2 Techniques de Connaissance de soi

TECHNIQUES DE CONNAISSANCE DE SOI

La magie des mandalas

Mettez de la couleur dans votre vie

Développer l’attention, la concentration, la créativité, se procurer un mieux-être tout en s’amusant et se faisant plaisir. C’est tout un art. Les artistes  Maria Leal et Richard Lower vous proposent de découvrir les mandalas.

Les auteurs lancent une  invitation à découvrir le monde magique de l’art, du rêve, de la beauté et de la pensée positive. Après avoir rencontré un grand succès de vente en Belgique ces livres sont maintenant disponibles en France sur commande dans les magasins et sur le site de la  FNAC et dans les grandes librairies au prix conseillé de 10 €.

Maria Leal et Richard Lower sont des artistes passionnés, qui s’intéressent également au domaine de la santé et du bien-être. Ils ont crée leur maison d’édition dont les livres sont ciblés sur l’art et le bien-être. Ils ont sorti toute une série de livres de mandalas à colorier.

De plus, ils ont décidé de combiner les bienfaits des mandalas avec les pouvoirs de la pensée positive. Ainsi chaque livre contient 20 mandalas et des affirmations positives pour développer l’attention, la concentration, la créativité, la confiance en soi, pour s’affirmer et  pour favoriser un mieux-être en général.

De plus en plus populaire dans le monde entier. Que ce soit pour l’art ou pour la vision spirituelle qui s’en dégage, Les pouvoirs bienfaisants de contempler, d’observer ou de colorier les mandalas deviennent de plus en plus connus. Contempler ou colorier ces dessins centrés est considéré comme  une méditation active et curative qui apporte calme,  paix, harmonie intérieur et enrichissement personnel. C’est une façon ludique et créative d’expression de soi.

En Orient les mandalas sont utilisés comme support pour la méditation et comme un rituel de passage spirituel. En Occident la pratique de construction de mandalas à été introduit par Carl Jung qui s’est intéressé aux mandalas pour leur aspect thérapeutique.

Pour plus d’information visitez le site www.espacemieuxetre.be ou contactez Maria Leal à l’Espace Mieux Etre -Chée de Bruxelles, 600 - 1410 Waterloo - info@espacemieuxetre.be - tel 00 32 2 354 4086.

Dimanche, février 28th, 2010 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

TECHNIQUES CONNAISSANCE DE SOI

TECHNIQUES DE CONNAISSANCE DE SOI : LA SYNERGOLOGIE

Le décryptage des émotions grâce à la synergologie

- On peut taire nos émotions, mais rarement  les cacher totalement. Elles  entraînent en effet des réflexes corporels incontrôlables,  porteurs de messages clairs pour qui sait les lire. Philippe Turchet, inventeur de la synergologie - discipline basée sur l’étude du langage corporel - et auteur de plusieurs livres sur le sujet, décode et apprend à décoder ces messages là.

La synergologie, discipline pragmatique et scientifique,  permet de mieux appréhender le fonctionnement de l’esprit humain à travers son langage corporel, grâce une grille de lecture scientifique de 2850 items corporels pour décrypter les émotions d’un interlocuteur. Cette grille  donne les clés pour saisir ce que l’autre dit ou veut dire sans le dire. Le but n’étant pas de maîtriser sa propre gestuelle mais au contraire de l’oublier pour se centrer sur son interlocuteur et mettre l’énergie de la communication… dans la communication afin d’améliorer la compréhension entre individus.

D’après Philippe Turchet, « derrière une émotion, il y a toujours un mouvement. Une émotion qui ne se voit pas, n’existe pas ». Lorsque nous ne sommes pas totalement authentiques, certaines zones du cerveau ne peuvent pas être contrôlées. Ces zones étant  interconnectées avec le corps, les émotions « tues » se voient. « Elles refusent de tricher », note le synergologue.

Dans la vie quotidienne, la synergologie peut aider les forces de l’ordre à diriger des interrogatoires pour percevoir le mensonge et mieux trouver la vérité. Elle peut également aider le recruteur ou le coach  à détecter le malaise. Elle peut enfin être d’une grande utilité au commercial qui peut, grâce à la synergologie, détecter le doute chez son interlocuteur ou au joueur de poker qui peut décrypter si son adversaire bluffe ou non…

Pour plus d’informations : http://www.synergologie.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

Merci à Olivia Aubertin et Laëtitia Guittard

Dimanche, janvier 31st, 2010 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

TECHNIQUES DE CONNAISSANCE DE SOI

LA CONTEMPLATION

La contemplation est un état proche du bonheur quand on en prend conscience et qu’on arrive à l’appliquer dans son quotidien. Sachons regarder, admirer, aimer et inspirons nous.….

Chateaubriand a merveilleusement évoqué la contemplation dans ce conte pour enfant :

photo-libre.fr

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«C’était un petit village perdu dans la montagne, perdu au pied d’un immense rocher qui le dominait de sa masse granitique et dans lequel avait été sculptée par la nature une gigantesque figure humaine. Cette figure régnait sur toute la contrée non seulement par ses dimensions exceptionnelles mais par ses traits grandioses empreints de noblesse et de bonté.

Au-dessous d’elle l’imperceptible amas de maisons s’accrochait comme une grappe de champignons vieillis ; mais voici ce que sous ces toitures humaines on se plaisait à dire : on disait qu’un jour un homme viendrait d’une bonté merveilleuse et ressemblant trait pour trait à l’homme de la montagne, pour exercer sa vertu et répandre dans le hameau d’inoubliables bienfaits.

Or parmi tous les enfants du hameau, il en était un sur qui l’antique tradition exerçait une séduction étrange. Cette histoire transmise de père en fils s’était gravée dans sa mémoire ; il en avait conçu dans son cœur une émotion si vive qu’il ne cessait d’y réfléchir ; et de jour en jour il levait irrésistiblement son regard vers la royale figure qui dominait le mont. Le matin, le soir, avant et après son travail, à chaque instant, s’arrêtant même au milieu de ses jeux, il fixait les yeux sur l’homme de la montagne et plus il le regardait et plus il l’aimait, et plus il l’aimait et plus il lui ressemblait.»

Ce conte a le mérite de réunir dans une même métaphore, le visage dans la montagne, les formes les plus humbles et les plus hautes de la contemplation. Prenons conscience que la perfection est au-dessus de nous et que la seule façon de nous en rapprocher c’est de la contempler à travers les êtres, les payages , jusqu’à la fusion avec l’Être invisible dont elles sont la manifestation.

Victor Hugo, dans Les contemplations, évoque cette ascension par le regard avec encore plus de précision. C’est à un pâtre qu’il prête cette extase:

L’homme, seul

photo libre.fr

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Vivant qui voit hors de la vie.
[…]

Il sent, faisant passer le monde
Par sa pensée à chaque instant,

Dans cette obscurité profonde

Son oeil devenir éclatant; [...]

Et, dépassant la créature,
Montant toujours, toujours accru,
Il regarde tant la nature,

photos-libres.fr

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Que la nature a disparu!

Car, des effets allant aux causes,
L’oeil perce et franchit le miroir,
Enfant; et contempler les choses,
C’est finir par ne plus les voir.[...]

Il ne voit plus Saturne pâle,
Mars écarlate, Arcturus bleu,
Sirius, couronne d’opale,
Aldebaran, turban de feu;

Ni les mondes, esquifs sans voiles,
Ni, dans le grand ciel sans milieu,
Toute cette cendre d’étoiles;
Il voit l’astre unique; il voit Dieu! […]

Oeil serein dans l’ombre ondoyante,
Il a conquis, il a compris,
Il aime; il est l’âme voyante
Parmi nos ténébreux esprits…

Juste deux exemples qui réveilleront peut être en vous le désir d’approfondir votre recherche sur la contemplation et qui vous donneront, peut être, l’envie de voir la vie autrement…

Vous qui revenez de vacances, n’avez vous pas ressenti cette contemplation quand vous étiez devant la mer ou dans un magnifique paysage, dans la nature, devant un arbre, une fleur, une cascade, un ciel étoilé ou un coucher de soleil ?

Sachons nous arrêter de temps en temps devant ce que Dame Nature nous offre de plus merveilleux et contemplons….

Chantal ROLLAND

Mardi, septembre 1st, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

APPRENDRE A SE DÉTENDRE. SAVOIR SE RELAXER.

Jacques Lafleur (psychologue) et Robert Béliveau (médecin) ont co-écrit un ouvrage intitulé « les quatre clés de l’équilibre personnel » aux Editions Logiques, qui nous parle de nos souffrances psychologiques.

Cet ouvrage nous explique que « quand on va mal, on court chez son médecin pour qu’il cherche une solution rapide à notre problème. Mais les traitements médicaux ne donnent pas souvent les résultats escomptés : tôt ou tard, la fatigue, l’anxiété, les sentiments dépressifs refont surface. On souffre à nouveau et l’on désespère de trouver un remède au mal qui nous afflige. Il y a pourtant moyen de recouvrer la santé. Pour y arriver, il faut aborder notre souffrance plus globalement. L’origine du mal de vivre n’est pas dans le corps, mais dans notre vie : c’est elle qu’il faut soigner, sans négliger, bien sûr, les symptômes qui nous accablent.
Pour retrouver santé et énergie, pour guérir vraiment et récupérer son équilibre, il faut identifier les causes du ” mauvais stress ” et avoir le courage de s’y attaquer. C’est le seul moyen.”

Et c’est ce que vous proposent les auteurs des “Quatre clés de l’équilibre personnel”. Grâce à des explications simples et précises, vous comprenez la relation directe entre votre santé physique et votre équilibre psychologique ; la nécessité, pour aller mieux, de changer ce qui ne va pas dans votre vie ; le pouvoir destructeur de vos émotions refoulées et des difficultés que vous persistez à ignorer.
A l’aide de ses questionnaires-tests, vous pourrez découvrir les véritables sources de votre mal. Grâce à ses guides d’action, vous pourrez soulager efficacement les symptômes physiques et psychologiques du stress. Les quatre clés de l’équilibre personnel est un outil pratique qui permet de soigner le mal à la source, d’agir de façon plus constructive sur soi et de mieux vivre avec les autres. ».

Au travers de ce livre, on a pris conscience du lien étroit qui existe entre nos problèmes physiques et psychologiques.

Et si nous nous devons d’améliorer certains aspects psychologiques de notre personne, il serait bien de commencer par apprendre à nous relaxer, à nous détendre.
Nous avons donc trouvé un autre ouvrage de Jacques Lafleur, au travers d’un site bien connu, qui nous donne des clés pour comprendre notre fonctionnement et parvenir à nous détendre :
Jacques Lafleur identifie huit points communs, qu’il appelle des “clés”, utilisées en diverses combinaisons par les différentes techniques de relaxation ou de méditation. Pour se détendre, aucune de ces clés n’est essentielle mais chacune peut aider à se détendre davantage. Ces clés peuvent aussi être utilisées, à votre façon, une à la fois ou de façon combinée, pendant une minute, en faisant autre chose ou pour une séance de plusieurs minutes consacrée à la pratique selon l’objectif que vous voulez atteindre.

Voici ces huit clés pour se relaxer:
1. Respirer. “On se détend davantage quand on respire profondément et, quand on est détendu, notre respiration s’approfondit: une fois bien enclenché, le processus s’entretient donc lui-même. Notre respiration redevient cependant plus superficielle dès qu’on est de nouveau crispé, qu’on recommence à se préoccuper (…), qu’on est saisi d’un grand enthousiasme, etc..”
2. Prendre une posture qui permet la décontraction musculaire.

”Quand on est stressé, tous nos muscles se contractent. On peut cependant les détendre, en partie, en prenant une posture qui ne nécessite pas de contraction. Les positions allongées et assises facilitant le relâchement de la plupart des muscles, on les utilise dans la majorité des méthodes de relaxation.” Dans “Relaxer”, l’auteur suggère des positions tirées du yoga, du training autogène, de la sophrologie et de l’anti-gymnastique.
3. Détendre volontairement nos muscles. 

”Plus on le fait souvent, plus on devient habile à détecter nos tensions et à les dénouer, si bien qu’elles cessent d’être chroniques.” On peut pratiquer cette clé durant une séance de 10 ou 15 minutes (passant en revue les muscles de tout le corps) ou y penser dans le quotidien lorsque l’on perçoit des tensions musculaires.
4. Étirer ou masser nos muscles et nos articulations. 

Pour aider notre musculature à se décontracter. “Il faut cependant que l’étirement soit graduel pour que l’effet désiré se produise. Un étirement rapide ou saccadé produira au contraire un réflexe de contraction, si non une élongation douloureuse.”
5. Être présent.

”Dans presque toutes les méthodes d’harmonisation intérieure, il nous est demandé de nous concentrer. Il s’agit donc moins de faire le vide que d’être présent à quelque chose: à nos membres, à notre respiration, à nos idées, à des formules, à des sons ou à de la musique, à des consignes enregistrées sur cassette, à certains mouvements, à certaines sensations, à des images, à la flamme d’une bougie, à des objets, etc. (…) Dans le quotidien, la présence aux choses et aux êtres rend la vie beaucoup plus belle.”
6. Adopter l’attitude “laisser être”. “Lorsqu’on pratique la relaxation avec cette attitude, on évite d’avoir des attentes précises et de considérer l’exercice que l’on fait comme une performance à accomplir. (…) Les distractions, les émotions, les désirs arrivent; ce n’est ni bien ni mal, on les accueille sans juger et on dirige de nouveau notre conscience vers notre respiration, vers nos membres, vers ce qu’on entend, ou vers autre chose, selon la méthode qu’on pratique.(…) Dans la vie de tous les jours, cette attitude (…) permet un recul.”
7. Utiliser la suggestion ou l’autosuggestion. “On n’invente rien et on n’essaie pas de se convaincre. On dirige simplement notre esprit vers certaines possibilités corporelles ou psychologiques et, en utilisant des mots ou des images appropriées, on aide à ce qu’elles deviennent réelles.” Une façon d’utiliser la suggestion est de se centrer sur les sensations de détente que l’on ressent (par exemple l’approfondissement de la respiration, la sensation de lourdeur) et de les verbaliser (ma respiration s’approfondit, mon bras devient lourd) afin d’aider à les amplifier. Il s’agit de favoriser une direction et non pas de vérifier si la suggestion devient vraie. Plus on utilise un enchaînement plausible de suggestions que l’on peut croire possibles, mieux cette clé peut fonctionner. Par exemple: commencer par “mes épaules se détendent peu à peu à chaque expiration” avant “mes épaules sont parfaitement détendues”. Une autre façon d’utiliser la suggestion est, par exemple, de visualiser des scènes qui inspirent la détente. Plusieurs techniques suggèrent différents types de suggestions. Vous en retrouverez plusieurs dans “Relaxer”.
8. S’entourer de conditions extérieures favorables à la détente. “Certaines conditions extérieures prédisposent à la relaxation alors que d’autres augmentent le niveau de stress.” Par exemple, cela peut aider à relaxer davantage de diminuer l’intensité de la lumière et du son, choisir des vêtements confortables, etc.. D’autres applications de cette clé sont d’aller dehors et d’entrer en contact avec la nature.
L’auteur fournit plusieurs suggestions et exercices pour s’initier à chacune de ces clés, pour les appliquer dans le quotidien et pour les combiner. Il décrit les bénéfices particuliers qui peuvent résulter de chacune de ses clés ainsi que la façon dont certaines méthodes reconnues y font appel.

Références:

Jacques Lafleur, Relaxer. Des stratégies pour apprivoiser son stress, Éditions Logiques, 1998.
D’après « comment relaxer » Psychomédia.
Jacques Lafleur et Robert Béliveau, “les quatre clés de l’équilibre personnel”, Editions Logiques, 2000

Chantal ROLLAND

Visuels: www.photo-libre.fr

LES RETRAITES SPIRITUELLES

Nous qui prônons sans cesse dans ce magazine la nécessité impérieuse d’apprendre à se centrer pour mieux aller à la rencontre de soi-même, quoi de mieux qu’une retraite spirituelle pour y parvenir?

Une démarche religieuse?
Pas forcément!
Certes, dans la désignation de “retraite spirituelle”, il y a une connotation religieuse évidente, mais il est tellement dommage de s’abstenir d’accéder à un niveau de conscience différent de celui du quotidien sous prétexte qu’on n’est pas croyant…

Faire une retraite spirituelle est une démarche avant tout existentielle. En effet, lors d’une retraite, on met à profit le silence qui nous environne pour aller puiser loin au fond de soi des réponses essentielles à des questions non moins sacrées: qui suis-je? Quels sont mes objectifs? Comment me comporter pour rester dans “le droit chemin” et être digne d’aimer autant qu’être aimé? Encore une référence religieuse, et pourtant il est des personnes qui, sans être croyantes, mettent en pratique les dix commandements d’une façon plus digne et révérencieuse que la plupart des fidèles!

Une démarche spirituelle surtout
La religion est un “ prétexte” à la réflexion lors de la retraite (Jésus reste l’Emblème de la loyauté et de l’Amour absolu envers l’humanité) mais telle une mise en abîme, Jésus que vous apprenez alors à mieux connaître, ne fait que refléter votre propre image dans le miroir de vos émotions. Car vos émotions sont en effet mises à rude épreuve lors de ce bilan de conscience que vous effectuez face à vous-même! Vous touchez alors du doigt ce qu’on nomme la “dimension spirituelle”, cette immensité à coté de laquelle nos vies trépidantes nous font trop souvent passer.

Une impulsion vers la vraie vie
Lorsqu’on ressort d’une retraite, on est comme apaisé, réconcilié avec soi-même. En l’espace de cinq jours on a peut-être même appris qu’être seul face à soi n’était pas si effrayant. En allant sonder notre conscience dans un contexte qui nous éloigne de nos vies habituelles, sans ordinateur, sans téléphone, et sans télévision, il est évident qu’on en sort beaucoup plus structuré. Et la prière du coeur pratiquée durant le séjour nous apprend à sacraliser tout moment de son existence. N’est-ce pas là un formidable moyen d’apprendre enfin à être plus heureux?

Pour en savoir plus sur l’organisation des cinq jours, les endroits où les effectuer et les tarifs (tout-à-fait abordables):
www.retraites-spirituelles.e-catho.com
et
www.tourisme-autrement.com
Nous vous conseillons également dans la collection “librio”, (deux euros) le petit “guide des retraites spirituelles”.

Karine TUZET

Lundi, juin 8th, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

MIEUX SE CONNAITRE : LES 5 BLESSURES ET NOS MASQUES

D’après Lise Bourbeau (voir notre portrait dans la rubrique “portrait du mois”), l’être humain porte en lui une ou plusieurs des cinq blessures suivantes qu’il cherche à masquer:
- Le rejet avec, comme masque, le fuyant
- L’abandon………………………….., le dépendant
- L’humiliation………………………., le masochiste
- La trahison…………………………., le contrôlant
- L’injustice……………………………, le rigide
En les disposant autrement, l’acrostiche TRAHI est formé, ce qui favorise la mémorisation.
Trahison
Rejet
Abandon
Humiliation
Injustice
Cet acrostiche permet de mettre en lumière le fait que chaque fois que nous croyons subir ou que nous pensons faire vivre une de ces blessures, tout notre être se sent trahi.

Nous ne sommes pas fidèles à notre Dieu intérieur, aux besoins de notre être lorsque nous laissons notre égo avec ses croyances et ses peurs diriger notre vie. La mise en place des masques est générée par ce besoin de cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas encore voulu régler. Ces cachotteries sont une forme de trahison…
Nous portons ces masques seulement lorsque nous voulons nous protéger. En réalité, chaque fois que nous nous sentons blessés, c’est notre égo qui aime croire que quelqu’un d’autre est à blâmer. On cherche donc à trouver un coupable. Parfois, nous décidons que nous sommes ce coupable. Tout cela est, bien entendu faux. Plus on accuse et plus la même expérience se reproduit. L’accusation ne sert qu’à rendre l’être humain malheureux. Alors que si nous regardons avec compassion la partie de l’humain qui souffre, les évènements, les situations et les personnes commencent à se transformer. Ce qui rejoint les effets du pardon. Il faut savoir pardonner.
Ces masques sont visibles dans la morphologie d’une personne, donc dans son apparence extérieure. Notre DIEU intérieur(notre être profond, notre Moi) utilise notre corps pour nous parler.

Cette étude nous a paru intéressante à vous communiquer. La lecture de ce livre nous a apporté, effectivement, une vision de l’autre différente et nous facilite une appréhension de l’être sans jugement aucun.

A lire : LES 5 BLESSURES QUI EMPECHENT D’ETRE SOI MEME de Lise BOURBEAU aux Editions E.T.C. INC.
www.leseditionsetc.com
Tél : 514 875 1930 ou 1 800 361 3834
Email : info@leseditionsetc.com

ÉCOUTER SA “VOIE” INTÉRIEURE

On me demande d’écrire sur la “voie intérieure”…Quoi de plus naturel alors que de la laisser parler? L’écouter parler, c’est faire l’expérience de sa densité, de se retrouver SOI-même avec une grande respiration. C’est goûter à cette unité hors temps, à cette reconnexion essentielle, c’est rentrer dans sa vraie dimension, celle où le temps et l’espace s’éclipsent pour nous libérer de la dualité. Et dans cet état là, les réponses deviennent naturelles.

C’est alors le début d’une conversation intime, profonde où les problèmes les plus complexes trouvent leurs issues. Pour rentrer dans cet état là, il faut se détendre, se poser quelque part, se poser surtout en soi-même quel que soit l’endroit et la condition dans laquelle nous nous trouvons. C’est un déclic de la conscience qui se met en route dès lors que l’on fait appelle à elle. Notre corps humain est un super ordinateur, encore faut il savoir sur quelle touche taper, et quel logiciel lancer. Les scientifiques reconnaissent que nous ne nous servons que de 3% de notre cerveau…Les orientaux nous apprennent que par le biais d’une gamme avancée de yoga, notre corps, nos corps et nous même à l’intérieur pouvons évoluer. Depuis les années 60, depuis la vague hippies, des « yogis » et enseignements de tout bord ont commencé à affluer en occident. Métissage précieux…maintenant on va les voir au cirque se ranger dans une toute petite boite immergée pendant 2h au fond d’un bocal, histoire de convaincre les badauds ipso-facto qu’une autre réalité existe quelque part.

www.k.mouhoubi.free.fr

Et oui, il faut des preuves !!! Il y a 2000 ans un certain Jésus marchait sur les eaux , changeait l’eau en vin, posait les mains, etc, pour amener par des miracles les badauds pêcheurs alentours à accepter qu’il y ait un autre royaume, et la nécessité impérieuse de « tourner notre cœur vers le Seigneur », de sortir du principe de « œil pour oeil dent pour dent » et d’adopter une autre méthode : celle « d’aimer son prochain comme SOI-même »… Ailleurs, parallèlement et depuis des siècles, le Bhakti-yoga, ou voie de la dévotion, enseignait à ses adeptes comment rétablir sa relation avec Dieu, comment L’aimer et Le servir. Socrate et Platon ont enseigné par l’exemple que ce monde n’est qu’illusion comme l’est le reflet de l’arbre dans l’eau et qu’au-delà de la réalité terrestre, se trouve une autre réalité intemporelle. Cette maitrise des lois profondes de l’univers, Hermès Trismegiste la inscrit dans sa table d’Emeraude : « Tout ce qui est en bas et comme ce qui est en haut et tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas »…l’arbre qui se reflète dans le lac…De ce fait, un grand nombre d’initiés sont venus, tous différents, mais tous pour enseigner la même chose : comment réaliser notre véritable identité ? Et cela commence par se mettre à l’écoute de sa voie intérieure.

On ne peut pas parler de voie intérieure sans parler de travail sur soi, de cheminement parmi ce qui nous empêche justement de la percevoir, de l’entendre, faute de l’écouter.
En haut d’une haute montagne la vue y est magnifique, mais l’ascension est remplie d’obstacles et de choses indésirables…beaucoup de rochers et de cailloux, de pentes glissantes, d’orage et de nuages… les doutes, incertitudes, découragements, attachements émotionnelles multiples sont autant d’obstacles et de nuages sur cette route. Il faut donc balayer devant notre porte, faire le ménage. Diverses traditions dans autant de cultures proposent chacun à leur manière un moyen de s’élever. Cependant nous arrivons à un stade où revendiquer une voie dogmatique plutôt qu’une autre devient inutile parce que l’essentiel n’est plus là: l’essentiel est la reconquête de notre unité intérieure. Alors quel que soit le chemin que l’on prend pour gravir la montagne, l’important est bien de réaliser en nous le sommet. Il n’y a pas de différence entre un sage catholique, musulman, hindou, juif, agnostique, athée ou autre ! l’humilité, l’amour, le respect de soi et des autres, la connaissance et réalisation intérieure, la connaissance de Dieu, quel que soit le nom qu’on Lui donne, sont les mêmes partout dans le monde, que ce soit en orient ou en occident. Nous devons donc nous concentrer non plus sur le chemin mais sur nous même, sur notre véritable identité, qui n’a rien à voir avec ce monde de la dualité. Cessez de nous attacher à la forme même de cette réalisation mais à son essence.

Expérimenter cette voie intérieure c’est ressentir un grand apaisement, être enfin en résonnance avec nous même. Réaliser que nous ne sommes ni ce corps, ni ce mental qui nous trompe sans arrêt et qui nous embarque vies après vies à expérimenter constamment de nouvelle solution pour être « heureux », est notre challenge est de recommencer à chaque fois, d’une autre manière, ou de la même manière, suivant notre entêtement et notre aveuglement. Tant que nous chercherons une issue à l’extérieur de nous, cette quête du bonheur se terminera en fiasco avec un goût amer, toujours autant assoiffé de vraie densité.

En tant que médium, je suis confrontée quotidiennement au désarroi, à la frustration, à l’espérance déçue de ceux qui me consultent. Et je leur dis : je ne suis que le haut parleur de votre intuition…. La voyance n’est là que pour soulever le voile des possibles, ceux que vous vous choisirez…La solution se trouve en Vous-même car Vous êtes l’artisan de Votre destin. Le hasard n’existe pas, ni même la fatalité. Cessez de chercher ce futur qui vous échappe, cessez d’être envahis par les miasmes d’un passé que vous avez vous-même provoqué, cessez de demander QUAND ??? Car le temps est la mesure que Vous seul maitrisez.
Le présent, Votre présence est la seule réalité qui importe, le futur n’existe pas, le passé n’existe plus, vous êtes seulement dans le présent, et le réaliser pleinement est le but et le moyen d’entrer en éternité, au-delà des contingences que la dualité nous impose. Mieux que le passage magique dans Harry Potter, notre voie intérieure est la porte d’accès vers Dieu, vers cette autre réalité que nous avons baptisée ici « recherche du bonheur » et qui se solde en fin de compte par une recherche de plaisirs uniquement basés sur le frottement de notre enveloppe charnelle et sensorielle avec d’autres enveloppes charnelles et sensorielles. Retrouver sa voie intérieure c’est rendre grâce à soi-même, dans la juste compréhension de qui nous sommes vraiment : une âme spirituelle, de même nature que Dieu, qualitativement identique à Lui mais pas quantitativement. Tout comme l’étincelle est issue du brasier et meurt dès qu’elle s’éloigne de lui, de même, nous sommes perdus dès lors que nous nous éloignons de notre voie intérieure qui nous relie à Dieu.

A l’heure des GPS et système radars ultra perfectionné, nous n’avons jamais été autant désorienté et perdu…
Dieu nous appelle, et les êtres lumineux, ses humbles serviteurs nous enseignent qu’une autre réalité existe au-delà de cette réalité terrestre, et c’est par notre voie intérieure que désormais nous sommes contactés.
A vos écouteurs !

Claire MAZAL
www.astro-tarots.net
contact mail : astrotarot@orange.fr
consulte par tel, pour prendre Rdv : 06 71 26 49 89 – 09 62 55 03 08

Et comme un juste écho artistique à cet article, allez donc lire l’article de la rubrique “l’art et la solitude” de ce mois d’avril…

Mercredi, avril 1st, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

LE YOGA: UN ART DE VIVRE

« Un esprit sain dans un corps sain » telle pourrait être la devise du yoga. A la fois discipline et philosophie, cette pratique millénaire est merveilleusement adaptée aux problèmes de la vie moderne.

Il est important de savoir que pour pratiquer le yoga il est indispensable de ne pas dissocier le mental du corps physique. Le mot yoga signifie d’ailleurs union. Le pratiquer n’est certes pas compliqué si l’on part avec l’idée de garder son mental en paix et son corps en bonne santé.
Le yoga est né il y a près de cinq mille ans en Inde. Il met en pratique une philosophie appelée « vedanta », laquelle est exprimée dans les upanishads, anciens écrits sanscrits, riches des éléments vitaux de la mystique et de la philosophie hindoues. Les exercices physiques qui tendent à améliorer le contrôle du corps et de l’esprit sont les asanas (postures, positions) que l’on pratique dans les ashrams, véritables havres de paix, lieux de méditation éloignés de toutes les obligations de la vie quotidienne. Les techniques du yoga sont d’ailleurs plus connues sous le terme de hatha-yoga, ha signifiant soleil, lumière, chaleur, positif et tha, lune , froid, réflexion et négatif, le tout renvoyant à l’union des contraires.

MAIS ENCORE…
Classiquement le yoga est toujours transmis d’un maître à un disciple ou si vous préférez d’un professeur à un élève. Mais il est tout à fait possible de pratiquer chez soi des postures simples de yoga. Certains mots reviennent régulièrement dans la pratique du yoga. Les chakras sont les sept centres d’énergie spirituelle du corps. Le prana est l’énergie vitale circulant dans le corps par le biais de canaux : les nadis. Les pranayamas, exercices respiratoires, ont pour but de purifier le corps et doivent permettre à un stade avancé de contrôler le prana.

LES CINQ GRANDS PRINCIPES DU YOGA
Cinq grands principes régissent le yoga : savoir bien respirer, se nourrir, se relaxer, méditer et mettre en application les exercices.
Les respiration est essentielle puisque l’on ne peut vivre sans elle, mais peu de personnes savent réellement en faire profiter leur corps. Bien respirer c’est utiliser son diaphragme en faisant partir son inspiration des abdominaux. A fur et à mesure que vos poumons se remplissent d’air, vous devez sentir votre cage thoracique se dilater. Apprendre à respirer alternativement par une narine ou l’autre est aussi très important.
Avant de commencer toute séance de yoga, il faut se relaxer pendant au moins cinq minutes dans la posture dite… du cadavre ! à savoir s’étendre sur le sol, yeux fermés, corps complètement souple, la respiration lente et calme. Côté alimentaire, le végétarisme est le régime idéal recommandé par la philosophie du yoga… mais il n’est pas obligatoire ! La méditation est sans doute un stade plus délicat à atteindre lorsque l’on débute mais elle est indispensable. C’est une meilleure connaissance de soi, de ses émotions, une sorte d’introspection personnelle par le biais de nos perceptions sensorielles : la vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat, le goût…
Les exercices, eux, servent à améliorer la circulation du sang et la souplesse des membres. Ce ne sont surtout pas des exercices violents mais plutôt des postures (parfois complexes) qui se décomposent en mouvements lents. Les asanas portent des noms d’animaux (cobra, sauterelle, corbeau, lion, coq, paon), empruntés à la nature (le lotus, l’arbre), aux outils (la charrue, l’arc) ou encore aux figures géométriques (le triangle, l’équilibre sur la tête).

LE YOGA POUR QUI ?
Pour tous, sans exception et quel que soit l’âge. Pour les enfants il peut être une source de divertissement mais aussi d’autodiscipline, les asanas améliorant leur faculté de concentration et de mémoire. Chez les femmes enceintes, les asanas peuvent être modifiés au fur et à mesure de la grossesse. Là encore, le yoga permet une meilleure relaxation et beaucoup d’entre elles ont affirmé avoir eu un accouchement plus court et facilité par le yoga. Les sportifs apprécient le yoga pour soulager leurs tensions musculaires, leurs raideurs, pour améliorer leur sens de l’équilibre et la flexibilité de tous leurs membres. Les adeptes du troisième âge sont de plus en plus nombreux (ils sont aussi plus disponibles) à pratiquer ce véritable art de vivre car le yoga favorise le sommeil, stimule la circulation, facilite la digestion et bien évidemment calme les douleurs d’arthrite et d’arthrose.

QUAND ET COMMENT ?
Vingt à trente minutes suffisent par jour, l’idéal étant de le faire cinq à six jours par semaine à une heure régulière, espacée des repas, dans une pièce claire, calme, bien aérée et de température agréable. Peu de matériel : un tapis ou une grande couverture pliée en deux… un coussin confortable pour les positions de méditation ou les exercices de respiration, une couverture plus petite pour se couvrir pendant la relaxation et le repos. Restez pieds nus ou en chaussettes, portez des vêtements de coton, tee-shirt et pantalon de survêtement par exemple. Mais rien ne vous empêche de méditer au grand air, en forêt, sur la plage, en pleine campagne, mais toujours dans un environnement isolé. Pourquoi pas au lever et au coucher du soleil, une osmose parfaite réalisée avec la nature…
Dans son livre testament « Confessions d’une religieuse », Sœur Emmanuelle aborde elle aussi le sujet du yoga. Elle confie, qu’en poste au Caire, exigeante comme elle l’était elle secrétait un climat trop dur et se sentait tendue. Par bonheur, un livre sur le yoga lui tombe entre les mains… « J’y trouve quelques exercices faciles. Tous les matins, avant de partir à l’école, je fais un quart d’heure de yoga et, à mon étonnement, j’arrive détendue, souriante »… Exemple à suivre !

Martine VIAL

Lundi, février 2nd, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

COMMENT NE PLUS JAMAIS OUBLIER UN NOM

Vous venez de rencontrer une personne et pourtant son nom vous a déjà échappé ! Comment alors le présenter à d’autres ? De nombreuses techniques permettent d’éviter ces hésitations parfois gênantes.

Comment fonctionne la mémorisation ?

Alain BOSETTI, Président du Salon des micro-entreprises, qui anime aussi des formations sur la pratique des réseaux professionnels sur VIADEO, nous donne des explications et sa méthode :
« L’encodage :
C’est le moment où s’opère une sorte d’inscription des faits mémorisables. C’est la phase déterminante du processus (nous y reviendrons).
Le stockage :
Nos capacités sont infinies, les faits mémorisés restent latents, inconscients, indéfiniment disponibles. Si nous n’arrivons pas à nous en souvenir, ce n’est pas qu’ils sont détruits, mais que nous n’avons pas de connecteurs pour les faire ressurgir dans le conscient.
Le rappel (connecteurs) :
C’est le moment où le souvenir ressurgit, sous l’effet d’une ou plusieurs connexions issues d’une démarche personnelle ou provoquées par des événements extérieurs.

Pour être efficace, il faut insister sur ces deux notions d’encodage et de connexions.

Une mémoire sélective

Notre mémoire a ses préférences. En effet, la recherche pédagogique a démontré l’existence de préférences d’apprentissage qui vont influencer le processus de mémorisation.

Trois profils se distinguent :

Le visuel : il a besoin de visualiser les informations pour les retenir. Il préfère lire et prendre des notes pour apprendre. Il a facilement recours à des schémas et des représentations graphiques.

L’auditif : l’écoute des mots, des sons lui suffit pour retenir l’information. Il peut ainsi apprendre en lisant à voix haute.

Le kinesthésique : il a besoin d’être physiquement actif. Toucher, imiter, jouer ce qui doit être mémorisé l’aide à apprendre. Pour retenir un nom et un visage, le kinesthésique aura par exemple tendance à poser la main sur l’épaule de son interlocuteur.

En fonction de votre profil, les méthodes de mémorisation diffèrent. Cependant, 4 facteurs clés nous guident tous au succès.

3e facteur : établir des connexions en créant des histoires

Pour vous souvenir durablement et précisément d’un contact, il faut donc bien « encoder » votre rencontre. Et pour cela établir le maximum de connexions.
De quoi s’agit-il ? Les connexions sont des points d’attache qui favoriseront le souvenir le moment venu. Ces connexions fonctionnent sur des associations d’idées entre d’une part des faits objectifs, d’autre part des émotions.

Exemple :
Vous rencontrez un coach. Il s’appelle Olivier Gentil. Son visage rond lui donne une allure joviale qui le rend immédiatement sympathique. Sur sa carte de visite, son logo est lui aussi inscrit dans un cercle. En connectant ces faits et ces émotions : cOach-Olivier-lOgO-visage rOnd, vous obtenez un dénominateur commun : le O ! C’est Monsieur O ! De fil en aiguille, cela vous rappelle les petits livres que vous lisiez à vos enfants : Madame Pourquoi, Monsieur Chatouille, etc. Il est probable qu’avec autant de connexions, il vous sera désormais tout à fait impossible d’oublier Monsieur Olivier Gentil, son visage, son activité !

Comme vous le voyez, vos connexions s’appuient fortement sur les différents paramètres de votre rencontre :
• Le prénom de votre contact
• Son nom
• Sa société
• Sa carte de visite avec son logo
• Le lieu de votre rencontre
• La date
• Les circonstances de la rencontre
• Les personnes qui vous accompagnaient, vous ont présentés
• La nature de vos échanges, les sujets abordés
• Les anecdotes : un verre renversé, un lapsus…

Le conseil du coach
Dans cette liste de paramètres, détectez celui ou ceux qui sont les plus efficaces pour votre mémorisation et imaginez les histoires qui activeront efficacement votre mémoire.

Exemple :
Si je vous demande ce que vous faisiez le 20 mars 2006 à 20 heures. Vous déclarez forfait. Si je vous pose la même question pour le 11 septembre 2001, il y a fort à parier que vous aurez une vision très précise et détaillée des lieux, des faits, des personnes avec qui vous étiez à ce moment-là. Ici, les circonstances exceptionnelles vous ont suffisamment impressionné pour que vous vous souveniez de tout le reste…

Autre exemple :
Un champion d’échec jouait des parties en simultané avec plusieurs compétiteurs. À la fin, quand l’un d’entre eux vint le voir, le champion n’eut qu’une question à lui poser pour le « remettre » : « Où étiez-vous assis ? » Ayant sa réponse, il était alors capable de retrouver toute la partie, et de déterminer le mouvement qui l’avait fait gagner. La localisation spatiale était pour lui, le paramètre déterminant.

créer des clés mémorielles :
Vous pouvez créer des représentations personnelles de vos contacts qui vous permettent de le mémoriser davantage. Il peut s’agir d’un personnage symbolique, une sorte d’avatar. Comme dans l’exemple précédent de Monsieur O., vous pouvez aussi créer une phrase-clé qui fonctionne comme un début d’histoire, une définition ou un résumé. Cherchez alors l’insolite, la surprise ou l’humour.
Par exemple, je n’oublierai jamais le nom de la personne que j’ai pu ainsi résumer : « A la CCI de Grenoble, après mon intervention, j’ai rencontré un magicien. Tout le monde avait quitté la grande salle et nous étions seuls sur scène ».

À l’aide de ces 4 clés de mémorisation, vous serez désormais mieux armé pour mémoriser le nom des contacts importants que vous pourrez rencontrer dans vos différentes activités réseau.

1. Face à un nouvel interlocuteur, répétez immédiatement son nom ou son prénom (ou les deux) en le regardant avec attention. Par exemple lorsqu’il vient de se présenter : « Bonjour Monsieur Lombard ». La réitération son + image vous aide à « ancrer » plus facilement la personne dans votre mémoire.
Si Monsieur Lombard a eu la bonne idée d’accrocher sa carte de visite en badge à sa veste, regardez sa carte et son visage plusieurs fois successivement, vous améliorerez encore la mémorisation.

2. Prenez l’habitude de vous présenter en premier. Énoncez votre nom et prénom d’une voix claire et distincte. N’hésitez pas à parler un peu plus fort qu’à l’accoutumée si le lieu est bruyant. Vous inciterez ainsi votre interlocuteur à faire de même.

3. Une fois rentré chez vous, notez les noms des personnes nouvellement rencontrées dans une base de données relationnelle, carnet d’adresse ou fichier Excel. Pour enclencher le processus de mémorisation, détaillez le « profil » du contact.

Exemple :
Bertrand Lombard, expert RH, soirée business à l’hôtel de ville, décembre 2008.
Sujets abordés :
Statut de l’auto-entrepreneur - les services à la personne.
A noter :
Se lance en tant que consultant indépendant – cherche des clients et des partenaires pour compléter son offre de conseil
Inscrire ces informations après la rencontre renforce considérablement l’ancrage mémoriel.
Astuce
Lorsque vous rédigez cette « fiche » descriptive, forcez-vous à visualiser votre contact, le lieu de la rencontre, les circonstances, les traits marquants de son visage etc. Comme la fameuse madeleine de Proust, ce sont des connecteurs que notre mémoire enregistre systématiquement et qui déclencheront le souvenir … à condition de les avoir associés auparavant à un visage, à un nom

Sachez enfin que plus vous croirez éprouver des difficultés à retenir les noms, moins l’exercice sera facile ! Persuadez-vous que vous n’avez aucune raison objective de ne pas y arriver et vous éprouverez naturellement plus de facilité à le faire !

4- Si malgré tout vous ne reconnaissez pas quelqu’un qui vous aborde ou que vous n’arrivez pas à retrouver son nom, voici un moyen simple de renouer le fil de la mémoire sans perdre la face, ni risquer de vexer votre interlocuteur : demandez-lui simplement de vous donner ses propres clés mémorielles.
Comment ? Dites-lui par exemple « Bien sûr, je vous reconnais, mais excusez-moi, je ne me rappelle pas clairement du contexte précis de notre rencontre ». Vous le verrez alors multiplier les indices : « Mais oui, c’était lors d’une conférence au Méridien », en faisant même de la surenchère dans le détail, « vous vous souvenez, nous nous sommes précipités en même temps pour relever Monsieur X. qui avait raté une marche en quittant l’estrade ! ».

Sachez de votre côté faciliter la mémorisation de votre propre nom par vos contacts. N’hésitez pas à recourir à des expressions mnémotechniques, comme, par exemple : « Je m’appelle Jeanne Baradoze. Cela veut dire Paradis en Breton ».

Visuels: www;photo-libre.fr

Dimanche, février 1st, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

LE SHIATSU UN MASSAGE GENERATEUR D’ENERGIE

Le Shiatsu est japonais. Il signifie littéralement pression des doigts (Shi: doigts, Atsu: pression). Le Shiatsu-Shi (celui qui le pratique) opère à mains nues par simples pressions digitales sur certains points particuliers du corps.

Mais ce qui fait l’originalité de cette technique c’est qu’elle prend en compte le corps et l’esprit. L’individu est un tout. L’air qu’il respire, sa façon de s’alimenter, les relations qu’il entretient avec les autres, les influences qu’il subit (climat, chaud et froid, jour et nuit, pluie ou soleil…) font partie intégrante de tout son être.

L’énergie qu’il libère est à la fois Yang et Yin, positive et négative. Elle circule dans le corps par le biais de quatorze canaux principaux, des méridiens appelés « kerakus » et se concentre en certains points particuliers, les « tsubos » au nombre de 361.
Tout l’art du shiatsu consiste, pour le praticien, à stimuler les « stubos » pour diagnostiquer une maladie ou plus simplement déterminer le blocage de l’énergie vitale dans telle ou telle partie du corps.

À LA RECHERCHE DES TSUBOS
Lorsque nous avons mal instinctivement notre main se porte à l’endroit de la souffrance et nous nous massons légèrement. Nous faisons alors sans le savoir, du shiatsu. Le Shiatsu-Shi, lui, connaît du bout des doigts tous les points sensibles du corps humain. Ses points de repère sont les méridiens divisés en Yang et Yin. Les premiers prennent leur départ au sommet de la tête, du visage, aux extrémités des doigts et descendent vers le centre du corps. Les seconds démarrent des orteils et remontent jusqu’à la tête en passant par les doigts. Le plus délicat consiste à situer pour les presser le plus efficacement possible les nombreux tsubos qui se trouvent sur les méridiens. Extrêmement sensibles, ils réagissent aux pressions exercées par les doigts du praticiens. Lorsqu’on manipule ces tusbos avec des aiguilles cela s’appelle tout simplement de l’acupuncture.

Où ET COMMENT
Le shiatsu s’exécute n’importe où, n’importe quand. Il faut simplement que le patient soit sur une surface plane et dure, l’idéal étant le plancher, recouvert d’un tatami ou d’un futon, mince matelas en coton. Le patient est à plat sur le dos ou le ventre. Le shiatsu demande du calme, du silence et un patient suffisamment relaxé, un corps contracté n’étant pas vraiment récepteur au traitement.

POUR QUI ET POURQUOI
Le shiatsu, lorsqu’il est pratiqué par un spécialiste soulage bon nombre d’affections chroniques ou de douleurs lorsqu’elles sont liées à la rhumatologie, l’urologie, la pneumologie en passant par la gastro-entérologie, l’endocrinologie, voire même la cardiologie. En France, les praticiens formés à cette science sont peu nombreux. Il faut savoir que leur formation ne dure pas moins de cinq ans, à raison de dix heures par jour, six jours par semaine dans une école agréée ou aux côtés d’un Maître reconnu. Pour connaître leurs noms on peut s’adresser à le Fédération de Koho Shiatsu.
Traiter les maux de tête, les troubles digestifs, chasser l’insomnie, rien n’est impossible au Shiatsu. Mais il est surtout recherché aujourd’hui pour relaxer, déstresser et tonifier l’organisme. Aussi le Shiatsu-Shi lorsqu’il aura appris à vous connaître, n’aura pour objectif que votre bien-être. A son tour, il vous apprendra comment pratiquer sur vous quelques gestes simples pour vous aider à vous maintenir en bonne santé, à vous relaxer, à bien digérer, à rester dans un état d’esprit serein.

Martine VIAL

Jeudi, janvier 1st, 2009 2 Techniques de Connaissance de soi Comments Off

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