II- CONNAIS-TOI TOI-MÊME
COACHING
NOTRE COUP DE COEUR : Un auteur: Alain FOURNIER

Editeur: Alain FOURNIER
Un autodidacte, écrivain, éditeur, distributeur dont le talent et l’humanisme n’ont d’égal que sa sensibilité et son courage.
Il est inconnu. Son roman est de qualité, il plait beaucoup, il est d’une lecture facile, une intrigue tient le lecteur, alors qu’il donne à réfléchir sur le but de nos existences, sur nos comportements…
L’espoir d’une vie meilleure
Alain Fournier
un roman frais qui vous mènera sur un mystère mystique et à quelques réflexions sur notre société
Vous apprendrez aussi comment il a pu mêler la campagne creusoise aux légendes sur Joseph d’Arimathie et Marie-Madeleine.
Avouez que parfois l’envie vous démange de tout planter pour aller vous cacher dans une petite maison au fond des bois. Vous pourriez pêcher, élever quelques animaux, cultiver vos légumes et retrouver les vraies valeurs de la vie. Cette vie d’ermite peut s’égayer d’un bon moment pris les pieds dans un coin de rivière, par la visite d’une belle visiteuse. Elle peut s’enrichir en refaisant le monde, en peignant au soleil, prendre un tournant inattendu si une enfant mystérieuse apparaît à l’orée du bois. Vous ne croyez pas plus en l’amour qu’en Dieu. Votre destin peut vous rattraper, bouleverser vos convictions, et prendre une étrange tournure où mystère et accomplissement se rejoignent.
C’est un roman qui se lit d’un trait car on a du mal à le lâcher. On a toujours envie de connaître la suite. Un mélange de vécu, de roman, de rêve et de fantasmes, un peu à la “Da Vinci Code” qui nous laisse un brin de nostalgie quand arrive la dernière page…
A lire absolument. Pour le commander aller sur le site ci dessous :
http://lespoirduneviemeilleure.wifeo.com
ses livres sont en vente sur amazon.fr
Alain Fournier est, pour nous, LA personne idéale pour guider tous ceux qui sont dans une période de problèmes et qui ont peur du lendemain. Beaucoup sont désespérés devant des difficultés financières, craignant de perdre à tout jamais le bonheur ou ne pouvant plus vivre sans matériel, sans la possibilité de vivre au milieu de ce système de consommation.
Le bonheur se trouve souvent là où on ne l’imagine pas et Alain Fournier vous aidera à vous sortir de cette solitude. N’hésitez pas à le solliciter. Il vous répondra au travers du forum.
CARACTEROLOGIE
LES MANIPULES
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On peut tous se faire manipuler face à un grand manipulateur. Un bon manipulateur peut toujours trouver le point faible de la personne, et comme nous en avons tous….. Mais il est clair que les manipulateurs choisissent surtout des personnes qui ont une certaine vulnérabilité. Elles sont, en général, intelligentes, belles, diplômées, gentilles et un peu naïves et n’ont pas une once de méchanceté. Cette vulnérabilité s’acquiert en fonction des limites qu’on a eues pendant l’enfance. Si nos parents nous ont appris à avoir confiance en nous, à savoir ce qui est bon et pas bon et à avoir confiance en son ressenti, en général, on est moins vulnérable. Mais si, dans l’enfance, on a été soit malmené ou, soit, au contraire, trop protégé, on ne va pas forcément savoir repérer à quel moment un comportement est trop intrusif. En général, les manipulés sont des personnes qui ne savent pas dire non. Au niveau les couples il y a plus de femmes sous emprise.
Quand faut il s’interroger et agir ?
Dans la famille, le déclic pour ressentir la manipulation et s’en sortir, c’est quand on la ressent malheureusement sur quelqu’un d’autre (quand ça s’attaque aux enfants par exemple), ou quand ça dépasse un certain seuil (violence physique).
Sortir de l’emprise
Les conséquences de la manipulation sont les mêmes qu’il s’agisse du couple, de la secte ou de la famille. La principale séquelle est que très longtemps après la victime continue à se dire : “qu’est-ce qu’il aurait dit ?”; elle a tendance à se replacer dans ce que son manipulateur aurait voulu, elle reste imprégnée.. C’est vraiment une addiction. Pour vous citer un exemple de cette dépendance : une femme dont le mari était un escroc qui manipulait tout le monde dans le cadre de la famille. Quand elle a réussi à se séparer, elle s’est rendue compte que leur fille parlait de son papa comme si c’était une obligation de l’aimer lui et son fils, elle n’aimait pas trop son papa mais elle s’obligeait à l’aimer parce que c’était comme cela, il voulait qu’elle les aime, donc elle se devait de les aimer malgré tout le mal qu’il faisait à sa maman et à sa famille et dont elle était très consciente. Elle était dépendante de cette manipulation dans laquelle elle avait grandi. C’est très difficile de sortir de l’emprise.
Les humiliations qui ont été subies ne s’oublient pas. La personne ne cesse de se poser la question “pourquoi j’ai accepté, comment j’ai pu faire, est-ce que c’est parce que je suis trop faible ?”. Elle culpabilise d’avoir été piégée et a honte pendant très longtemps. Ces personnes vont devenir méfiantes. Une femme victime dans son couple va avoir une méfiance pour redémarrer un autre couple ou va continuer le plaisir de se retrouver “victime” en s’installant avec un autre manipulateur ou, au mieux, avec un homme qui va la contrôler.
Enfin, les manipulés ont un sentiment de vide : pendant longtemps ils ont été téléguidés, il va falloir qu’ils réapprennent à penser par eux-mêmes. C’est dans cette période là qu’une femme risque de retrouver un homme qui va la guider, la contrôler. Pour qu’un manipulé s’en sorte, ça nécessite une rééducation. Ils ont perdu les références.
Un enfant est une cible facile
Manipuler un enfant est beaucoup plus facile que manipuler un adulte. Un enfant est plus vulnérable, plus facile à modeler, à façonner. Le syndrome d’aliénation parental (SAP) laisse des traces indellébiles (lire notre article de janvier)
Quand la personne manipulée se rend compte qu’elle a été manipulée, elle entre dans une phase de rejet de la société, de colère, de méfiance. Elle devient agressive avec son entourage puis au bout de quelques mois, quand elle a sorti d’elle cette agressivité, elle se calme, prend du recul mais continue à se méfier. Et au bout d’un an, elle reprend doucement ses repères et petit à petit retrouve sa propre personnalité.
Ce retour à la propre personnalité doit souvent se faire avec l’aide d’un spécialiste.
Chantal ROLLAND
PSYCHOLOGIE
PSYCHOLOGIE : RESULTATS ENQUETE EVEIL ET JEUX « Qui sont les parents d’aujourd’hui ? »

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À l’occasion de l’anniversaire de ses 20 ans, Fnac éveil & jeux, qui a toujours été au centre du dialogue avec les parents, reste plus que jamais à leur écoute pour mieux les accompagner.
Ce pionnier qui constate que les envies des parents évoluent d’année en année en terme de choix de produits, était curieux de savoir qui étaient les parents d’aujourd’hui.
L’étude « Qui sont les parents d’aujourd’hui ? » a été réalisée pour Fnac éveil & jeux par le cabinet ABC +.
Étude on-line menée entre le 11 et le 21 décembre 2009 auprès de 700 personnes : 400 adultes (100 parents d’enfants de 3 à 5 ans et 300 parents d’enfants de 6 à 11 ans) et 300 enfants de 6 à 11 ans.
Cette étude dresse un comparatif avec deux études menées en 2003 et en 1993 par le cabinet ABC + : «typologie des familles avec enfants âgés de 6 à 11 ans».
Plusieurs thématiques ont fait l’objet d’un focus particulier : l’éducation, les portraits croisés, les relations familiales, la famille et le monde extérieur, les loisirs, l’influence des enfants, les équipements technologiques, les jeux et jouets, la lecture, les vêtements, l’alimentation, l’argent de poche.
1) On découvre ainsi 5 typologies de parents :
Les protecteurs 39%
Les néo bobos 29%
Les tiraillés 20%
Les équilibristes 7%
Les autonomisants 4%
2 types dominants représentent 68 % des parents
Des parents qui ont des principes éducatifs bien définis
Les protecteurs : un type de famille en nette augmentation (39 % vs 28 % en 2003).
Ils affichent plus sereinement leur statut de parents « tradi » (19%) et ils sont éducateurs (17%), sévères
(20%) et moins dialogueurs.
Les enfants, quant à eux sont obéissants et acceptent cette autorité parentale.
A chacun sa place, les parents décident, les enfants écoutent, et s’il le faut, on punit.
Les néo bobos (post Dolto en 2003) : 29 % en baisse de 6 points.
Leur éducation est centrée sur les valeurs humanistes : l’épanouissement de l’enfant en tête (75%), l’amour
(71%), la tolérance (60%), pour que leur enfant soit bien dans sa peau.
Ils respectent les spécificités de la période de l’enfance et aident l’enfant à acquérir son autonomie. Ils récompensent l’enfant quand il a une bonne note (26%) et le punissent très peu (2%). Enfin, pour eux, il est important de laisser l’enfant choisir ce qui lui convient (51%) afin qu’il devienne un adulte équilibré et réactif.
Ces parents se voient ouverts, tolérants, tendres, éducateurs (18% vs 5%) et autoritaires (16% vs 7%).
Et des parents qui ont perdu le mode d’emploi en matière d éducation : + de 20 % des interrogés : les « largués »
Il y a d’une part les parents qui reviennent aux valeurs traditionnelles et d’autre part les parents qui ont, soit rejeté ces valeurs sans en trouver d’équivalentes, soit mal appliqué la méthode. Leur enfant est dominant et ils n’ont pas encore redéfini leur rôle de parents. On se retrouve alors avec un vrai conflit de génération.
Les tiraillés (20 %) : ces parents ne comprennent plus leurs enfants (55%) qui sont pourtant plus « éveillés ».Ils sont mal à l’aise et s’avouent de piètres dialogueurs. Ils disent avoir particulièrement besoin de préserver leur vie de couple (72%).
Ils balancent entre une éducation traditionnelle et ouverte. La politesse, la gentillesse, la propreté sont des valeurs en baisse de 5 points.
Ce sont des parents volontaristes qui cherchent à adapter leur comportement à la vie actuelle, tout en étant très nostalgiques du passé. Et quand ils se sentent « largués » ils vont chercher des conseils d’éducation dans les forums internet. Par peur du conflit, leur enfant en sort vainqueur.
Les équilibristes (7%) : ils représentent un nouveau type familial par rapport à 2003 dans le paysage familial des 6/11 ans. Ce sont des parents que l’on retrouve plus souvent dans les familles mono-parentales et qui tournent le dos aux valeurs d’hier pour naviguer mieux dans le monde actuel. L’enfant doit exprimer sa personnalité (43%) et ils lui inculquent des valeurs de travail individuel : sens des responsabilités (57%), assiduité (62%), sens de l’effort (52%)… tandis que les valeurs classiques, telles que la politesse ou la propreté sont d’une autre génération…
Ce sont des individus en quête d’une identité de parents, pas toujours facile à affirmer. À la fois traditionnels et ouverts, autoritaires et dialogueurs, les enfants reflètent cette ambivalence.
Les autonomisants (4%) : leur objectif est de rendre leur enfant heureux et autonome pour qu’il le soit plus tard. La vie familiale est dirigée par le souci de respecter l’univers de l’enfant… Même si les parents s’en sentent parfois exclus et que l’enfant est un peu à lui-même, isolé.
2) 3 tendances fortes qui expriment un ressenti d’insécurité grandissant vis à vis du monde extérieur, mais aussi du futur qui attend l’enfant :
La reprise en main de l’autorité parentale et l’implication des pères
Les parents se rabattent aujourd’hui sur des valeurs éducatives qui ont fait leur preuve. Comme tout apparaît compliqué à gérer, les valeurs traditionnelles marquent un grand retour.
Les protecteurs revendiquent désormais leur éducation traditionnelle. Et même s’ils sont décideurs, les parents discutent plus ouvertement et partagent des activités avec leurs enfants.
On observe un investissement plus important des pères dans l’éducation de leur enfant. L’autonomie et l’adaptation sont des qualités essentielles que l’enfant doit posséder et sont transmises par le père.
L’émergence de valeurs d’intégration et d’adaptation pour de futurs « petits caméléons »
Plus que jamais marqués par la compétition et la performance, les parents sont inquiets pour le devenir de leur enfant. Pour demain « savoir s’adapter » passe avant « exprimer sa personnalité ».
Beaucoup de parents portent un regard attentif sur l’évolution de la société. Les protecteurs expriment la nécessité pour leur enfant de s’adapter (51 % vs 41 %) et ils admettent que l’enfant doit s’intégrer au groupe et devenir « un parfait petit caméléon »
Idem pour les néo-bobos qui acceptent que l’enfant ait ses codes et qu’il ait besoin de s’intégrer à son groupe.
Afin qu’il devienne un adulte réactif, il est essentiel qu’il ait les clés pour s’adapter aux circonstances (60%) et il va falloir composer avant de s’affirmer.
Pour les équilibristes, l’éducation permet à l’enfant de s’adapter aux circonstances (62%) et de se défendre (33%).
Un repli de la vie familiale sur elle-même, dans un désir de protection
De protecteurs à hyperprotecteurs et angoissés il n’y a qu’un pas. Une relative liberté est désormais plus favorisée à la maison qu’à l’extérieur.
L’image de la famille néo-bobo est harmonieuse et « cocon » mais avec un sentiment d’insécurité grandissant
Vis-à-vis de l’extérieur. Aussi préoccupés que les parents « protecteurs », ils ne laissent pas leur enfant seul
(72%) et ils sont inquiets quand leur enfant est dehors (83%).
Les équilibristes, qui ne sont pas moins inquiets que les autres, mettent des limites et préfèrent savoir leur enfant seul que mal accompagné.
3) Un fort taux d’équipement en produits technologiques :
Le fort taux d’équipement qui peut être compris comme une réponse à cette anxiété. Véritable porte ouverte vers l’extérieur pour l’enfant tout en restant à la maison, il apprend à connaître le monde extérieur, pour mieux s’adapter et pour comprendre les enjeux futurs, sans être confronté aux « dangers » de la rue. La TV, les consoles de jeu sont de nouveaux outils d’enrichissement pour l’enfant, un moyen de s’ouvrir aux autres et de préparer l’avenir.
Le téléphone est également une réponse aux angoisses des parents. Il apparaît comme un outil rassurant lorsque les enfants sont seuls dans la rue ou à la maison.
La TV : Les protecteurs pensent qu’au vu de l’émergence de valeurs d’intégration et d’adaptation, la télévision est un bon moyen de s’intégrer (45%)
Les tiraillés laissent leur enfant regarder ce qu’il veut à la télé mais avec des alibis : se tenir au courant (70%) ou pour discuter avec ses amis (60%). 75 % des enfants la regardent quand les parents sont absents.
Pour les équilibristes, la télévision est medium des relations familiales. L’enfant peut choisir ses émissions et aime la regarder avec ses parents (87%). Et ce regard croisé est pour les parents un bon prétexte à des discussions familiales (95%).
Les consoles et portables : les tiraillés sont suréquipés en nouvelle technologie : lecteurs MP3 (87%), téléphone portable (42%) et TV dans la chambre…
Les jeux de console, activité intelligente, remplacent facilement la lecture (52%).
Idem pour les autonomisants, l’équipement familial en produits technologiques est important : TV dans la chambre, console de jeux, MP3.
… même si les jeux & jouets restent très importants dans la cellule familiale
Comme les protecteurs, les tiraillés ont une nostalgie des jouets d’hier et ils aiment acheter les jeux de leur enfance (+ de 70%).
Chez les néo-bobos, les enfants jouent malgré les autres activités (61%), en revanche ce qu’on refuse le plus c’est la laideur (83%) !
Pour les équilibristes, les jeux et jouets sont moins l’objet de discussion que les vêtements. Les parents admettent que leur enfant ait moins de temps pour jouer à cause de l’ordinateur (52%).
A noter en 2010
L égalité filles/garçons en matière d éducation :
Egalité totale en amour (61%) et en terme de réussite (29%).
Les résultats sont presque identiques pour la politesse (72% vs 68%), l’autonomie (57% vs 55%), la propreté (54% vs 53), la tolérance …
Taux d’équipement des enfants en téléphone portable
3/5 ans : 8%
6/7 ans: 15%
8/9 ans : 24%
10/11 ans : 46%
Les différences Nord/Sud :
Au Nord les enfants sont perçus comme plus sérieux (21%), plus calme (12%), plus soigneux (12%), plus réservés (9%), et plus rêveurs (18%).
Au Sud les enfants sont perçus comme plus actifs (29%) et plus tendres (17%).
Merci à l’Agence Press Station et à Eveil et Jeux
LA PHILOSOPHIE DU MOIS
Le mois de mars étant le mois de la fête des grands mères, j’ai trouvé sur internet un site qui m’a amusée, que j’ai trouvé très sympa, et que je vous recommande : il parle de philosophie et de citations avec un air léger qui n’en dégagent pas moins des réflexions et des envies de philosopher.
Aussi, pour fêter nos grands mères, pourquoi ne pas vous donner quelques unes des citations connues de celles ci mais avec des explications…pour que nous puissions comprendre, enfin, ce que voulaient nous dire nos grands mères quand nous étions enfants !!!!
« Nous avons tous, dans notre enfance, entendu ces proverbes de grand-mère. Ils nous ont amusés, agacés, parfois vexés. Pourtant, les réentendre est toujours un plaisir tellement ils ont le parfum de notre jeunesse, du temps passé, de chez nous. Ces proverbes, pleins de bon sens et d’images populaires, l’auteur de ce blog a eu envie de les regrouper pour ne pas les perdre » :
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Manges, tu ne sais pas qui te mangeras |
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Les grand-mères croient toujours que leurs petits enfants ne mangent pas assez. Cette gentille phrase était utilisée par ma grand-mère pour m’inciter à manger. C’est probablement une autre manière d’exprimer la loi de la jungle : les plus forts mangent les plus faibles. |
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Avoir les yeux plus gros que le ventre |
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Se dit de quelqu’un de très gourmand qui mange plus qu’il ne peut avaler. Ses yeux lui font croire que son estomac peut contenir plus que cela est possible. |
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J’en ai vu des vertes et des pas mûres |
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Une version imagée de « j’en ai vu de toutes les couleurs ». On imagine des fruits à différents stades de maturité. |
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On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre |
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Il vaut mieux pour attraper des mouches prévoir une boisson sucrée. Cela signifie qu’ « on n’a rien sans rien », qu’il faut investir du temps ou de l’argent pour avoir un résultat. |
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Il vaut mieux t’avoir en photo que te nourrir |
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A dire à un gros mangeur. Ironique. Il est clair qu’une photo coûte moins cher à nourrir qu’un humain. |
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Si maigre qu’il peut passer derrière une affiche sans la décoller |
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On imagine combien il faut être maigre et combien il faut se contorsionner pour passer entre une affiche et un mur sans la décoller. Désigne quelqu’un de très très très maigre. |
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Avoir les yeux plus gros que le ventre |
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Se dit de quelqu’un de très gourmand qui mange plus qu’il ne peut avaler. Ses yeux lui font croire que son estomac peut contenir plus que cela est possible. |
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ça pédale dans la semoule |
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A dire lorsque quelque chose n’avance pas. Comme si on essayait de faire du vélo dans de la semoule, forcément ça glisserait et on n’avancerait pas. La même version existe avec de la choucroute : c’est selon qu’on vient plutôt du nord ou du sud de la France… |
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En Bretagne, il ne pleut que sur les cons |
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A dire à tous les médisants sur la météo bretonne car à priori les bretons eux ne s’en rendent pas compte. |
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Avoir eu du soleil et du tonnerre vaut mieux qu’un ciel gris |
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Une journée est plus complète avec des hauts et des bas que simplement une journée vide. |
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Je ne suis pas né de la dernière pluie |
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Ne me prends par pour un imbécile ! Je ne suis pas un débutant. A dire lorsqu’on essaye de vous faire croire n’importe quoi. |
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l pleut comme vache qui pisse |
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Se dit quand il pleut averse, en référence au débit dru de soulagement des vaches. Il vaut mieux rester à couvert dans ce cas là non ? |
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Je ne vous mets pas dehors, mais il ne pleut plus |
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Manière polie de raccompagner un invité. Se dit à une personne qui tarde à partir. |
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Un chien regarde bien un évêque |
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C’est ce que ma grand-mère répondait toujours aux gens mécontents du regard des autres qui faisaient des commentaires comme: ”Ne me regardez pas comme ça !” ou tout autres phrases qu’on peut dire lorsqu’on est gêné d’être observé. |
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Ils ont fait Pâques avant les rameaux |
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Se dit lorsqu’un couple a eu un enfant avant de se marier. Pour les mécréants ou ceux qui ne sont pas des spécialistes en religion, il faut savoir que normalement on fête les rameaux avant Pâques… |
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C’était quand Jésus-Christ portait encore des bretelles |
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Utilisé pour faire référence à un événement d’un passé lointain. A cette époque, Jésus Christ était en culotte courte et portait des bretelles. J’adore le principe ! |
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On lui donnerait le bon dieu sans confession |
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Se dit de quelqu’un qui à l’air d’un ange mais qui justement n’en est pas un. On lui promettrait d’aller au paradis sans se confesser comme s’il n’avait rien à se reprocher. |
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C’est étouffe chrétien |
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Se dit d’une nourriture tellement sèche qu’on manque de s’étouffer à chaque bouchée. Pourquoi chrétien ? à priori, il faut comprendre “chrétien” par “personne humaine” (avec une nuance du style “normalement constituée”, ou “de bonnes mœurs”). |
Voilà de quoi méditer et philosopher….Grâce à nos chères grands mères qui nous ont laissé tout cet héritage. Merci aux créateurs de ce blog qui font du bon travail et que je vous recommande une nouvelle fois de visiter :
Chantal ROLLAND
PSYCHOLOGIE
PSYCHOLOGIE : Les addictions :
Docteur Philippe ARVERS : L’ALCOOL ET LES JEUNES
Les enfants entendent partout parler de l’alcool. Ils vivent au milieu de l’alcool : Lors de repas familiaux ou amicaux, à la télé, sur les publicités, dans les magasins, dans la rue. Ils grandissent et comme ils ont inscrit dans leur inconscient l’alcool comme étant un moyen festif et agréable qu’ils se doivent d’inviter plus tard lors de leurs soirées quand ils deviennent adolescents et c’est ainsi qu’ils finissent, au risque de flirter avec la dépendance, sans modération devant l’alcool.
Parmi les déterminants cliniques les mieux validés du risque d’abus d’alcool et d’alcoolo-dépendance figurent : la tendance à chercher des sensations fortes, la résistance aux effets de l’alcool et la consommation précoce d’alcool. Les jeunes aiment l’alcool et en consomment presque plus que les adultes.
Le Dr Philippe Arvers médecin épidémiologiste et addictologue, spécialisé dans les comportements des jeunes adultes avec la consommation d’alcool, de tabac et de drogue, vous met en garde contre les nouveaux comportements des adolescents.
« Nous sommes dans l’air du “binge drinking”. Cet anglicisme désigne la consommation d’une très grande quantité d’alcool dans un minimum de temps. Pratique très courante dans les pays anglo-saxons et nordiques, le “binge drinking” gagne du terrain en France. Alors que les générations précédentes consommaient de l’alcool en quantités raisonnables, à table et principalement du vin, aujourd’hui, il n’est plus question de dégustation mais plutôt de recherche d’ivresse avec des conséquences sanitaires et sociales désastreuses.
En rupture avec les générations précédentes, les jeunes ont été appâtés voire piégés par ces cocktails sucrées et sur alcoolisés. L’adaptation des alcools aux goûts des jeunes est responsable du rapport qu’entretiennent les adolescents vis-à-vis de l’alcool. Aujourd’hui, ils n’hésitent plus à ingérer de grandes quantités d’alcools forts et de bière pour atteindre rapidement des états ébriétés importants.
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L’abus d’alcool touche toutes les couches sociales. Les intoxications au GBL (molécule chimique, contenue dans certains solvants industriels, destinés aux professionnels) recensées ces dernières années en sont la preuve. Cette substance qui peut être toxique et qui tend à remplacer l’alcool, se trouve très facilement en boîte de nuit, sur internet, ou dans les raves party. Apprécié pour ses vertus euphorisantes, ce solvant est beaucoup moins cher que l’alcool, d’où son succès auprès des jeunes.
Les études ont toutefois révélé que, parmi les facteurs associés à l’ivresse et à la dépendance, on retrouve beaucoup plus d’enfants de familles aisées. Ces derniers ont plus d’argent de poche et par conséquent plus de pouvoir d’achat et d’où leur facilité à se procurer de l’alcool.
“binge drinking” oblige, les jeunes, n’ont plus de limites. Ils consomment de grandes quantités d’alcool (5 verres et plus par occasion), en des temps records. Pour les ados, fin de semaine et fêtes riment avec alcoolisation à outrance. Si officiellement la vente d’alcool est interdite aux mineurs, dès 14-16 ans, beaucoup d’adolescents consomment des boissons alcoolisées dans les bars, en achètent dans les grandes surfaces ou se réunissent à leur domicile pour des fêtes dangereusement alcoolisées. A l’âge de 16 ans, plus d’un garçon sur 10 (13%) et plus d’une fille sur 15 déclarent avoir eu au moins 6 épisodes de “binge drinking” au cours des 30 derniers jours. L’alcoolisation de la jeunesse devient donc un enjeu majeur !
De nombreuses études ont démontré que la part de la génétique a autant d’influence que le milieu et l’environnement. On estime qu’il y a une héritabilité de la dépendance à l’alcool, au tabac et aux autres drogues. Cette transmission inter familiale est de 60% pour l’alcool et le tabac, de 70% pour la cocaïne et les stimulants et de 40% pour les hallucinogènes. En ce qui concerne les conséquences de l’alcoolisation pendant la grossesse, nous n’avons pas de recul suffisant pour analyser les répercussions sur l’adolescent. Il est toutefois certain que l’alcoolisme de la mère a des effets sur la santé et sur le rapport de l’enfant à la boisson ».
Nous avons voulu vous communiquer un extrait du site du Docteur ARVERS pour que vous y trouviez l’envie d’aller le lire de plus près car il renferme des informations très intéressantes :
« L’expérimentation précoce de l’alcool, c’est-à-dire avant 13 ans, est souvent mise en avant comme un facteur de risque. Ce comportement est en effet associé à d’autres comportements comme les ivresses, la consommation de tabac ou de drogues illicites. C’est donc comportement qu’il importe de mesurer dans le temps et d’expliquer autant que possible.
Avec le soutien de l’Ireb, le docteur Philippe Arvers a entrepris d’analyser simultanément les principales enquêtes conduites auprès des jeunes depuis une quinzaine d’années en France (données INSERM 1993 et ESPAD 1999-2003-2007).
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Base |
ENADO93 |
ESPAD99 |
ESPAD03 |
ESPAD07 |
Total |
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garçon |
1588 |
2242 |
2174 |
2308 |
8312 |
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fille |
1607 |
2134 |
2322 |
2410 |
8473 |
|
Total |
3195 |
4376 |
4496 |
4718 |
16785 |
Il s’intéresse plus particulièrement à la consommation précoce, à ses facteurs associés ainsi qu’à ses facteurs de vulnérabilité.
L’analyse du docteur Arvers montre pour sa part qu’après l’expérimentation de l’alcool, la première ivresse et l’expérimentation du tabac et du cannabis surviennent au cours de l’année suivante. Ainsi, plus tôt on consomme de l’alcool, plus tôt surviendra la première ivresse et plus tôt sera fumée la première cigarette (ou le premier “joint”). L’alcoolisation précoce est corrélée avec de nombreux comportements (ce qui ne signifie pas qu’elle en soit la cause), notamment : la consommation régulière d’alcool et de cannabis et les consommations ponctuelles à risque (cinq verres et plus en une seule occasion). L’expérimentation d’autres drogues illicites et les ivresses répétées sont également associées à une alcoolisation précoce.
Facteurs de risque associés à une alcoolisation précoce
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Risque |
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Ivresses régulières |
augmenté de 39% |
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5 verres d’alcool ou plus par occasion |
augmenté de 28% |
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Cannabis régulier |
augmenté de 68% |
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Expérimentation d’autres drogues illicites |
augmenté de 80% |
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Ivresse précoce (moins d’1 an après la première prise d’alcool |
multiplié par 9 |
Ces phénomènes sont plus fréquents chez les garçons. En revanche, la consommation précoce d’alcool n’est pas associée à la consommation quotidienne de tabac.
Source : LA LETTRE D’INFORMATION DE L’IREB - N° 38 / Janvier 2010
Les conséquences :
Développement d’une alcoolodépendance
Ralph Hingson et al. (2006) ont montré qu’une alcoolisation avant l’âge de 14 ans augmente le risque de développer une alcoolodépendance à l’âge adulte (78%) et dans les 10 ans qui suivent la première alcoolisation (69%),
Ina Koning et al. (2009) fait le même constat : une consommation précoce d’alcool est associée à un risque plus élevé d’alcoolodépendance 10 ans plus tard, et le recul d’une année de consommation réduit le risque d’alcoolodépendance de 14%,
Deborah Dawson et al. (2008) montre que le risque de développer une dépendance à l’alcool est multiplié par 3,8 lorsque la consommation d’alcool a lieu avant l’âge de 18 ans.
Atteintes du système nerveux central (SNC)
L’imagerie par résonance magnétique objective également l’atteinte du SNC de manière très fine, y compris chez les adolescents
atteinte globale,
Sandra Chanraud et al. (2006) montre que la perte de matière grise du cervelet et des régions frontales (perte de 20%) est d’autant plus importante que le contact avec l’alcool est précoce.
atteinte de la matière blanche et du corps calleux : les études de De Bellis en 2005 et Medina et al. en 2008 montrent une diminution du volume de la matière blanche au niveau du cortex préfrontal, chez des adolescents consommant de grandes quantités d’alcool.
Tim McQueeny et al. (2009) a fait passer une IRM à 28 adolescents de 16 à 19 ans : ceux qui avaient consommé au moins 5 (4 pour les filles) boissons alcooliques lors d’une soirée, dans les 3 mois précédents l’IRM présentent une diminution significative du volume de la matière blanche, au niveau du cortex frontal, des aires sous-corticales, du cervelet, du lobe pariétal, et du lobe temporal.
Ceci révèle ainsi les répercussions sur le fonctionnement cognitif : apprentissage, mémorisation et fonctions exécutives. Cela met ainsi en jeu la vie scolaire, universitaire et l’avenir professionnel des jeunes.
Le rôle central des parents :
Lors de la 35e Matinée de l’IREB, Marie Choquet, directeur de recherche à l’Inserm au sein de l’unité “Santé de l’Adolescent” (U 669) et présidente du comité scientifique de l’Ireb, a présenté une revue de la littérature sur ce sujet. Celle-ci montre d’ailleurs que les études sur le rôle des parents sont assez récentes et proportionnellement plus développées en Europe qu’aux Etats-Unis où c’est le rôle des pairs qui est plus souvent étudié. Un phénomène sans doute dû au constat de la prise d’autonomie des adolescents vis-à-vis de leurs parents, à l’idée que les pairs jouent un rôle plus important à l’adolescence ou à celle selon laquelle les parents n’ont plus d’influence sur leurs adolescents. Pourtant, les études pointent l’importance des parents bien au-delà de l’âge de la majorité.
Certains articles sont présentés dans cette rubrique.
Si le rôle des parents diminue pendant l’adolescence et celui des pairs augmente, il est toujours présent même à l’université : Abar et Turrisi (2008) ont montré que plus les étudiants percevaient que leurs parents cherchaient à savoir comment ils passaient leur temps libre, moins ils passaient de temps avec d’autres étudiants consommateurs excessifs d’alcool et moins ils buvaient d’alcool. Une implication élevée des parents dans la vie de leurs enfants est associée à des relations de moindre importance entre l’influence des pairs et la consommation d’alcool (Wood et al., 2004 ; Call & Labrie, 2010).
Parents, ados et alcool - France2 - 18 Janvier 2010
A visiter le site du Docteur ARVERS :
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MARIE PIERRE LEMAHIEU
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Marie-Pierre LEMAHIEU Consultante et Formatrice Indépendante en Bien-Etre Tél . : 06.88.74.31.84
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TECHNIQUES DE CONNAISSANCE DE SOI
La magie des mandalas
Mettez de la couleur dans votre vie
Développer l’attention, la concentration, la créativité, se procurer un mieux-être tout en s’amusant et se faisant plaisir. C’est tout un art. Les artistes Maria Leal et Richard Lower vous proposent de découvrir les mandalas.
Les auteurs lancent une invitation à découvrir le monde magique de l’art, du rêve, de la beauté et de la pensée positive. Après avoir rencontré un grand succès de vente en Belgique ces livres sont maintenant disponibles en France sur commande dans les magasins et sur le site de la FNAC et dans les grandes librairies au prix conseillé de 10 €.
Maria Leal et Richard Lower sont des artistes passionnés, qui s’intéressent également au domaine de la santé et du bien-être. Ils ont crée leur maison d’édition dont les livres sont ciblés sur l’art et le bien-être. Ils ont sorti toute une série de livres de mandalas à colorier.
De plus, ils ont décidé de combiner les bienfaits des mandalas avec les pouvoirs de la pensée positive. Ainsi chaque livre contient 20 mandalas et des affirmations positives pour développer l’attention, la concentration, la créativité, la confiance en soi, pour s’affirmer et pour favoriser un mieux-être en général.
De plus en plus populaire dans le monde entier. Que ce soit pour l’art ou pour la vision spirituelle qui s’en dégage, Les pouvoirs bienfaisants de contempler, d’observer ou de colorier les mandalas deviennent de plus en plus connus. Contempler ou colorier ces dessins centrés est considéré comme une méditation active et curative qui apporte calme, paix, harmonie intérieur et enrichissement personnel. C’est une façon ludique et créative d’expression de soi.
En Orient les mandalas sont utilisés comme support pour la méditation et comme un rituel de passage spirituel. En Occident la pratique de construction de mandalas à été introduit par Carl Jung qui s’est intéressé aux mandalas pour leur aspect thérapeutique.
Pour plus d’information visitez le site www.espacemieuxetre.be ou contactez Maria Leal à l’Espace Mieux Etre -Chée de Bruxelles, 600 - 1410 Waterloo - info@espacemieuxetre.be - tel 00 32 2 354 4086.
L’ART ET LA SOLITUDE

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Etude SeRencontrer.com et la Saint Valentin
6 célibataires sur 10 souhaitent
une fête printanière réellement dédiée au célibat
A quelques semaines de la Saint-Valentin, AGL, éditeur du site SeRencontrer.com, leader des rencontres amoureuses sur Internet, a sondé, en partenariat avec Toluna[i], les célibataires sur leurs perceptions de la Saint Valentin. Les résultats du sondage démontrent qu’ils se détournent massivement de cette fête jugée trop commerciale tout en souhaitant la création d’un évènement qui leur soit intégralement réservé.
De la fête des célibataires… à un événement commercial pour les couples !
La Saint-Valentin est historiquement la fête des célibataires, où les jeunes filles se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons les trouvent. Elle est maintenant perçue par les célibataires comme une fête commerciale exclusivement dédiée aux couples. Cette grande fête de l’amour courtois est aujourd’hui devenue pour 42% des célibataires français un événement purement commercial, et même pour 14% des plus jeunes (16-34 ans), le « pire jour de l’année ».
Le Printemps : future grande fête communautaire du célibat ?
L’étude montre que 6 célibataires sur 10 souhaitent qu’une fête leur soit dédiée. 48% d’entre eux l’imagine le premier jour du Printemps et articulée autour de soirées dansantes, de sorties et d’animations réservées aux célibataires. Ils se verraient bien également afficher, ce jour là, un signe distinctif (bracelet, petit ruban…) afin d’être clairement reconnaissables.
A noter que les Franciliens se sentent particulièrement concernés puisqu’ils sont 63% à réclamer l’instauration d’une fête du célibat.
Pour Vincent Hutin, directeur général d’AGL : « On constate que les célibataires rejettent la Saint Valentin sous sa forme actuelle. L’aspect commercial a vidé de son sens cette fête qui à l’origine était dédiée à l’échange de billets doux entre célibataires. Il est intéressant de constater qu’ils trouveraient légitimes d’avoir leur fête qui rétablisse l’esprit originel de la Saint-Valentin.»
A propos d’AGL
Créé en 1986, le groupe AGL, pionnier dans l’édition de services multimédia en ligne, édite des sites télématiques et Internet dans plusieurs domaines : la rencontre amoureuse (seRencontrer.com) ; les ventes d’objets d’art et leurs enchères (auction.fr); les petites annonces sites Web et journaux (jannonce.fr et g-tout.fr) ou encore les données financières (verif.fr).
A propos de Toluna
Toluna est le premier fournisseur mondial de panels et technologies de sondage en ligne à destination de l’industrie des études marketing. Avec 17 implantations en Europe, en Amérique du Nord et en Asie Pacifique et des panels dans 33 pays, la société fournit des services et solutions d’enquêtes en ligne aux plus grands instituts d’études, agences médias et entreprises dans le monde.
Merci à Fabien PECOT Aspect consulting France
CARACTEROLOGIE
LE MANIPULATEUR OU LE PERVERS NARCISSIQUE

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Comment définir et identifier la personnalité à profil de pervers narcissique ?
Voici la description que nous livre YVONNE PONCET-BONISSOL, dans son blog :
Faire d’autrui sa victime pour rehausser l’image déficiente qu’il a de lui-même, tel est, au masculin comme au féminin, le projet de ce sujet aux apparences trompeuses.
En effet, le sujet dont la personnalité présente un profil pervers narcissique organise, par un travail de sape psychologique, la démolition mentale de l’autre, tout incapable de respect de la personne humaine qu’il est, et inapte à aimer et à s’engager dans une relation constructive. Ses moyens sont ceux de la dévalorisation, de l’humiliation, du dénigrement, mais aussi de la brimade, du discours contradictoire et paradoxal, de la polémique systématique. Le recours à l’allusion, au non- dit et sous- entendu fréquent. Rabaisser les agissements du partenaire, nier ses accomplissements, et faire silence sur ses réussites, tout cela participe à ces techniques insidieuses.
Aussi est- il difficile pour le harcelé de prendre conscience qu’il est manipulé où le « bourreau » s’arrange pour ne jamais être pris en flagrant délit et fait passer aussi l’autre pour coupable. Il lui fait perdre sa confiance en lui- même, en son jugement et son intuition. Harceler, c’est savoir renverser les situations, accuser le partenaire de tous les torts et de tous les maux, c’est s’arranger pour jouer le beau rôle.
C’est vivre avec l’arme de la mauvaise foi pour parvenir à semer le doute dans la conscience de l’autre, pour faire vaciller ses certitudes, ses convictions, sa volonté. Il s’agit avant tout de sauver les apparences, d’offrir aux yeux de tous une image de papier glacé, irréprochable.
Comment comprendre ce mode de fonctionnement
La logique du bourreau est en faite celle de la protection : souvent prisonnier d’une image négative de lui- même, caractérisée par un narcissisme pathologique qui compense le sentiment de détestation et le manque d’estime qu’il se voue, il a besoin de dominer, cherchant confusément à exploiter, tel un vampire de toutes les heures les qualités du partenaire.
Ce qui explique ce mode de fonctionnement est la peur de n’être rien.
Ce sujet s’offre comme une enveloppe vide de sens, d’humanité, d’affects. Ce n’est pas un hasard s’il s’en prend à des sujets dont la sensibilité, la richesse intérieure, les qualités intellectuelles l’attirent comme un aimant. Il s’agit de piller, de prendre chez l’autre ce qu’ils ne pense pas avoir développé lui même.
Au fond, la personne qui harcèle est victime d’un sentiment d’auto dévalorisation dont les sources remontent à l’enfance, où l’ombre d’une mère omnipotente l’a empêché d’entrer dans la lumière, de croire en lui, de développer une autonomie et une image positive de lui- même pour se construire. Tout engagement affectif profond et durable est impossible pour être immature.
Par ailleurs, il est au courant que ce type d’individu n’ait pas fait d’apprentissage des limites et qu’il reproduise dans sa vie d’adulte un modèle d’éducation où tout était dû à l’enfant qu’il était. Il peut envisager la relation avec autrui que sur le mode du besoin et non du désir et du respect ; le partenaire, dans quelque domaine que ce soit, devenant la « chose » qui doit satisfaire ses envies sans rien demander en échange.

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Portrait du harceleur :
Dans un premier temps, le harceleur a deux visages : au premier abord, il est charmant, plutôt brillant. Il excelle dans l’art de la séduction. Il choisit une proie généreuse et forte. Cette résolution n’est pas anodine, c’est n moyen pour lui de conserver l’estime de soie. Si aux yeux de son entourage, il demeure quelqu’un de parfait, son discours dans l’intimité va changer.
Sa partenaire va devenir victime de critiques systématiques, d’une campagne de dévalorisation permanente destinée à l’épuiser psychologiquement au point de lui faire douter de ses moindres jugements.
Son travail de sape est soutenu par la volonté de maintenir sa victime dans l’isolement.
Incapable d’empathie, les souffrances des victimes sont le cadet de ses soucis. A l’extérieur, c’est un être qui privilégie l’apparence.
Les harceleurs sont, au masculin comme au féminin, dénués d’émotion, très narcissiques, ce sont des coquilles, souvent superbes mais vides, qui travaillent toujours sur la dévalorisation. Ils veulent tout maîtriser, tout posséder, tout diriger.
Leur objectif : placer le partenaire amoureux sous haute dépendance ! Pas question qu’elle (il) ne s’essaye à égratigner son ego en présence d’amis. Les mesures de rétorsions seront à la hauteur de l’humiliation qu’il considère avoir subie, si vous osez seulement le contredire en public.
De plus, ce tyran domestique se considère comme le meilleur partout. Il sait tout et rejette sur l’autre tout ce qu’il ne supporte pas en lui. La mauvaise foi est son fond propre. Sadique ? Peut être ! Il n’existe que grâce à ses victimes.
Quand il vous sent mal, il a une forme de jouissance, quand vous pleurez, il est là, avec une jouissance non- dite. C’est de l’ordre de la jouissance car c’est un être qui ne vibre pas, quand il voit vibrer l’autre négativement, alors pour lui c’est un summum. Et si il ne change jamais, c’est parce qu’il n’en a aucune envie et n’en ressent pas le besoin.
Voir la description de la victime et les possibilités de défenses dans notre rubrique psy intitulée « les manipulations »
Bibliographie :
« Pour en finir avec les pervers de la famille » de Yvonne Poncet- Bonnisol (Edition Chiron)
Pour en finir avec les blessures de l’amour » de Yvonne Poncet-Bonnisol (Edition Chiron)
« Comment finir avec l’enfer familiale, et les enfants dans tout ça ? » de Yvonne Poncet Bonnisol.
« Le harcèlement moral » de M. France Hirigoyen (Edition Pocket)
« Ces mots qui tuent, ces mots qui soignent » de Christiane Kreilow (Edition Harmattan)
Contacts :
Pour tous renseignements complémentaires, ou simplement envie de parler, prenez contact avec l’association
Association de défense contre le harcèlement moral 23 rue Nicolo 75 116 Paris

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Tél : 01 45 04 74 51
Antenne de l’association à Dijon Tél : 03 80 58 48 89
ASSOCIATION DE DEFENSE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL 23 www.adchm.org
MA PSYCHO A MOI

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LE SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (SAP)
Nous avons trouvé intéressant de vous transcrire un extrait du site « acalpa.org » qui décrivent très bien ce syndrome qui n’échappe pas dans une famille où l’un des deux parents est un manipulateur pervers narcissique. Cet état est violent et important lors d’un divorce mais il existe également à un état latent dans une famille lorsqu’un des deux parents se trouve être un grand manipulateur pervers qui abaisse souvent son partenaire et le maltraite psychologiquement.
C’est pourquoi ce dossier est une suite évidente à celui du mois dernier sur les manipulateurs pervers narcissiques.
Si vous vous trouvez dans ce cas, n’hésitez pas à contacter l’association d’Yvonne PONCET BONISSOL dont nous avons parlée dans cette rubrique le mois dernier :
ASSOCIATION DE DEFENSE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL (A.D.C.H.M)
23 rue Nicolo

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75116 PARIS
Tél : 01 45 04 74 51
Voici donc l’extrait trouvé sur « acalpa.org » :
« Qu’est-ce que le syndrome d’aliénation parentale?
1.1. Définition
L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce ne soit justifié. Lorsque le syndrome est présent, l’enfant apporte sa propre contribution à la campagne de dénigrement du parent aliéné. (GARDNER2 et GARDNER3, §1)
Le parent aliénant est souvent un parent sur-protecteur. Il peut être aveuglé par sa rage ou animé par un esprit de vengeance provoquée par la jalousie ou la colère. (GARDNER2, § 14 à 17)
Il se voit en victime, injustement et cruellement traitée par l’autre parent dont il cherche à se venger en faisant croire aux enfants que cet autre parent a tous les torts. (LOWENSTEIN1, §15)
Dans des familles qui présentent des dysfonctionnements, le phénomène implique plusieurs générations. Le parent aliénant est soutenu par des membres de sa famille, ce qui renforce son sentiment d’être dans le vrai. (MAJOR, §53)

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Conséquences pour l’enfant
L’enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu’il aime et dont il a besoin. (FAMILYCOURTS, §3)
Le lien entre l’enfant et le parent aliéné sera irrémédiablement détruit (GARDNER3, §66) En effet, on ne peut reconstruire le lien entre l’enfant et le parent aliéné s’il y a eu un hiatus de quelques années (GARDNER_ADDENDUM2, §2)
Le parent aliéné devient un étranger pour l’enfant. Le modèle principal des enfants aura été le parent pathologique, mal adapté et présentant un dysfonctionnement. Beaucoup de ces enfants développent de sérieux troubles psychiatriques (MAJOR, §57)
Induire un syndrome d’aliénation parentale à un enfant est une forme d’abus. Dans les cas d’abus sexuels ou physiques, les victimes arrivent un jour à surmonter les blessures et les humiliations qu’ils ont subies. A contrario, un abus émotionnel va à coup sûr avoir des répercussions psychologiques et peut engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de la vie (GARDNER_ADDENDUM2, §2)
Les effets chez l’enfant victime du syndrome d’aliénation parentale peuvent être une dépression chronique, une incapacité à fonctionner dans un cadre psychosocial normal, des troubles d’identité et d’image, du désespoir, un sentiment incontrôlable de culpabilité, un sentiment d’isolement, des comportements hostiles, un manque d’organisation, un dédoublement de personnalité et parfois, le suicide. Des études ont montré qu’une fois adulte, les victimes d’une telle aliénation ont un penchant pour l’alcool, la drogue et présentent d’autres symptômes de mal être profond (FAMILYCOURTS, §19)
Le sentiment incontrôlable de culpabilité est provoqué par le fait qu’il réalise, une fois adulte, qu’il a été le complice malgré lui d’une grande injustice infligée au parent aliéné (LOWENSTEIN1, §13)
L’enfant aliéné risque de reproduire la même pathologie psychologique que le parent aliénant (GARDNER3, §66)

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Comment réagir ?
Il faut, tout d’abord, identifier le syndrome
Puis tenter une médiation aidé par des professionnels au courant de l’aliénation parentale.
S’il le faut, saisir le tribunal
Comment identifier un parent aliénant manipulateur ?
Dans son livre « Protecting your children from parental alienation », le Dr Douglas Darnall décrit le parent aliénant comme procédant d’un système fait d’illusions, où tout son être est orienté vers la destruction de la relation entre les enfants et l’autre parent (MAJOR, §28)
Pour le parent aliénant, avoir le contrôle total de ses enfants est une question de vie ou de mort. Il est incapable d’individualiser (de reconnaître en ses enfants des êtres humains séparés de lui) (MAJOR, §38 et

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39)
Le parent aliénant ne respecte pas les règles et n’a pas l’habitude d’obéir aux jugements des tribunaux. Il présume que tout lui est dû et que les règles sont pour les autres (MAJOR, §38 et 40)
Le parent aliénant est parfois sociopathe et sans conscience morale. Il est incapable de voir la situation sous un autre angle que le sien, spécialement pas sous celui des enfants. Il ne distingue pas la différence entre dire la vérité et mentir (MAJOR, §41)
Le parent aliénant cherche désespérément à contrôler l’emploi du temps des enfants lorsqu’ils sont chez l’autre parent. Laisser partir ses enfants équivaut à lui arracher une partie du corps (MAJOR, §45 et 46)
Le parent aliénant est très convaincant dans sa détresse et dans ses descriptions. Il arrive souvent que les personnes impliquées (police, assistants sociaux, avocats et même psychologues) le croient (MAJOR, §60)
Le parent aliénant feint de manière hypocrite de vouloir forcer les enfants à se rendre en visite chez l’autre parent (GARDNER2, §22)
Le parent aliénant n’est pas coopératif et offre une grande résistance à être examiné par un expert indépendant, qui pourrait mettre au grand jour ses manipulations (GARDNER1, §39 à 41)
Lors d’une évaluation, le parent aliénant peut montrer des failles dans son raisonnement. Celui-ci, fondé sur des mensonges et des illusions, s’avère parfois absurde ou non crédible (GARDNER1, §43 à 45)
Le parent aliénant soutient l’enfant dans ses allégations propres, sans égard pour leur degré d’invraisemblance (GARDNER1, §48 et 49)
Lorsque la présence de paranoïa est détectée, la victime du système se limite au parent aliéné. Au cours des litiges, la paranoïa s’étend à ceux qui défendent le parent aliéné (parents, avocat) (GARDNER1, §91 et 92)
Þ 2.1.1. Les comportements classiques d’un parent aliénant manipulateur
On observe souvent les mêmes comportements chez le parent aliénant qui sabote la relation entre les enfants et l’autre parent: (CHILDALIENATION, §2)
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1 |
Refuser de passer les communications téléphoniques aux enfants. |
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2 |
Planifier toutes sortes d’activités avec les enfants durant la période où l’autre parent doit normalement exercer son droit de visite. |
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3 |
Présenter le nouveau conjoint aux enfants comme leur nouvelle mère ou leur nouveau père. |
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4 |
Intercepter le courrier et les paquets envoyés aux enfants. |
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5 |
Dévaloriser et injurier l’autre parent en présence des enfants. |
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6 |
Refuser d’informer l’autre parent au sujet des activités dans lesquelles les enfants sont impliqués (match de sports, représentation théâtrale, activités scolaires…) |
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7 |
Parler d’une manière désobligeante du nouveau conjoint de l’autre parent. |
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8 |
Empêcher l’autre parent d’exercer son droit de visite. |
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9 |
« Oublier » de prévenir l’autre parent des rendez-vous importants (dentiste, médecin, psychologue…) |
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10 |
Impliquer son entourage (sa mère, son nouveau conjoint…) dans le lavage de cerveau des enfants. |
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11 |
Prendre d’importantes décisions concernant les enfants sans consulter l’autre parent (choix de la religion, choix de l’école) |
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12 |
Changer (ou essayer de changer) leur nom de famille ou leurs prénoms. |
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13 |
Empêcher l’autre parent d’avoir accès aux dossiers scolaire et/ou médical des enfants |
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14 |
Partir en vacance sans les enfants et les placer chez d’autres personnes que l’autre parent, alors que celui-ci est disponible et volontaire pour s’en occuper. |
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15 |
Raconter aux enfants que les vêtements que l’autre parent leur a achetés sont laids et leur interdire de les porter. |
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16 |
Menacer de punir les enfants s’ils appellent, écrivent ou essayent de contacter l’autre parent de n’importe quelle façon. |
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17 |
Reprocher à l’autre parent la mauvaise conduite des enfants. |
Þ 2.1.2. Critères d’identification Dans l’étude de 700 cas de séparations conflictuelles au cours des 12 dernières années, on a pu observer la présence de 4 critères qui permettent raisonnablement de prédire que le processus d’aliénation est en route (BONE-WALSH, §1 et 24)
Comment identifier un enfant aliéné?

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Le parent aliénant confie avec force de détails à son enfant ses sentiments négatifs et les mauvaises expériences vécues avec le parent absent. L’enfant absorbe la négativité du parent et devient en quelque sorte son thérapeute. Il ressent le devoir de protéger le parent aliénant (MAJOR, §55)
L’enfant aliéné sent qu’il doit choisir le camp du parent aliénant. C’est lui qui a le pouvoir et la survie de l’enfant en dépend. Il n’ose pas se rapprocher du parent aliéné. Il racontera uniquement ce qui n’était pas bien durant le droit de visite. Un détail ou un incident isolé est monté en épingle par le parent aliénant, confortant l’enfant dans l’idée qu’il n’aime pas être avec l’autre parent (MAJOR, §48 et 50)
Les enfants aliénés entretiennent les mêmes illusions que le parent aliénant, dans un processus psychiatrique appelé la «folie à deux» (GARDNER1, §91 et 92)
Traiter la maladie au stade I (léger)
En général, la simple confirmation par le tribunal qu’il a la garde principale fait cesser la campagne de dénigrement du parent aliénant (GARDNER3, §22)
Þ 3.1.2. Traiter la maladie au stade II (moyen)
L’enfant a généralement créé un lien plus fort avec le parent qui a assuré la continuité. Il est dès lors logique de ne pas lui enlever la garde principale de l’enfant. Par contre, la menace de devoir payer une amende ou d’aller en prison peut suffire à remettre le parent aliénant dans le droit chemin tout en fournissant une excuse aux enfants leur permettant de ne pas trahir ce parent (GARDNER3, §29 à 31)
Þ 3.1.3. Traiter la maladie au stade III (grave)
Le seul salut pour l’enfant est le changement de garde. Le caractère définitif de cette mesure dépend du comportement du parent aliénant. Cette mesure doit être accompagnée d’un traitement psychologique d’autant plus compliqué que l’enfant ne veut pas coopérer (GARDNER3, §40)
Ce manque de coopération qui semble rendre impossible le changement de garde et la croyance très répandue qui veut qu’il ne vaille mieux pas enlever un enfant de sa mère ? dans le cas où elle serait le parent aliénant ? peu importe son degré de dérangement, explique la réticence des tribunaux à imposer une telle mesure (GARDNER3, §41)
Si le transfert des enfants directement chez le père s’avère impossible, on peut envisager le passage par un site de transition. Le programme de transition doit être suivi par un thérapeute mandaté par le court et à laquelle il doit avoir un accès direct concernant l’aide judiciaire et la production des ordonnances nécessaires au succès du plan (GARDNER3, §43) 3.2. Thérapie familiale dans le stade II (moyen)
(Résumé de l’article «Family Therapy of the Moderate Type of Parental Alienation Syndrome» de Richard A. GARDNER, 1999)
Þ 3.2.1. Bases de la thérapie
La thérapie doit être prise en charge par un seul thérapeute. Celui-ci doit rencontrer et traiter tous les membres de la famille afin d’établir les liens entre ce que chacun dit (GARDNER2, §3)
Le traitement doit être ordonné par le tribunal et le thérapeute doit être en communication directe avec le tribunal (via un avocat spécialisé par exemple) Le parent aliénant doit être informé du fait que toute obstruction au traitement et tout non-respect du droit de visite sera immédiatement rapporté au juge par le thérapeute. Le tribunal doit absolument appliquer les sanctions prévues (GARDNER2, §4)
Le thérapeute doit être familier des méthodes autoritaires et contraignantes. De plus, dans ce type de traitement, la confidentialité traditionnelle doit être modifiée. En particulier, il peut révéler, à sa propre discrétion, toute information apprise lors du traitement à des tiers tels que le juge ou les avocats des deux parties (GARDNER2, §5)
Þ 3.2.2. Les sanctions
Toutes les sanctions doivent être prévues et développées dans le jugement. Il est important que le thérapeute, mandaté par le tribunal, connaisse exactement les menaces qu’il pourra utiliser dans le traitement. Ces sanctions doivent être applicables sans difficultés afin de préserver la crédibilité du thérapeute (GARDNER2, §7)
Les sanctions possibles, par ordre d’importance: (GARDNER2, §8 et 9)
1. un rapport défavorable du thérapeute à l’adresse du tribunal 2. une réduction de la pension alimentaire 3. une astreinte 4. la menace de transférer la garde principale à l’autre parent 5. un séjour en prison
Þ 3.2.3. Conseils pour le traitement du parent aliénant
Ce parent suit souvent déjà une thérapie. Il a généralement le feeling pour choisir un thérapeute qui le soutiendra totalement dans sa cause et avec lequel il développe souvent une relation pathologique de type «folie à deux» Le tribunal ne doit pas interdire ce traitement mais imposer de suivre parallèlement le traitement imposé dans le jugement (GARDNER2, §11)
Typiquement, le parent aliéné va refuser d’être impliqué dans une thérapie imposée par le tribunal ou va, au contraire, faire preuve d’un grand intérêt tout en n’étant pas coopératif et en faisant tout ce qu’il est possible pour la saboter (GARDNER2, §12)
Le thérapeute doit faire son possible pour trouver un allié interne: un membre proche de la famille du parent aliénant qui se rend compte du fait qu’il va trop loin. La mère du parent aliénant fait un allié excellent, si le thérapeute arrive à l’enrôler. Elle peut amener le parent aliénant à lâcher prise en le persuadant que ses manouvres sont désastreuses pour les enfants. Un tel allié est difficile a trouver car chacun a peur de devenir lui-même la cible du parent aliénant (GARDNER2, §13) »
Pour en savoir plus :
www.acalpa.org/ressourcesbiblioth.htm
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