésors au grand public.
Durée : 1h environ.
Billet en supplément : 9 €
- 15h : conférence de Pierre Rosenberg, de l’Académie Française, Président-directeur honoraire du Louvre et Laure Barthélemy-Labeeuw sur les dessins de la collection Mariette.
Salle du Jeu de Paume.

Informations pratiques

Horaires de basse saison (jusqu’au 2 avril 2010) :
ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h30 à 17h. ; tarif : 12 euros (adultes).
Site gratuit pour tout enfant accompagné d’un adulte ; renseignements : Tel. : 03 44 27 31 80,
site internet : www.domainedechantilly.com

Chantilly est à moins d’une heure de Paris et à vingt minutes de l’aéroport Roissy-Charles- De-Gaulle ; autoroute : A1, sortie n°7 Chantilly en venant de Paris ; A1, sortie n°8 Senlis en venant de Lille, A16, sortie Champagne-sur-Oise ; train et RER : Gare du Nord SNCF Grandes lignes (25 minutes) ou Châtelet les Halles RER ligne D (45 minutes) (arrêt : Chantilly-Gouvieux).

CHRISTELLE DE BERNEDE

Jeudi, décembre 31st, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

L’EVENEMENT DU MOIS

LES ENFANTS MODÈLES
de Claude Renoir à Pierre Arditi

Musée de l’Orangerie
25 novembre 2009 - 8 mars 2010
Jardin des Tuileries - 75001 Paris

Exposition organisée par le Musée de l’Orangerie et la Réunion des musées nationaux

L’histoire de l’art ne s’intéresse que rarement à l’entourage de l’artiste, ses proches, sa famille, ceux qui l’ont soutenu, encouragé ou tout simplement aimé. Ce n’est pas par manque d’intérêt ou simple pudeur, mais plutôt par peur de troubler une discipline qui se veut «scientifique» et donc sans affect. Il faudrait ne traiter que le grand sujet, l’esthétique et son commentaire, alors que la « petite histoire » mène à la grande. Posant volontairement ou à contrecoeur, « croqués » souvent à leur insu par un ogre plutôt amical, ce sont ces « enfants modèles » qui nous intéressent aujourd’hui. Ils sont des fils ou des filles de Claude Monet,
Maurice Denis, Pablo Picasso, Françoise Gilot, Georges Sabbagh, Chana Orloff, des nièces ou des neveux d’André Derain et de Pierre Bonnard, voire les « enfants par procuration » d’Édouard Vuillard, ceux de ses commanditaires pour lesquels il eut une réelle affection.

Les enfants modèles ont laissé des témoignages écrits, d’autres en ont parlé, certains en parlent encore. Ces enfants de la Belle Époque - bien habillés pour l’occasion et parfaitement « modélisés » -, ces petits nabis, fauves ou cubistes - transformés en chefs-d’oeuvre pour musées - et ces rejetons de la fin du XXe siècle - en jean et baskets mais pas forcément plus libres de leurs mouvements - nous content à leur manière des séances de pose qui furent de bons ou de moins bons souvenirs.

Aux plus jeunes, le catalogue et l’exposition donnent la parole. Ces « bons petits diables », avec leurs mots, nous révèlent que l’attrait pour le jeu, les copains de la rue, les rêveries solitaires dont on a si besoin à leur âge, l’emportaient le plus souvent sur cette marque de tendresse voulue par l’artiste. C’est ainsi que, « coincé » tout de même pour « faire plaisir »,
Jean-Marie Le Breton ne rêvait que de courir les champs, Jean-Paul Belmondo de remonter le couloir de l’appartement familial en patin à roulettes avec son frère Alain, et Pierre Arditi de pouvoir enfin descendre de sa chaise rouge où son père l’avait vissé.

Si certains artistes, comme Claude Monet, n’utilisèrent que peu leur entourage immédiat, d’autres s’en firent presque une spécialité, tels Eugène Carrière, Pierre-Auguste Renoir, Mary Cassatt, Maurice Denis, Georges Sabbagh ou Pablo Picasso. Il s’agit de « petites tribus » où les enfants, souvent nombreux, sont largement mis à contribution très tendrement mais aussi comme de simples sujets d’études. Maurice Denis, le « nabi aux belles icônes », mettra très souvent sa famille sur la sellette, n’omettant aucun de ses membres, pour ses tableaux, qu’ils soient profanes ou religieux. Chez Picasso, père multiple, dans le couple qu’il forma avec Françoise Gilot, Claude et Paloma, leurs enfants communs, furent « croqués » par l’un comme par l’autre. Pour les artistes qui n’ont pas d’enfants, on s’invente un entourage tels André Derain, Pierre Bonnard ou Édouard Vuillard.

Peindre un enfant n’est pas de tout repos. Certains artistes en ont parlé dans leurs souvenirs, toutes sortes de stratagèmes ont été utilisés pour les faire tenir tranquilles. Ces « bons petits diables » ont alors posé seuls en arborant les attributs que leurs parents artistes avaient délibérément choisis pour eux - habits de Pierrot ou de clowns, cheval de bois, maillet pour le croquet, cerceau, poupée de chiffons, voilier de bassin - ou bien, plus librement, affairés à l’une de leurs occupations favorites. Ces jouets ou costumes - parfois reliques véritables - animent le parcours de l’exposition qui regroupe une centaine de tableaux.

INFORMATIONS PRATIQUES :

OUVERTURE : tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 18h

PRIX D’ENTREE : 9,5 Euros ; Tarif Réduit : 7,5 Euros (accès aux collections permanentes) -
Gratuité pour les moins de 26 ans (résident dans l’Union Européenne) - Gratuité pour
tous le premier dimanche du mois

ACCES : Metro Concorde: 1, 8, 12 - Bus (arrêt Concorde): 24, 42, 52, 72, 73, 84, 94
Parkings : Concorde ou Jardin des Tuileries

VISITES-CONFERENCES DE L’EXPOSITION : 4,5 Euros, TR 3,5 Euros, les visiteurs qui suivent les visites-conférences bénéficient du tarif réduit pour le billet d’entrée à l’exposition

RESERVATIONS/RENSEIGNEMENTS : www.rmn.fr
CATALOGUE DE L’EXPOSITION : Rmn éditions, 208 pages, 140 illustrations, 35Euros
environs

COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION :
Emmanuel Bréon, conservateur en chef, directeur du musée de l’Orangerie

SCENOGRAPHIE :
Agence Nathalie Crinière

Merci à Brigitte de Roquemaurel

Lundi, novembre 30th, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

L’EVENEMENT DU MOIS

SOLIDARITE

Les Blouses Roses et Art DV lancent
– My deco Solidaire –

Art DV- My Art de Vivre- invite tous les adeptes de loisirs créatifs à mettre à profit leur talent pour les Blouses Roses !
Le principe est simple et original :
Créer des objets déco spécial Noël (pour le sapin, les murs, la table)
et les mettre en vente sur Art DV au profit de l’association
Les Blouses Roses
1 MOIS POUR CREER ET DONNER EN DEVELOPPANT SA CREATIVITE

OUVERTURE DES VENTES AU PROFIT LES BLOUSES ROSES, LE 19 NOVEMBRE 2009 !

Tous les détails et avantages de My deco Solidaire – sur www.art-dv.com
Un contact dédié Solidaire@art-dv.com ou 01.30 57.04.77

Comment y participer:

Entre le 20 Octobre et le 18 Novembre
Créez un objet deco spécial Noel pour la table (chemin de table, photophore..),
pour les murs (couronne, motif murale Noel, tableaux)
ou pour le sapin (boule de Noel, personnages, guirlandes…)
Entre le 8 Novembre et le 18 Novembre
Sur demande d’un chèque cadeau à Art DV (Solidaire@art-dv.com),
déposez à la vente votre création Noël sur le site www.art-dv.com, dans la catégorie – My deco Solidaire

Mercredi, novembre 4th, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

RENOIR AU GRAND PALAIS

 

Renoir au XXe siècle

23 septembre 2009 - 04 janvier 2010
Exposition

Frédéric Mitterrand inaugure l’exposition « Renoir au XXe siècle» , aux Galeries nationales du Grand Palais. Dialogue avec la postérité.. Une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir, provenant de collections publiques et privées du monde entier ont été rassemblé au Grand Palais pour faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l’oeuvre de Renoir (notamment les peintures décoratives) tout en évoquant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Ces nus, portraits et études de modèles ont pour certains appartenu à Matisse ou Picasso.
L’exposition les confrontent d’ailleurs aux œuvres elles-mêmes de Picasso et de Matisse, mais aussi de Maillol ou deBonnard, attestant la postérité de Renoir.
Un Renoir méconnu. Les années tardives de Renoir (1841-1919) n’avait pas encore fait l’objet d’études et de manifestations spécifiques, comme cela a été le cas pour Degas, Monet ou Cézanne (« Monet in the 20th Century », Boston – Londres, 1998-1999 ; « Cézanne, les dernières années (1895-1906)», Paris – New York, 1978).
L’exposition du Grand Palais s’attache donc à l’exploration de ces années fécondes qui conduiront l’artiste à déclarer un jour de 1913 : « Je commence à savoir peindre. Il m’a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore ».
Dépasser l’impressionnisme. Après les années de combat pour faire reconnaître les novations de l’impressionnisme, Renoir remet en cause vers 1880 les préceptes du mouvement pour retourner au dessin et au travail en atelier, au dialogue avec la grande tradition picturale. Il veut se mesurer aux maîtres du passé qu’il a admirés au Louvre ou lors de ses voyages, les Raphaël, Titien et Rubens… Longue période de recherche qui, à l’orée des années 1890, lui vaudront d’être pleinement reconnu des institutions, des amateurs et des marchands.
Sans renier l’impressionnisme, Renoir invente alors un art qu’il souhaite classique et décoratif. « Peintre de figures » comme il aime à se définir, son génie et sa nouvelle manière vont tout particulièrement s’exprimer dans le nu féminin, le portrait et les études d’après le modèle, en atelier ou en plein air.
(Source du communiqué de presse : http://www.culture.gouv.fr/)

galeries nationales du Grand Palais
« Je commence à savoir peindre. Il m’a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore », déclare le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) en 1913 au moment où l’on peut voir à la galerie Bernheim-Jeune à Paris une importante exposition de ses œuvres, parmi lesquelles des grands nus peints au tournant du XXe siècle. C’est une révélation.
On connaît mal les tableaux que Renoir (1841- 1919) a peints vers la fin de vie, c’est-à-dire durant les deux premières décennies du XXe siècle. Une centaine de toiles ressuscitent cette période chatoyante, qu’appréciaient particulièrement Picasso, Bonnard et Matisse. A la fin de sa trajectoire créative, Auguste Renoir (1841-1919) a tourné le dos à l’impressionnisme pour s’engager sur d’autres chemins d’inspiration.
L’exposition que proposera le Grand Palais fin septembre, et jusqu’en janvier 2010, se concentre sur cette production peuplée de jeunes filles aux joues roses. En conviant le public à porter son regard sur ces « dernières années », le Grand Palais met en lumière un aspect quasi méconnu de l’oeuvre du peintre, tant l’impressionnisme lui a fait de l’ombre.
L’exposition Renoir au XXè siècle est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l’œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,…), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir.

Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d’Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art. Elle sera présentée au Los Angeles County Museum of Art du 14 février au 9 mai 2010 puis au Philadelphia Museum of Art du 12 juin au 5 septembre 2010.

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.
Plein tarif : 12€ - Tarif réduit : 9€

Mardi, septembre 29th, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

L’EVENEMENT DU MOIS

Un « Festival du Triathlon » attendu à Gérardmer,

les 5 et 6 septembre 2009,
avec un nouveau format de course pour le Triathlon XL.
Avec un nouveau format pour le Triathlon XL, plus dense et plus populaire, le samedi 5 septembre 2009, les organisateurs du Triathlon de Gérardmer ont décidé d’apporter quantité d’innovations pour l’édition 2009 avec comme principal objectif d’atteindre d’ici 3 ans, 4.000 athlètes au départ sur l’ensemble des épreuves du week-end.
Au cœur du Parc Naturel des Ballons des Vosges, le Triathlon XL de Gérardmer reconnu par tradition pour sa course longue distance avec ses quatre kilomètres de natation… une performance sportive à réaliser qui limitait toutefois la participation de certains athlètes en fin de saison. En 2009, le Triathlon XL est toujours là mais sur un format plus court, plus dense, plus populaire, plus adapté et mieux connu des athlètes, à savoir 1,9 – 93 - 21 soit 1,9km de natation, 93km de vélo sur l’autre rive du Lac de Longemer avec la montée de Poli, le col de Feignes, puis la vallée de Chajou et du Col de Grosse Pierre pour un retour par les Bas-Rupts et Gérardmer, puis 21km de course à pied.

Le dimanche 6 septembre 2009, c’est la grande fête du Triathlon avec pour les athlètes expérimentés, un Triathlon Distance Olympique (1,5km de nage, 40km de vélo empruntant la montée de la Rayée et 10km de course à pied), qui attire de plus en plus de non-licenciés, comprenant pour la 5ème année consécutive, la finale franco-allemande de la Regio Triathlon Cup et seule étape française qualificative pour l’Escape from Alcatraz Triathlon 2010. 48 places seront proposées pour cette course prestigieuse, dont le départ en juin 2010 de la prison d’Alcatraz du nom de l’île, offre de superbes paysages sur la baie de San Francisco et le Golden Gate. Pour les amateurs et les néophytes, le Triathlon de Gérardmer propose toujours le dimanche, un Triathlon Découverte (500m de nage, 20km de vélo, 5,5km de course à pied) et deux Triathlons pour les jeunes de 7 à 15 ans, le TriKids et le Mini-TriKids. Deux Triathlons Relais qui se déroulent par équipe de trois athlètes sur les distances XL et Découverte sont également au programme du week-end. Pour une sécurité maximale et afin d’assurer l’évolution des courses, la Préfecture a acté pour la fermeture des routes sur les circuits vélo des triathlons XL et DO.
Au final, peu importe la distance, seuls restent la joie, la fierté, le sourire sur les visages… ils sont les mêmes pour tous depuis 20 ans lorsqu’ils franchissent enfin la ligne d’arrivée à bout de force après avoir tout donné dans un triple effort intense et parcouru des paysages somptueux. À Gérardmer, les athlètes sont tous là dans un seul but : vivre et partager leur passion du Triathlon. Qu’ils soient stars de la discipline, athlètes de haut niveau, triathlètes confirmés, seniors, vétérans, amateurs, poussins, pupilles, benjamins, minimes et même novices… Le Triathlon de Gérardmer 2009 met à l’honneur toutes les pratiques du triple effort. Chacun s’aligne sur la ligne de départ en fonction de son niveau grâce à un concept basé sur un large choix d’épreuves. D’un point de vue sportif et de l’organisation, Gérardmer rivalise depuis longtemps avec les plus grandes courses européennes telles que Londres, Hambourg ou Francfort.
Joe Gambles (GBR), vainqueur Triathlon XL Gérardmer 2008 © Sportograf
Placée sous le signe de l’évolution et de la nouveauté avec un changement de parcours et de distance pour l’épreuve phare : le Triathlon XL, Gérardmer mise également sur le bien-être des athlètes, la mise en valeur de l’environnement, le renforcement de la sécurité sur les routes, l’augmentation du montant des prix aux vainqueurs du XL, deux podiums distincts pour les amateurs et les clubs… Pour la première fois, la ville de Gérardmer va conditionner l’eau de son propre réseau afin de la distribuer aux athlètes sur les ravitaillements.

Un « Festival du triathlon » avec six épreuves dédiées au triple effort, réparties sur quatre parcours à Gérardmer.

Le nombre de places par triathlon étant limité, il est fortement conseillé de s’inscrire, attention les prix d’inscription augmentent à partir du 1er août 2009.
Pete Jacobs (AUS)

Du côté des professionnels XL…

Encore une nouveauté : les athlètes pros sur le XL seront munis d’un GPS qui permettra de les suivre en direct sur Internet ou pour les spectateurs présents à Gérardmer sur l‘écran géant situé sur la ligne d’arrivée.

Le Triathlon de Gérardmer étant une course de fin de saison, les athlètes s’inscrivent en général après avoir réalisé certains de leurs objectifs sur la saison, en fonction de leur récupération, de leur forme, sans trop planifier officiellement par peur d’une blessure…

Le Triathlon XL de Gérardmer sur ce nouveau format 1,9-93-21 a été sélectionné par la Fédération Française de Triathlon (FFTri), les athlètes français Élite participants auront une chance de décrocher leur sélection pour les prochains Championnats du Monde LD 2009 qui se dérouleront à Perth en Australie le 25 octobre prochain. Le Triathlon XL de Gérardmer est également la seule étape européenne qualificative pour le Wildflower Triathlon qui se déroulera en mai 2010 sur les bords du lac San Antonio, au sud de San Francisco, le plateau des professionnels s’étoffera d’ici l’épreuve en fin de saison, le 5 septembre prochain.
Une course intense pour les athlètes Distance Olympique.
Gérardmer au rythme du triple effort, plus qu’une simple fête, plus qu’un spectacle sportif, c’est un véritable Festival du Triathlon qui ouvrira tranquillement le mercredi 2 septembre 2009 avec l’accueil des athlètes du Triathlon XL pour la reconnaissance du parcours vélo, l’ouverture du Triathlon Expo, un théâtre de rencontres privilégiées en plein cœur de la ville. Mais l’accueil sur le site de Gérardmer commencera réellement le jeudi 3 septembre à 14h avec la remise des dossards XL. Vendredi 4 septembre, concentration et préparation avec les différents briefings et la traditionnelle Pasta Party. Samedi 5 et dimanche 6 septembre, il faudra se lever tôt pour assister aux différentes épreuves où sont attendus près de 15.000 spectateurs venus soutenir quelques milliers d’athlètes sur les différents parcours et lors des derniers mètres avant la ligne d’arrivée.

Informations et programme sur le site Internet du Triathlon de Gérardmer : www.triathlondegerardmer.com
mail info@triathlondegerardmer.com et téléphone 03 29 60 80 84

Sylvie Fourcade

Mardi, septembre 1st, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

LE CAMPING NE CONNAIT PAS LA CRISE

www.cinephoto.free.fr

Le camping, des vacances qui changent! Vos vacances à la carte !
Goutez à la diversité et la modernité que vous propose le camping…


Le camping vous fait redécouvrir toutes les manières de passer des vacances suivant le fil de vos goûts et de vos envies. Loin de l’image ringarde et désuète qui pouvait lui être associée, le camping a évolué pour devenir une véritable Hôtellerie de Plein Air où tous les profils et tous les budgets peuvent trouver des vacances qui leur conviennent.
Le camping n’a plus l’image que l’on s’en faisait traditionnellement : OUT les clichés des éternelles vacances au camping, l’idée du bruit, du manque d’intimité et de confort. Les vacances low costs se démocratisent, et le camping propose une bonne alternative aux voyages à l’étranger, le billet d’avion en moins sur la note.
Le camping propose des établissements de qualité, aux infrastructures modernes et confortables, où l’encadrement et les loisirs sont une option de choix, afin de profiter de vacances selon les envies et les goûts de chacun.
Du camping sous tente entre amis au confort optimal d’un mobil home en famille, chacun peut faire de ses vacances une expérience sur mesure.
Style de vacances économiques et populaires au moment de la généralisation des congés payés, le camping évolue vers l’Hôtellerie de Plein Air associant désormais de nombreuses prestations autrefois exclusivement réservées aux complexes sportifs, parcs d’attraction et autres loisirs saisonniers. Les français recherchant aujourd’hui plus de confort et des offres sur mesure pour leurs vacances, il est important de suivre les tendances: redécouvrez le camping au goût du jour !

Le camping propose autant de paysages qu’il promet d’attentions particulières à tous ses vacanciers en quête de découverte : balades à cheval en campagne, cours de planche à voile à la mer, sauna en montagne… Chaque envie est satisfaite pour un séjour agréable et personnalisé.
Grâce aux services proposés par les exploitants de campings, les séjours sur mesure sont à la portée de tout le monde !

Le camping ne connait pas la crise
A l’heure du soleil et des verres en terrasse, la tendance collective à l’austérité n’est plus d’actualité même si la réduction des dépenses est un fait. Malgré tout, la majorité s’accorde : les vacances ne sont pas un moment à sacrifier. Une année de responsabilités écoulée, il faut se ressourcer, se faire plaisir, sortir, profiter.
Moment privilégié, les vacances sont le moteur pour une rentrée agréable et donnent le souffle suffisant pour une année remplie de responsabilités. Un Français sur deux déclare pourtant que la crise économique actuelle va avoir un impact sur la façon dont il va passer ses congés d’été en 2009.
Quelques chiffres clefs :
- 3 personnes sur 4 vont être plus vigilantes sur leur budget vacances 2009.
- Dans les perceptions des Français interrogés, le camping est avant tout un mode de vacances Economique (68%) Familial (57%) et Agréable (31%)
Source : Etude Strategy One/Opinion Way menée en Mai 2009
Face à ce constat, le camping répond aux nouvelles attentes et préoccupations des français, non seulement en offrant un excellent rapport qualité-prix, mais aussi en satisfaisant les envies de chacun grâce à la diversité de son offre et des services qui lui sont associés.
L’heure n’est plus à l’austérité, mais à l’été. Ne réduisez pas votre temps de vacances, ne brimez pas vos envies, choisissez le camping !

Vivez l’expérience Camping : la convivialité
Vous aimez partir en famille ou entre amis. Vous voulez partager des expériences qui vous feront sourire tout le reste de l’année, créer des liens, partager de bons moments : complicité, échanges, partage sont autant de priorités à satisfaire durant vos vacances.
Le camping propose des infrastructures où sont combinés espaces et encadrements pour les petits comme pour les grands. Autant d’activités vous permettant de profiter de vos proches et de faire de nouvelles rencontres : convivialité garantie !
Services associés :
- Piscine/toboggan
- Barbecues
- Bars / Restaurants
- Boite de Nuit
60% des français partant en vacances ont comme priorité de se retrouver en famille.

Vivez l’expérience Camping : la proximité de la nature
Vous souhaitez vous rapprocher de la nature, profiter d’un environnement sain et vous éloigner de la ville ? Pour vous, les vacances sont synonymes de bien être et de santé ? Les journées de stress où le temps personnel est compté sont à oublier le temps des vacances : vous comptez bien vous dépenser et vous refaire une santé avant la rentrée ! Le camping regroupe différents lieux proposant de nombreuses activités auxquelles l’air pur et un contact privilégié avec la nature sont associés, et font partie intégrante de l’âme des séjours.
Services associés :
- Tennis
- Foot
- Surf
- Escalade
- Scooter des mers
- Randonnées quad
- Etc.
38% des français souhaitent se rapprocher de la nature lors de leur vacances d’été 2009.

Vivez l’expérience Camping : le confort
Vous souhaitez vous reposer après une année de stress au travail. Faire un break et vous couper de votre quotidien tout en gardant le confort de votre chez vous. Le camping vous propose un hébergement sur mesure qui correspond à votre idée du confort ! Selon vos attentes et le degré de financement que vous êtes prêts à y consentir, le camping vous propose des hébergements qui répondent à vos attentes.
Hébergements proposés :
- Mobil-home
- Habitations légères de loisir (type chalet)
- Roulotte
- Tente-lodge
ou emplacement libre pour :
- Caravane
- Camping-car
- Tente
51% des français souhaitent se reposer et être dans un endroit confortable pour les vacances d’été 2009.

Vivez l’expérience Camping : la découverte
Pour vous, les vacances riment avec enrichissement culturel et découverte. Vous appréciez le patrimoine français et souhaitez élargir vos connaissances sur votre pays. Toujours à la recherche de nouveautés, vous aimez flâner et visiter des endroits atypiques et riches d’histoire. Grâce au camping, redécouvrez la France à travers différentes infrastructures situées près de lieux emblématiques. Que ce soit au bord de la mer, à la campagne, ou à la montagne, le camping dispose d’une offre sur mesure répondant à toutes vos attentes.
Services Associés :
- Randonnées équestres
- Sauna
- Spéléologie
- Tourisme (promenades)
- Visites guidées
35% des français souhaitent découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux paysages lors des prochaines vacances d’été.

(Dossier de presse – FNHPA)

Campingcar-Infos, c’est aussi la plus grosse base de données de coordonnées GPS des aires pour Camping-car

Mercredi, juillet 1st, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

NOS ATELIERS DE FORMATION

Vendredi 19 Juin à 19h

Aux “Miroirs de l’âme” à Paris*

1ère CONFÉRENCE-ATELIER de Tépaseul,

en partenariat avec Kamabazol

le thème: “Apprendre à s’aimer:
l’Art de se détacher de ses attachements”

Animée par notre coach de vie Rosita Colménéro

Tépaseul vous propose de participer à des conférences ateliers pour vous aider à mieux gérer les moments de solitude que vous traversez:

Les thématiques, liées au développement personnel pour la plupart, sont développées par les coachs de notre forum, tous animés par la même flamme d’altruisme et de générosité.

Nous vous en parlions depuis quelques mois déjà, et la première conférence d’une longue série débutera ce Vendredi 19 Juin 2009.

Tépaseul a le plaisir de vous mettre enfin à l’honneur en vous parlant de vous, de vos freins et blocages souvent trop retentissants sur vos quotidiens, et en vous aidant à les dépasser. En bénéficiant des conseils et théories avisés de nos experts, vos interrogations et doutes s’effaceront progressivement pour laisser le champs libre à la sérénité intérieure à laquelle vous aspirez.

Pour étrenner notre toute première conférence, notre coach de vie révélateur du Moi, Rosita Colménéro, vous propose un point de vue saisissant sur “Apprendre à s’aimer: l’art d’apprendre à se détacher de ses attachements”.

Des attachements pas forcément affectifs, qui parfois nous font marcher tels des funambules, en marge de notre propre vie; ceux qui nous relient à notre éducation, notre entourage, notre quotidien, sans jamais vraiment s’être souciés de savoir s’ils étaient adaptés à notre Moi profond ou non.

Vaste débat pourtant pas si innocent à l’heure des multiples bilans et remises en cause personnelles…

Un cocktail dînatoire dans un cadre chaleureux et convivial aura lieu à l’issue de la conférence et vous offrira l’opportunité de rencontrer des personnes qui partagent vos doutes, vos envies et votre désir d’harmonie.

Tarif du débat suivi d’un cocktail dînatoire:65€

Pour vous inscrire:

Les Miroirs de l’âme

18 rue Duhesme, 75018 Paris

dans la cour principale après le porche, 3ème étage.

Métro Lamarck

Seront présents de notre équipe:

Chantal ROLLAND

Gwennaél ALLARD

à Vendredi!

L’HISTOIRE DES ŒUFS DE PAQUES ET DES CLOCHES

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Avec la fête de Pâques, chez les chocolatiers et les confiseurs, les vitrines se remplissent de délicieuses cloches en chocolat ou en sucre. La cloche est un des symboles de cette fête chrétienne. Dans notre région, il est habituel de raconter aux enfants que les cloches partent pour Rome et reviennent à Pâques, chargées d’œufs qu’elles déposent dans les jardins.
Mais ce n’est pas qu’une fête religieuse :

L’oeuf de Pâques est le symbole de l’éclosion d’une vie nouvelle et de la fertilité.
La tradition d’offrir des oeufs décorés, teints ou travaillés est bien antérieure au christianisme.
L’oeuf est sans doute le plus vieux et le plus universel symbôle de vie et de renaissance notamment et de multiples rituels lui ont été associés depuis la nuit des temps.
Suite aux jours d’hiver froids et courts, la venue du printemps symbolise le renouveau de la vie.

Origine des cloches de Pâques
Cette tradition prit naissance lorsque vers le VIIe siècle, l’Eglise interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s’écoula entre la mort du

sabinaime.unblog.fr

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Christ et la résurrection. Pour le voyage, les cloches se munissent d’une paire d’ailes mais les enfants ont beau regarder dans le ciel, ils ne parviennent jamais à voir ces fameuses cloches de Pâques. Ils sont pressés, au petit matin de Pâques de découvrir les oeufs cachés dans les jardins.
Durant cette période avant Pâques, les cloches sont remplacées par des crécelles ou des martelets.

Les œufs décorés
Comme il était interdit de manger des oeufs pendant le carême, on se trouvait à Pâques devant une grande quantité d’œufs. Alors a partir du moyen-âge on a pris l’habitude de s’offrir des oeufs décorés. L’œuf de Pâques a donné naissance à beaucoup de coutumes très diverses selon les pays. Les Églises Orthodoxes Russe, Grecque, Roumaine connaissent une tradition qui remonte au Haut moyen age, d’une bénédiction et d’une distribution d’œufs teints au début ou à la fin de la grande célébration pascale. En occident, la tradition chrétienne remonte au 12-13eme siècle.

En Pologne, comme en Russie, la tradition la plus typique est la peinture et la décoration de l’œuf de Pâques. En Norvège et en Pologne, il y a des petits combats d’œufs. En Allemagne, on accroche des oeufs décorés à la main à des petits branchages. En Pologne et en Italie, on décore la table avec des oeufs pour le repas de Pâques. En Russie, on porte des oeufs au cimetière sur les tombes de la famille.

On a actuellement un peu oublié le symbolisme chrétien des oeufs de Pâques : la vie nouvelle de la résurrection.

Les œufs de Pâques précieux
Le roi Louis XIV, distribuait en personne des oeufs peints à la feuille d’or à ses courtisans.
A la cour des rois d’Angleterre et des rois de France on offrait des oeufs magnifiques. La surprise contenue

www.jesuiscultive.com

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dans l’œuf est une tradition qui remonte au 16ème siècle, et certaines sont même passées à l’histoire tant elles étaient exceptionnelles : c’est le cas de la statuette de Cupidon renfermée dans un énorme oeuf de Pâques offert par Louis XV à Madame du Barry.
Carl Fableau est le créateur d’œuf précieux des Tzars Tout l’histoire débuta en 1884 alors que Fableau fabriqua un oeuf de Pâques commandé par le Tzar Alexandre III pour son épouse bien-aimée, la tzarine Maria. Fableau s’inspirait de l’art byzantin.

Les oeufs de Pâques en chocolat
Ce n’est qu’au XVIIIème siècle, en France, qu’on décide de vider un oeuf frais et de le remplir de chocolat. Puis, on a fait des oeufs en chocolat. On les cache dans le jardin et les enfants doivent les trouver.
Dans les pays catholiques, ce sont les cloches de Pâques qui les ramènent de Rome. Dans les pays germaniques, c’est le lièvre ou le lapin qui les dépose dans les jardins.
Si le lapin et le lièvre sont les cacheurs d’œufs de Pâques privilégiés, d’autres animaux peuvent tenir ce rôle :

criskotte.centerblog.net

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la poule (au Tyrol), le coucou (en Suisse), la cigogne (en Alsace et dans la région de Thuringe en Allemagne), le renard (en Westphalie en Allemagne).

Mais quelles que soient les origines des œufs de Pâques, nous avons tous le plaisir de voir tous ces enfants qui, le matin de Pâques, se précipiteront pour ramasser les œufs, les chocolats, les lapins, les cloches etc…que les cloches auront déposés chez eux. Notre plaisir laissera à ce moment là nos réflexions de côté pour ne laisser la place qu’au bonheur que ces gourmandises procurent à nos chérubins….

TRES JOYEUSES PAQUES A TOUS !!!

Mercredi, avril 1st, 2009 2 L'évènement du mois Comments Off

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