Archive for décembre 1st, 2008
ALLUMEZ LE FEU!!

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Oublier 2008 et toutes ses difficultés pour plonger sans regret en quelques heures en 2009, c’est en quelque sorte Allumer le feu ! Un seul impératif : être au top de votre forme et de votre beauté. Sans pour autant y laisser des plumes !
Tour de la question en quelques points à positiver dès aujourd’hui avec des recettes «petits budgets »…
Panne de sommeil ?
Il est temps de réagir. Avant d’envisager le recours au substances médicamenteuses, testez ces petits trucs pour bien dormir : diminuez votre consommations d’excitants après 14 h (café, thé, alcool). Ne faites pas de repas lourd le soir. Prenez un bain chaud deux heures avant le

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coucher avec quelques gouttes d’huiles essentielles de lavande, oranger ou marjolaine et buvez une tisane sucrée au miel.
La nuit, la peau se refait une santé. Entre 1h et 4h du matin, nos cellules s’activent et la division cellulaire est multipliée par huit. Après le démaquillage du soir appliquez quelques gouttes d’huile végétale (argan, amande, noyau d’abricot, karité…) enrichie de trois gouttes d’huile essentielle de camomille (peau fragile), rose ou carotte (peau sèche)lavande fine, pamplemousse, ravensare aromatique (peau grasse).
Et les yeux, et la bouche et la tête, alouette ! 30 secondes, le temps qu’il faut pour appliquer en tapotant du bout des doigts un soin contour de l’œil. Et hop, le même produit est idéal pour le tour des lèvres
Et le cou, pirouette ! On l’oublie trop souvent et il se venge en vieillissant plus vite que le visage ! Lui aussi a droit à votre soin de nuit.
Vous avez un mois pour rajeunir votre visage en faisant des grimaces chaque matin devant la glace. Une gym lifting à pratiquer seule… ou à deux ! Le rire n’est-il pas la meilleure des cures de jouvence ? Comment ?

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en prononçant exagérément O puis X. Pas sorcier n’est-ce pas ?
Soigner sa peau c’est bien. La soigner de l’intérieur c’est encore mieux. En lui apportant les vitamines dont elle a besoin pour se nourrir. Les meilleures antirides ? La A (laitage, jaune d’oeuf…), la C (agrumes, tomates, persil…) la E (dans les huiles…non frelatées donc bio de préférence) la F (poissons gras…) toutes celles du groupes B, excellentes aussi pour les cheveux.
Des cheveux souples, brillants, éclatants. On les ressuscite avec des masques qui les

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nourrissent en profondeur, améliorent leur texture et facilitent le coiffage. On applique, on laisse poser sous une serviette chaude avant de bien rincer. Pour des cheveux toniques versez une cuillère à soupe de vinaigre dans votre dernière eau de rinçage (vinaigre de cidre ou de vin bio de préférence). Pour la couleur c’est 8 à 10 jours avant le jour J qu’il faut y penser. Le résultat est toujours plus beau après 1 ou 2 shampooings.
A mort les poils. On les traque où qu’ils soient d’une façon quasi obsessionnelle. Au rasoir pour les inconditionnelles (les plus nombreuses) avec une mousse à raser qui prévient les irritations… mais le poil repousse au bout de 3 jours. A l’épilateur électrique, rapide, efficace mais un tantinet douloureux. A la cire classique ou au sucre dite à l’orientale. L’idéale : celle pratiquée au hammam ou encore l’épilation en institut.

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Pieds bichonnés, pomponnés, talons polis et ongles coquillages. Facile si l’on prend soin de les exfolier une fois par semaine et de les tartiner de crème au quotidien au sortir de la douche ou du bain. Pour des ongles nets : bien les brosser à l’eau savonneuse, les couper au carré, pas trop court et sans dégager les côtés pour éviter l’ongle incarné ; les limer pour leur donner une jolie forme ; repousser délicatement les cuticules (barrières anti-microbes) avec un bâtonnet en buis ; poser une base puis le vernis. Les voilà prêts à chausser de jolies sandales ou des mules…
Indémodable le polissoir. Imbattable pour faire briller l’ongle au naturel. Idéal pour ceux des mains comme des pieds. En chauffant la surface de l’ongle, il le lustre mais l’aide aussi à pousser. Nos grands-mères ne s’en séparaient jamais…
Soignées et raffinées les mains. Séance manucure à la maison. Ongles ni trop longs ni trop courts mais

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joliment et parfaitement colorés. Le rouge fait un retour en force mais attention, il ne supporte pas l’à peu près. Vous n’êtes pas sûre de les avoir parfaits, choisissez un vernis naturel ou à peine coloré. Pour blanchir le dessous de l’ongle, servez vous d’un crayon blanc après avoir humidifié la mine, ou d’un peu de coton enroulé au bout d’un bâtonnet trempé dans de l’eau oxygénée.
MAIS ENCORE..
Une haleine agréable en croquant des clous de girofle (c’était le secret de Diane de Poitiers la maîtresse d’Henri II), des grains de café ou en mâchant du persil.
Des mains bien blanches en les trempant tour à tour dans le l’eau très chaude puis très froide.

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Un teint bronzé en mangeant pendant une semaine des carottes râpées crues assaisonnées de jus de citron.
Des coudes lisses en les frottant avec la moitié d’un citron.
Un cou, un décolleté jeunes en les enduisant de miel : garder une demi-heure, rincer à l’eau chaude puis passer ensuite un glaçon : effet tenseur assuré !
Des yeux brillants : versez-y (de temps en temps) une goutte de citron.
Un teint lumineux avec un masque composé d’un blanc d’œuf en neige plus un filet d’huile d’amande douce (dix minutes de pose).
Martine VIAL
PEUT-ON VIVRE SANS SPIRITUALITÉ?
Les besoins de l’homme sont multiples, mais il en est un qui le grandit, c’est celui de la spiritualité. Son manque vide de sens notre vie. Pourtant il est très difficile à définir tant il siège au plus profond de nous mêmes, au plus profond de notre âme.
Dans notre société en manque de repères, nombreux sont celles et ceux qui prennent conscience que le plus important leur fait défaut : une voie spirituelle.
Depuis la nuit des temps, l’homme a eu le souci de se tourner vers ce qui le dépasse, son origine et celle de l’Univers. Il s’interroge sur le sens de sa vie : sachant qu’elle a une fin il s’angoisse, se demande pourquoi il naît, pourquoi il vit, pourquoi il va mourir et ce qu’il va devenir alors…
Quant à notre vie, chacune de ses épreuves peut nous montrer que nous sommes passés à côté de l’essentiel
en négligeant le spirituel qui en est indissociable. Les différentes cultures des premiers hommes ont mis en place de par le monde quatre ou cinq mythes, histoires sacrées, exemplaires pour leur dépassement à expliquer les fondements de l’humanité. Et pendant longtemps la majorité des hommes se sont satisfait des réponses apportées par les traditions véhiculées par les religions.
Toutefois les hommes ont continué à chercher les réponses à leurs questions. La science moderne est née et avec elle les découvertes scientifiques, lesquelles ont pour certains mis en contradiction les dogmes de l’Eglise, et pour d’autres semé le doute.
La spiritualité est une activité de l’esprit qui, contrairement à la philosophie, commence quand la raison s’épuise. C’est un voyage intérieur, propre à chacun, à chacune, une recherche de l’absolu, du sacré, divin ou pas, sur le mystère des origines ainsi que sur la fin de l’homme et de l’Univers.
C’est la recherche d’une réponse au pourquoi des choses. C’est la religion du cœur et de l’esprit. L’origine latine du mot spiritualité signifie souffle.
Signifie t-il également souffle de vie ? A chacun, chacune de trouver en lui, en elle la réponse….
Géraldine BERNARD
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L’ALTRUISME
Ce mois-ci, notre débat porte sur l’altruisme: “l’amour désintéressé d’autrui”, en d’autres termes l’art de donner à l’autre sans jamais attendre de retour de sa part car l’altruiste fait passer les besoins d’autrui avant ses propres besoins.
Être généreux ne serait pas naturel?
Quelle étrange idée d’introduire l’altruisme dans une dimension philosophique, me direz-vous, puisque toute démarche philosophique consiste à s’interroger sur la cause d’une notion.
Alors justement, interrogeons-nous:
“Qu’est-ce qui peut susciter une générosité aussi dénuée d’intérêt?”
Comme si être généreux gratuitement n’allait pas de soi!
Un égoïsme déguisé?
D’aucuns affirment alors que se soucier de l’intérêt des autres ou pratiquer la bienfaisance est toujours subordonné à l’égoïsme: en effet, quoi de plus gratifiant que l’idée de se bâtir une réputation de “généreux” aux yeux des autres en faisant croire qu’on donne de soi et de son temps sans attente de retour? C’est vrai, on se fait passer pour vertueux, tout en bénéficiant naturellement de ce crédit aux yeux d’autrui!
Ces mêmes accusateurs vont jusqu’à penser par exemple que s’investir dans une association caritative bénévolement apporte avant tout bonne conscience, induisant par là qu’on cherche forcément à s’affranchir d’une culpabilité pour donner de soi à ce point.
Et pourquoi faudrait-il absolument chercher à s’offrir une conscience pour s’investir dans une cause noble? Ou pour être naturellement généreux avec les autres dans la vie de tous les jours?
Pourquoi tout élan généreux ne serait-il pas naturel?
L’individualisme contre l’altruisme
Notre société occidentale a progressivement au fil de ces dernières décennies encré en nous un individualisme forcené qui a tout autant fermé notre coeur aux autres que permis de nous y ouvrir à l’unique condition: d’être en premier lieu considéré par l’autre.
Et voilà où le bât blesse: puisque l’autre ne s’intéresse pas à moi, il est hors de question que je m’intéresse à lui.
Cette réalité s’applique à notre quotidien:
- “Puisque Sophie ne m’a pas appelée depuis des lustres, je ne vois pas pourquoi je l’appelerais…”: laissant alors s’évanouir une amitié sincère que le quotidien éloigne et qu’un simple appel saurait entretenir
- “Puisque mon mari ne fait aucun effort pour me comprendre, je ne vois pas pourquoi je chercherais à savoir ce qui le perturbe en ce moment”: la distance entre deux partenaires peut s’accentuer sur cette simple réflexion alors qu’il suffirait juste de faire l’effort de s’intéresser à l’autre pour que cet autre soit touché en plein coeur et cherche à vous retourner ce réconfort.
- “ Cet homme qui me plait tant ne me regarde pas, je ne dois donc pas l’intéresser, il est hors de question que je cherche à entamer toute discussion avec lui puisque c’est perdu d’avance”: un regard, un geste, un mot qui sonne juste suffirait à inciter cet homme à s’intéresser à cette femme qui a osé aller au-delà de sa timidité à lui..
-La boulangère ne m’a pas souri en me servant le pain, c’est qu’elle n’est pas sympa, je ne vois pas pourquoi je le serais en retour”: un simple sourire pourtant aurait suffi à désamorcer une rancoeur.
- etc, etc
Non au repli sur soi, mais oui à la bienveillance universelle
Lorsqu’on a été trahi, floué ou déçu par quelqu’un, il va de soi que l’attitude la plus naturellement adoptée est le repli sur soi. Combien de fois, n’avez-vous pas entendu prononcer autour de vous: “Je n’aime pas que l’on se serve de moi, on me demande toujours des services et je suis rarement récompensé, plus jamais je ne me ferai avoir.” Et si on commençait par ne plus rien attendre de qui que ce soit quand on donne?
Ce qu’on sait moins, c’est qu’il existe un calcul d’utilité à pratiquer la bienveillance universelle: Jéremy
Bentham (1748-1832), fondateur de l’utilitarisme explique dans sa “Déontologie” que tout acte accompli avec sincérité et générosité sans attente de retour nous revient un jour: même s’ils ne sont pas directement rétribués sur le champ ni par les personnes qui les ont directement reçus, les actes de bienfaisance sont comparables à un dépôt dans un “fonds de bonne volonté générale” dans lequel nous pouvons puiser à volonté en cas de besoin. Lorsque notre stock de sympathie et de bonne réputation augmente, les autres sont mieux disposés à nous aider et moins enclins à nous faire du mal. On peut ainsi pratiquer la bienveillance sans crainte d’être dupé.
Alors attention de ne pas tomber dans les travers décriés par les détracteurs de l’altruisme: ne soyons pas bienveillants seulement pour espérer être recompensé en retour! Soyons naturellement bienveillants et tournés vers les autres pour goûter au bonheur et à la joie de donner par amour ou par amitié, tout simplement.
Donnons dans un complet abandon de soi et avec un total désintéressement.
Donner: un plaisir immense, spirituel, délectable et gratuit!
Et pour être bien sûr de ne pas se méprendre sur nos propres intentions, car il est toujours très difficile d’analyser ses intentions, répondons spontanément aux élans de notre coeur en évitant de les réfréner par la raison: cela s’appelle agir avec le coeur, et c’est sans doute le plus beau langage qui soit ici bas.
Et quoi de plus représentatif que l’amour que l’on porte à un enfant pour illustrer merveilleusement cette vérité: il est évident que l’on trouve un plaisir immense à aimer sans mesure un petit être dont on n’attend aucun retour, juste la satisfaction de le sentir heureux et épanoui sous l’intensité de nos caresses et de nos soins.
Karine TUZET
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Qui ne s’est jamais retrouvé désespérément honteux d’une situation scabreuse provoquée malgré soi, juste au moment où l’on souhaitait faire bonne figure? Un grand moment de solitude dont on se souvient, en général, très longtemps!
Bob, 52 ans, nous raconte une mordante péripétie vécue assez récemment dans un grand magasin d’électroménager…
Ca faisait peut-être ¾ d’heure que j’essayais d’attirer l’attention d’un de ces nombreux vendeurs dans le rayon des machines à laver la vaisselle, vous savez, ceux qui portent ces T-shirts où il y a d’écrit “nous sommes là pour vous servir”…!: j’avais promis à ma femme de la lui installer le soir-même, sa machine, nous étions un samedi et il était déjà 18h, je ne pouvais pas abandoner la partie. Chaque fois que j’alpaguais un vendeur qui passait tout près de moi, il me répondait avec le même ton laconique “j’arrive Monsieur, je finis d’abord avec mon client”…Ma patience avait cependant des limites! À l’étage où j’étais, tous les vendeurs visiblement n’allaient pas se libérer de sitôt car ils étaient tous occupés et nous étions peut-être une bonne dizaine à piétiner en attendant notre tour. J’ai cherché un subterfuge, et c’est en me penchant en haut de l’escalier que j’ai pensé trouver la solution: j’allais faire du charme à cette petite vendeuse, en-bas, en train de vider un carton chargeurs…Elle saurait sans doute me renseigner un minimum, même si ce n’était pas son rayon?! Et c’est là qu’en me penchant un peu trop peut-être, j’ai senti mon pied glisser sans que je ne puisse le retnir et en l’espace d’une fraction de seconde, je dévalais ce large escalier bondé: les gens très courtois se poussaient pour me laisser poursuivre ma course en solitaire!!
Finalement, en arrivant tout en bas, trois vendeurs se sont précipités sur moi pour s’assurer que j’allais bien, un d’entre eux m’a même dit: “En quoi puis-je vous être utile, Monsieur?”
Malgré mes courbatures, je me suis entendu lui répondre: “à m’aider à acheter un lave-vaisselle, justement!”
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LA RÉFLEXOLOGIE

Qu’est-ce que c’est?
La réflexologie, d’après l’énergétique chinoise, repose sur un principe universel, que l’on pourrait nommer : “ce qui est en haut est comme ce qui est en bas” ou ” le macrocosme tel le microcosme”. En clair, les pieds sont la représentation miniaturisée de l’humain, tout comme l’humain est une réplique de l’univers, composé de terre (yin) et de ciel (yang) et animé des cinq éléments Eau, Bois, Feu, Terre et Métal. Tel un hologramme, le pied porte donc en lui la mémoire de tout l’organisme.
Quelle est la méthode?
La consistance des tissus des zones plantaires guide le réflexologue pour déterminer la nature du
déséquilibre et pour le pronostic, à l’instar des pouls chinois. Les zones plantaires peuvent être régulées par des manipulations yinisantes ou yangisantes. Cette technique manuelle se place dans une approche énergétique et globale du corps. Elle s’apparente au shiatsu, à l’acupuncture ou à l’ostéopathie.
A l’heure actuelle aucun des ses fondements théoriques ni des principes d’actions supposés, n’ont scientifiquement été démontrés. La réflexologie vise à mobiliser les processus d’autoguérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, avec le bout des doigts, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds, les mains et les oreilles qui correspondent à des organes ou des fonctions organiques.
Une technique de massage?
Non, insistent les praticiens, même si elle peut y ressembler à première vue. Elle serait davantage apparentée au shiatsu ou à l’acupuncture. La réflexologie ne prétend pas guérir des maux spécifiques. Elle cherche
plutôt à apporter un certain soulagement à un grand nombre d’affections : des maux de tête ou de dos au syndrome prémenstruel en passant par le stress, les troubles respiratoires, la sclérose en plaques ou les effets indésirables de la chimiothérapie.
Des illustrations et des textes anciens permettent de penser que les Chinois et les Égyptiens ont utilisé une forme de réflexologie des pieds durant l’Antiquité. En Occident, l’un des premiers ouvrages sur le sujet a été publié en 1582 par deux médecins européens, célèbres en leur temps, les Dr Adamus et Atatis.
Plusieurs types de réflexologie
Il existe la réflexologie plantaire (voir notre article santé-médecines douces), la réflexologie palmaire (aux mains), la réflexologie faciale et crânienne, la sympaticothérapie (stimulation de zones réflexes dans le nez, a l’aide de stylets) et l’auriculothérapie (oreilles).
Plusieurs écoles
On peut en distinguer au moins trois, l’école chinoise (la plus ancienne) basée sur les principes de médecine traditionnelle chinoise est assez invasive, les pressions exercées sont très fortes, le praticien utilise des petits outils en bois pour pénétrer profondément les tissus. L’école américaine (Ingham) suit les principes de la physiologie médicale occidentale. Il existe une troisième voie, la méthode sud-africaine, beaucoup plus orientée vers la dimension émotionnelle. Faite d’effleurements, de pressions très douces, elle permettrait une libération émotionnelle intense.
Ce que le praticien capte
Selon les partisans de la réflexologie, les troubles de santé du passé (troubles chroniques, organes
congestionnés) seraient détectés par la présence de cristaux qui seraient à l’origine d’une sensation spécifique sous le doigt. Un point réflexe très douloureux, représenterait un organe en hyperfonctionnement. Ces zones réflexes douloureuses sont surtout l’indication d’un fonctionnement altéré de l’organe, une stimulation peut, elle même, être modifiée quant à la perception de l’organisme suivant les horaires pendant lesquels la zone réflexe est stimulée.
Comment est née la réflexologie moderne?
La réflexologie moderne remonte aux travaux d’un médecin américain, le Dr William Fitzgerald. Tandis qu’il cherchait une méthode d’anesthésie en chirurgie mineure, il découvrit que la douleur éprouvée par ses patients diminuait s’il appliquait une pression sur certains points du corps. Sa théorie, élaborée en 1913, repose sur un modèle anatomique qui divise le corps en dix zones énergétiques, allant de la tête aux pieds, chacune étant liée à des endroits précis du corps : les zones réflexes.
C’est Eunice Ingham (1889-1974), une physiothérapeute américaine, assistante du Dr Fitzgerald, qui a mis au point au début des années 1930 la méthode telle qu’elle est connue aujourd’hui à partir des données du Dr Fitzgerald.
La réflexologie est de plus en plus utilisée comme approche alternative, soit par des professionnels ou simplement dans le cadre familial ou personnel. Elle a ses adeptes qui ne jurent que par elle mais comme aucune étude scientifique n’a pu apporter la preuve de ses bienfaits, elle reste encore inconnue pour beaucoup d’entre nous.
À suivre de près, donc…
Chantal ROLLAND
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LA TRUFFE, UN TRÉSOR DE CHAMPIGNON!

On l’appelle « la perle noire » ou encore le « diamant noir ». Chère, voire très chère, rare, recherchée et peu facile à trouver, la truffe est un champignon précieux synonyme de luxe mais aussi et surtout de volupté pour le plus fin des palais. Un trésor qui a sa place sur nos tables de fête et auquel il est bien difficile de résister.
Les différentes espèces de truffes
Les botanistes ont répertorié une trentaine d’espèces de ce mets divin qui résulte de la fructification d’un champignon lequel se développe dans le sol sous la forme d’un réseau de fins filaments, le mycélium. Mais pour les puristes, la « vraie », celle dont la renommée n’est plus à faire, c’est la truffe noire du Périgord : la Tuber Mélanosporum. Comme toutes les truffes elle à l’aspect d’un
tubercule de forme plus ou moins ronde et irrégulière dont l’écorce appelée le péridium, est recouverte de petites pyramides qui lui donnent l’aspect d’un diamant. La chair ou gléba, composée d’un tissu stérile et d’un tissu fertile est d’un beau noir marbré de veines blanches au tracé fantaisiste. Ramassée dans le Sud-Est, le Sud-Ouest mais aussi le Poitou Charentes et en Espagne, la truffe noire du Périgord est la plus appréciée des connaisseurs. Sa chair ferme, presque violacée laisse échapper un parfum typé et prononcé.
Autre star, la truffe blanche du Piémont: Tuber Magnatum. Italienne, elle fait l’objet d’un véritable culte
tant son parfum puissant, particulier et incomparable embrase les papilles des plus fins connaisseurs. Lisse, beige, quelquefois rosée elle est à maturité entre le 1er octobre et le 31 décembre. C’est dire…
Peau noire et chair chocolat fortement veinule pour la truffe de Bourgogne (Tuber Unicinatum), produite en Bourgogne, Franche-Comté, Lorraine mais aussi Italie et Europe de l’Est. Petit goût de noisette pour cette truffe qui se différencie de la truffe mésentérique (Tuber Mésentéricum) aux arômes d’amande amère. Une variété qui arrive également à maturité entre le 1er septembre et la fin décembre. Plus précoce, la truffe d’été de la Saint-Jean (Tuber Aestivum) à la chair couleur brun clair et à l’arôme légèrement malté est présente sur nos marchés de mai à septembre.
Un champignon de luxe exigeant
La truffe est exigeante sur la qualité du terrain qu’elle daigne honorer de sa présence. Poussant en symbiose au pied des arbres (chênes en particulier mais aussi noyers, noisetiers, érables, charmes, genévriers…) elle apprécie des sols calcaires, bien aérés, des pentes douces en faible altitude et des climats aux saisons
contrastées. Si elle pousse encore spontanément au hasard de ses envies, elle est aujourd’hui surtout récoltée dans des truffières artificielles. La France en produit une vingtaine de tonnes par an mais en importe un peu plus de cinquante tonnes d’Italie, d’Espagne , d’Europe de l’Est mais aussi de Chine même si la truffe chinoise est loin d’égaler la qualité de ses consœurs…
La récolte de la truffe, le « cavage » est effectuée par des trufficulteurs encore appelés « caveurs » ou «rabassiers » (rabasse est le nom provençal de la truffe). Des hommes qui de tout temps ont compté sur
l’aide des animaux dans cette véritable chasse au trésor. Le meilleur allié de l’homme: le chien qui ne recherche la truffe que pour faire plaisir à son maître. Et la truie, fin gourmet et spécialiste en matière de truffe. Seulement cette dernière, au contraire du chien, ne « chasse » que pour son propre plaisir ! Il faut au dernier moment la distraire en lui offrant quelques graines de maïs ou des glands qu’elle avale goulument, sous peine de la voir se délecter avec avidité de la truffe tant convoitée ! Reste la solution des mouches qui aiment pondre leurs œufs à proximité des truffes mûres. Les larves s’en nourrissent, les laissant pourrir et participant ainsi à la prolifération des spores qui donneront une autre génération de truffes. Ainsi va le cycle de la vie…
Gastronomie et diététique
La truffe contient 20% de plus de matières nutritives et 2 fois plus de composés minéraux que la morille (4 fois plus que le champignon de couche). Riche en fibres, minéraux, protéines et surtout potassium c’est un aliment extrêmement intéressant au point de vue diététique.
Comment les conserver ?
Le plus simplement du monde en gardant à l’esprit que leur parfum se dégrade une dizaine de jours après la récolte. Inutile donc de vouloir thésauriser ! Vous pouvez les garder 2 à 3 jours dans le réfrigérateur enveloppées dans un linge humide, mais de grâce ne les congelez jamais : elles perdraient toute leur saveur.
Vous voulez les conserver plus longtemps ? C’est possible après les avoir nettoyées à l’eau tiède, brossées, séchées puis enfermées dans un pot en terre placé dans le bas du réfrigérateur. Vous pouvez aussi les couvrir avec de l’huile (neutre et peu parfumée, arachide, tournesol…) Elles seront alors confites et l’huile sera délicieuse dans les vinaigrettes.
Une omelette aux truffes ?
Quelle bonne idée ! Mais elle sera encore plus parfumée et savoureuse si 2 jours auparavant, vous avez placé œufs et truffe dans un bocal bien hermétique dans le bas du réfrigérateur. La coquille des œufs étant poreuse, le parfum des truffes aura pénétré au cœur même des œufs. Crues ou cuites ? C’est selon l’envie et les goûts de chacun ! Cuites dans le champagne elles sont exquises mais crues un peu à la façon croque-au-sel elles sont absolument divines ! Mais si l’on veut rester modeste une seule truffe dans un beau foie gras ou glissée dans un chapon ou une belle volaille devrait faire des heureux !
Martine VIAL
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LA FÊTE DE NOËL
Petite histoire…
On a toujours cru que Noël fêtait la naissance de Jésus Christ, mais quand on fait des recherches, on s’aperçoit qu’on fêtait Noël bien avant sa naissance.
Les origines du mot Noël sont diverses et très souvent controversées.
Certains disent qu’il pourrait venir du latin “natalis dies”, qui signifie “jour de naissance”. Un peu partout en Europe, le terme a pris des couleurs différentes: Noël, Noué et Noié en France, Natale en Italie, Natal au Portugal, Navidad en Espagne.D’autres prétendent que les origines du mot Noël sont gauloises, le mot Noël viendrait de deux mots gaulois “noio” (nouveau) et “hel” (soleil). Cette origine fait référence au caractère profane de la fête et notamment à la fête du solstice d’hiver fêtée par les Gaulois. Comme toujours les grandes fêtes religieuses chrétiennes et les fêtes païennes se superposent, ce qui fait qu’il est difficile de retrouver les origines exactes du mot Noël.
On découvre aussi qu’au Moyen-Âge, “Noël ! Noël !” était le cri de joie poussé par le peuple à l’arrivée d’un heureux événement.
La fête de Noël
Depuis l’antiquité, l’homme a toujours fêté le solstice d’hiver et c’est à partir de cette date que les jours
commencent à rallonger. Depuis que l’homme cultive la terre, il attend avec impatience le retour du soleil et le dégel, qui apporteront les promesses de fécondité de la terre, dont dépendra la nourriture à venir.
- Cette date était aussi très importante dans l’empire romain parce que depuis le règne d’Aurélien (275 après JC), l’empereur romain était considéré comme une incarnation divine, et sa date symbolique de naissance était le 25 décembre. Lorsque les Romains se convertirent au christianisme, la date resta, mais l’affectation changea !
- Dans l’Égypte ancienne, le soleil nouvellement né était représenté par l’image un jeune enfant.
Dès le premier siècle avant J-C, on célébrait à Rome le culte de Mithra, d’origine persane, importé à Rome par les légionnaires romains. Mithra était la divinité perse de la lumière. On fêtait le 25 décembre, pour le solstice d’hivers, la naissance de Mithra le soleil invaincu (Dies natalis solis invicti). On le fêtait par le sacrifice d’un jeune taureau. En 274, l’empereur Aurélien déclare le culte de Mithra religion d’état et il fixe la célébration du solstice au 25 décembre
- C’est à partir du IVème siècle que l’Église a adapté la fête païenne du Solstice, en lui donnant un sens nouveau. Noël n’est pas la fête de la naissance de Jésus, dont on ne connaît pas la date exacte, mais la célébration du Seigneur venant dans le monde.
- Au début du christianisme, la fête de Noël n’existait pas. Seule la Résurrection du Christ donnait lieu à une célébration.
- Il faut savoir que la première messe de minuit fut célébrée le soir Noël de 440 par le pape Sixte III.
- Sous son règne, Charlemagne instaura les trois messes de Noël, usage qui s’étendit à tout son Empire !
- A partir du 12ème siècle, la fête de Noël devint la plus importante de l’Occident chrétien.
Et petit à petit, la fête de Noël va prendre la forme que nous lui connaissons actuellement.
La fête de Noël s’est répandue progressivement en Europe. Elle a été célébrée à la fin du V° siècle en Irlande, au VII° en Angleterre, au VIII° en Allemagne, au IX° dans les pays scandinaves, au IX° et X° dans les pays slaves.
A partir du XII°, la célébration religieuse est accompagnée de drames liturgiques, les “mystères” qui mettent en scène l’adoration des bergers ou la procession des mages. Ces drames liturgiques se jouaient primitivement dans les églises, puis sur les parvis. Les crèches d’église apparaissent en Italie au XV° et l’arbre de Noël en Allemagne au XVI°. Puis les crèches familiales, napolitaines puis provençales, se développent a partir du XVII°.
Au moment de la Réforme en1560, les protestants s’opposent à la crèche et préfèrent la tradition de l’arbre de Noël. Avec la contre réforme au XVII° , les représentations des drames liturgiques sont interdites parce qu’elles sont devenues trop profanes.
Au XIX°, le père Noël apparaît aux États-Unis. Il se répand en Europe après la deuxième guerre mondiale. A partir du XIX°, les organismes de charité offrent aux plus démunis le traditionnel repas de Noël. Actuellement, Noël tend à devenir principalement une fête de l’enfant et de la famille.
Noël est aussi message de paix
“Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre ! ” : voilà ce que chantaient les anges à la naissance du Christ. L’annonce de la naissance du messie est un message de paix.
Le pape adresse chaque année pour Noël un message de paix au monde.
Le Jour de Noël et le partage
Pour tous ceux qui d’une certaine manière se trouvent exclus de la fête, il importe de faire partager la joie de Noël.La veille au soir du jour de Noël, les petits frères des Pauvres réveillonnent avec les personnes âgées. Des associations caritatives, comme le Secours catholique, organisent le jour de Noël des distributions de cadeaux pour les sans domicile fixe, les isolés, les malades, les personnes âgées.
C’est la troisième messe de Noël, qu’on appelle la “messe du jour”, qui exprime le mieux la signification profonde de Noël
Les Marchés de Noël
Dès 1570, Strasbourg déploie son Marché de Noël autour de sa prestigieuse cathédrale. Depuis lors, son
rayonnement en Europe n’a fait que croître, grâce à sa tradition de commerce mais aussi à son esprit de tolérance et d’humanisme qui font son histoire et son identité.
C’est à une promenade aventureuse et savoureuse qu’invitent les Marchés de Noël. Les centaines d’artisans présents, riches en talents, sont autant d’invitations aux découvertes les plus envoûtantes, à l’image du Marché des Bredle, délicieux petits gâteaux que l’on prépare traditionnellement pendant la période de l’Avent.
Marchés de Noël du 29 novembre au 24 décembre. Les 26 et 27 décembre, de 10 h à 21 h. Les 28, 29 et 30 décembre, de 10 h à 19 h. Le 31 décembre, de 10 h à 18 h
Les origines du père Noël
Notre rubrique “l’art et la solitude” retrace ce mois-ci la genèse du Père Noël, ce personnage mythique et fantastique qui continue de faire rêver les grands enfants que nous sommes…
Il est, à Noël, LE personnage très attendu par les enfants qui ne cessent de lui écrire et de l’inviter à leur table…Même LA POSTE attribue aujourd’hui, un bureau et une adresse spéciale au Père Noël dès fin novembre pour que nos chérubins puissent lui demander d’exaucer leurs vœux.
Pour cela, il faut qu’ils adressent un courrier ou un dessin au Père Noël, LA POSTE avant le 19 Décembre. Toutes les lettres sont renvoyées sur LIBOURNE où elles sont traitées et données au Père Noël. En réponse,
LA POSTE leur renvoie une carte postale et un théâtre en papier avec personnages à monter comme cadeau. Il faut savoir que chaque année, 1430 000 lettres et 181200 mails sont envoyés par ces enfants dont la moitié demandent au Père Noël une liste de cadeaux et l’autre moitié lui demandent d’exaucer un vœu pour un membre de leur famille.
www.laposte.fr
www.laposte.fr/pere-noel
cliquer dans « écris au père noël”.
TRES JOYEUX NOEL A TOUS !
Chantal ROLLAND
Visuels: www.photolibre.fr
À QUOI SERT LA CARACTÉROLOGIE?
La caractérologie sert à comprendre, à connaître ceux qui nous entourent et surtout à réfléchir sur
nous-mêmes. Il est important, surtout à notre époque où chacun de nous se plaint de ne pas pouvoir communiquer, de connaître ceux que nous côtoyons chaque jour afin de savoir comment les aborder pour communiquer le mieux possible avec eux.
Cependant, la caractérologie présente un autre intérêt et pas des moindres, la connaissance de soi. La caractérologie la plus précieuse, explique LE SENNE, est celle « qui nous instruit sur ce que nous sommes congénitalement et par suite, nous ouvre la voie de l’action sur nous mêmes ».
C’est en comprenant les lois qui régissent la nature que l’homme a appris à la maitriser. Non pas en transformant ces lois mais en apprenant à les connaître. De même, l’individu ne peut acquérir la maitrise de soi et développer toutes ses capacités, qu’en ayant de lui même, de son propre caractère, une connaissance approfondie. C’est la caractérologie qui va lui apporter cette possibilité de mieux cerner sa personnalité et ainsi, de mieux réagir face à celle de ceux qui l’entourent.
Le caractère ne change pas mais il évolue.
C’est tout d’abord le milieu familial qui agit sur l’enfant et sur son évolution. On connaît combien un déséquilibre familial, un manque d’affection, de tendresse, une trop grand rigidité ou une faiblesse
pédagogique, des disputes entre parents, une absence ou une trop grande présence, s’imprègnent à tout jamais dans le psychisme de cet enfant.
L’école est le second milieu auquel l’enfant est confronté. Là encore, l’influence de ce milieu le marquera pour toute sa vie.
Le milieu professionnel, enfin, jouera aussi un rôle important mais moindre que les deux cas précédents, puisque la personnalité est déjà bien formée à l’âge adulte. Cependant, il est indéniable que le milieu professionnel ne manque pas d’influer sur notre personnalité.
Nous pouvons donc, grâce à la caractérologie, apprendre à mieux nous connaître, à savoir cerner notre entourage et ainsi, pouvoir développer notre personnalité dans le sens de l’épanouissement. Et pour cela, il faut se connaître et accepter sa personnalité….et travailler sur celle ci…
Chantal ROLLAND
Visuels: www.marylynn-iquebec.com
CONSTRUIRE SON BONHEUR POUR MIEUX LE RÉPANDRE

Est-il possible de rendre les autres heureux ? Devons-nous sacrifier notre bonheur pour nous consacrer à celui d’autrui ?
Avons-nous le devoir de faire le bonheur d’autrui ?
Tout d’abord, avant même de se poser la question, il faut absolument apprendre à être heureux soi-même, à comprendre et à savourer son propre bonheur avant de vouloir faire celui des autres. Si vous avez en vous beaucoup de compassion, si vous êtes de nature à vous tourner vers les autres facilement, si vous avez le sens de l’écoute et êtes dévoué à l’Autre et que vous décidez de le rendre heureux mais en étant vous-même mal au fond de vous, vous lui dévoilerez un regard ou un visage triste et ne pourrez absolument pas laisser passer de message positif et rassurant. Il ne pourra pas se laisser envahir par le bonheur puisqu’il vous sentira triste au fond de vous, logique!
Travailler sur soi
Il faut donc, avant tout, travailler sur vous et avoir le courage d’être heureux, ce qui exige de vous une
vigilance de chaque instant, une volonté de ne jamais sombrer dans le découragement. Il faut apprendre à saisir les petits moments de la vie qui sont de purs bonheurs. Ces petits riens qui font qu’une douce sensation de bonheur envahit votre cœur: un magnifique coucher de soleil, un chant d’oiseau, un beau paysage, un joli sourire, un enfant qui vous tend ses bras, une belle musique, etc….Et tout cela ne se résume qu’en une petite phrase : AIMER LA VIE.
Si vous prenez conscience de la valeur de votre vie, si vous saluez avec amour chaque matin qui se présente, vous saurez dépasser les épreuves que la vie vous met sur votre chemin. Il est vrai que très souvent, être malheureux est plus facile que d’être heureux…On se laisse doucement noyer dans nos peines, on se complait à se laisser envahir par le poids de nos problèmes. Dans ces moments là, il est plus simple de se mettre en état de victime de la vie plutôt que de voir toutes ces richesses que nous avons tous au fond de nous, toutes ces possibilités que la vie nous offre de pouvoir rebondir, dépasser les obstacles qui sont sur notre route. Certes, les heurts, les malheurs, les manques, les départs, les absences nous paraissent souvent insurmontables, mais quand on a bien ingéré les lois du bonheur, on sait qu’on peut les dépasser en faisant confiance à la suite de notre vie. Il y a toujours un rayon de soleil après une averse. Les épreuves, la souffrance, sont sur notre chemin pour nous aider à « grandir ». Il est difficile pourtant de réfléchir ainsi lorsqu’on est en pleine épreuve, puisqu’on manque de recul et qu’on a tendance à dramatiser ce qui nous arrive. Grâce aux autres, à leur présence, à leur aide, à leurs conseils, on peut se sortir de nos ennuis.
Comprendre qu’on est le seul artisan de notre bonheur
Dans nos passages à vide, on envie le bonheur des autres sans même comprendre qu’on est seul à bâtir notre bonheur. Chacun est responsable de son bonheur et par ricochet, de celui des autres. Le Bonheur est contagieux et c’est lui que nous devons mettre en avant pour aider l’humanité. Il faut avoir le courage de saisir ce bonheur en nous faisant confiance, en croyant en ce que nous faisons. Le courage d’être heureux, c’est toujours garder l’espoir et ne jamais douter, même en pleine crise sociale et morosité ambiante; c’est lutter, c’est voir la vie avec sérénité, c’est avoir confiance en la vie, tout simplement. C’est garder confiance même quand nous nous sentons seuls ou abandonnés.
Avoir envie d’être heureux
Le courage de vouloir être heureux est le plus grand défi à relever pour soi, pour les autres. Il faut, chaque jour, travailler sur sa confiance en soi, sur ses propres possibilités et exploiter à fond ce que chacun d’entre nous a dans son esprit. L’art d’être heureux est le sort de ceux qui savent se battre contre vents et marées.
A partir du moment où vous choisissez de vivre votre vie, vous trouverez la solution pour la rendre belle et riche à vivre.
« On ne peut faire le bonheur des gens malgré eux », dit le proverbe. Le bonheur est affaire de volonté, de réflexion, de disponibilité morale, fruit d’un long exercice que personne ne peut faire à votre place. Nous savons tous que pour traverser nos moments de grandes difficultés, nous avons besoin de l’aide des autres, de leur écoute, de leurs conseils. Tout comme on a besoin des autres dans ces moments difficiles, nous avons aussi besoin que les autres soient heureux pour l’être pleinement. On ne peut être heureux seul, même si chacun a un chemin à suivre. On a besoin de donner, de partager, de faire plaisir et ce bonheur là vient du
bonheur de voir l’autre heureux. Une fois acquise la volonté d’être heureux, à nous de la partager et de la répandre comme une traînée de poudre sur notre entourage!
Les joies et les peines font partie de la vie. C’est en les partageant qu’on se sent vivre.
Il n’y a rien de plus beau que la vie. Elle a tout pour nous apporter du bonheur. A nous de faire en sorte de le ressentir et de l’intégrer complètement à notre vie.Et quand on a pris conscience de ce qu’il nous faut pour accéder au bonheur, on comprend, à ce moment là, que NON, on n’est pas SEUL puisque dans notre course au bonheur, on s’appuie aussi sur les autres. Finalement, on est tous ensemble sur le même vaisseau qui nous mène au même voyage…
Chantal ROLLAND
Visuels: http://www.photo-libre.fr
L’ÉTOILE DU BERGER

source:www.wks.fr
En cette période de fêtes de fin d’année, pour illustrer notre édito de décembre, et annoncer la création d’une prochaine rubrique sur la spiritualité, nous allons parler de l’étoile du berger.
Cette belle étoile qui a guidé les Rois Mages à Jésus, n’est autre que la planète Vénus.
Elle est appelée Étoile du Berger ,parce qu’elle est la première à apparaître dans le ciel du soir et la dernière à disparaître du ciel, le matin, à l’heure du lever du soleil, c’est à dire à l’heure à laquelle les bergers devaient rentrer ou sortir leurs troupeaux de moutons.
C’est l’Astre le plus brillant de notre ciel après le soleil et la lune, donc très facile à repérer parmi les étoiles.
Cette étoile qui est la première à apparaître et la dernière à disparaître était considérée par ceux qui passaient les nuits dehors, comme un guide toujours fidèle et présent pour les diriger pendant la transhumance.
D’où le nom « Etoile du Berger ».

Cette étoile est donc une planète. C’est l’étoile polaire qui indique toujours le Nord et comme les bergers se dirigeaient toujours vers le nord, c’est encore une des raisons pour lesquelles ils s’en servaient pour s’orienter.
L’Étoile du Berger sert de référence, car une fois qu’on l’a remarquée, le ciel nocturne n’est plus qu’une grande carte à lire.
Elle a son importance dans la littérature biblique comme point de référence pour les trois bergers qui ont recherché le Fils de Dieu.
Et si nous la choisissons pour accompagner notre logo Tépaseul.com dans l’en tête de notre magazine dès janvier 2009, c’est que nous sentons qu’elle sera votre grâce au suivi, chaque mois, de nos conseils distribués au fil de nos rubriques. Elle vous apportera en quelque sorte, le chemin à suivre pour aller vers le bonheur tout en sortant de cette solitude qui vous pèse tant.
Mais pour l’heure, ne perdons pas le Nord et continuons notre Aventure, sous la lueur de cette étoile pour célébrer dignement Noël décliné sous de multiples aspects dans ce nouveau numéro.
À tous, nous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année!!
Chantal ROLLAND et Karine TUZET
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